Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Technologies > En finir avec la relativité générale ! Du séisme scientifique aux enjeux (...)

En finir avec la relativité générale ! Du séisme scientifique aux enjeux politiques et religieux avec la nouvelle théorie de la Matière

Les grands bouleversements dans les sciences accompagnent les changements radicaux dans les sociétés. Il y a quatre siècles, les travaux de Galilée puis Newton ont marqué une époque moderne pénétrée par d’immenses bouleversements. Pour le dire simplement, l’homme a cherché à se rendre maître de la nature tout en adhérant à la doctrine du progrès avec une vision mécaniste de cette nature issue de la nouvelle physique qui succéda à l’ancienne conception scolastique. La mécanique quantique née autour de 1930 a également perturbé l’image du monde tout en accompagnant des changements technologiques d’envergure dont nous pouvons constater l’aboutissement. Néanmoins, si la nature quantique est énigmatique, la vision du monde n’a pas trop changé. Le jour où les savants connaîtront la signification de la dynamique quantique, une révolution se dessinera, entraînant avec elle la théorie de la gravité qui pour l’instant semble d’une solidité à toute épreuve. La relativité générale d’Einstein a fêté son centenaire.

Ce jour va bientôt arriver alors c’est l’occasion de faire partager le grand bouleversement au public instruit et ce n’est pas une mince affaire en cette époque qui refuse l’audace sauf si elle sert le marché. Je vais tenter d’expliquer en quelques lignes le changement de vision qui s’opère en ne considérant que la relativité générale. Pour aller droit au but, il sera question de Matière et cette question qui nous propulse dans le futur nous amène aussi à examiner le passé et l’affaire Galilée. C’est parti, accrochez-vous !


Etape 1 : la matière et la gravité quantique

La relativité générale repose d’abord sur une équation qui établit une équivalence entre l’influence de la matière et un espace dynamique décrit par une formule compliquée utilisant des tenseurs. Cette équation s’écrit R = T. Dans cette formule, R décrit la géométrie dynamique de l’espace, T la matière. Dans la conception d’Einstein, R possède une signification physique. L’espace exerce une influence sur la matière et réciproquement. Le sort de la relativité repose sur une seule question, celle du sens physique de la géométrie gravitationnelle. Mon hypothèse est que cette réalité physique n’existe pas mais constitue un outil de calcul gravitationnel. On le retrouve dans le calcul des géodésiques qui sont en réalité des projections mathématiques permettant de représenter une trajectoire sur une carte dont les coordonnées sont mobiles. Ces cartes géodésiques sont des fictions mathématiques comme l’est aussi l’étendue géométrique décrite par les tenseurs R.

La nouvelle cosmologie développée comme gravité quantique reposera sur une conception nouvelle de la matière, non plus comme des masses, champs et forces, mais comme un système d’énergie et d’information. La matière, en plus de communiquer, est un système d’interprétation de l’information. Autrement dit, la matière gravitationnelle fonctionne comme un système de géolocalisation. Mais ce système n’est pas artificiel, ne repose pas sur un calcul numérique. Il est basé sur des processus de résonance. C’est un peu comme si la matière entend les vibrations de l’univers et ce faisant, parvient à se situer relativement aux masses disposées dans le cosmos. Je n’en dis pas plus. Cette conception émergera prochainement et les physiciens découvriront les processus impliqués dans cette géolocalisation. Avec à la clé une nouvelle cosmologie. Les jeunes physiciens ont le choix entre effectuer leurs travaux avec les théories actuelles ou bien tenter l’aventure avec la nouvelle cosmologie. Comme à l’époque de Galilée mais sans prendre de risque autre que le risque de la carrière scientifique. A notre époque si minable, la plupart sacrifient la vérité et les valeurs pour un peu de pognon et de notoriété.


Etape 2 : retour sur le procès de Galilée

Galilée, auteur de la fameuse formule ; et pourtant elle tourne ! ; a été condamné en 1633 par l’Eglise pour avoir adhéré à l’héliocentrisme de Copernic. Telle est la version officielle qui court dans les livres d’Histoire, ainsi que dans les cercles du Vatican. Mais en 1983, Pietro Redondi, jeune historien, eut accès à un document du Saint-Office signé d’un jésuite, le père Grassi, accusant Galilée de soutenir une théorie de la matière incompatible avec l’eucharistie. Rappelons que quelques siècles auparavant, saint Thomas avait établi la théorie de la transsubstantiation en s’inspirant de la conception aristotélicienne de la matière. Et que cette théorie fit confirmée lors d’un des plus importants conciles de l’Eglise, celui de Trente, tenu en 1545 car il y avait le « feu » dans la maison suite à la Réforme entreprise par Luther.

D’après Redondi, le procès de Galilée instruit à partir de l’héliocentrisme aurait eu en fait comme objectif une double protection. D’une part il fallait préserver l’intéressé du bûcher suite à un éventuel procès en hérésie qui aurait pu être instruit si le tribunal ecclésial avait pris acte de la théorie atomiste de la matière proposée par Galilée et susceptible de menacer le dogme de l’eucharistie. D’autre part, il fallait protéger le pape Urbain VIII, protecteur de Galilée et surtout partie prenante dans le terrible conflit secouant l’Europe pendant la guerre de trente ans. Urbain VIII s’était attiré l’hostilité de notables cardinaux ainsi que de membres de la puissante confrérie jésuite. Autant dire que Redondi a éclairé un point névralgique, autant pour l’Eglise qui ne veut pas revenir sur cette période « douteuse » de son histoire, que pour les scientifiques pour qui ce procès est celui de la vérité scientifique contre l’obscurantisme religieux. La thèse de Redondi n’est que rarement citée et on sait pourquoi. Le matérialisme de Galilée était à l’époque une option métaphysique, voire même théologique et non pas une théorie scientifique, comme le fut l’héliocentrisme ou la chute des graves.

Ce basculement de la théorie de la matière signe l’avènement de la modernité, autant sinon plus que la physique mathématique de Galilée puis de Newton. La théorie de la matière concerne l’essence des choses. La cosmologie scientifique concerne les phénomènes et le « comment se présentent les choses » dans l’étendue.


Etape 3 : les enjeux de la nouvelle conception de la matière

Connaître la matière reste un enjeu pour le 21ème siècle. Comment ça, les scientifiques ne connaissent pas la matière ? Et non, ils ont une certaine idée de la matière qui répond aux exigences épistémologiques présente dans chaque spécialité. Ainsi, la matière est connue à partir de la méthode expérimentale permettant de l’étudier. La matière n’est pas la même, selon que l’on soit astrophysiciens, physique quantique, thermodynamicien, généticien ou neuroscientifique. Néanmoins, une conception domine, c’est l’atomisme. Elle détermine l’un des piliers de notre modernité scientifique et sert de cadre doctrinal à la plupart des sciences, de la physique à la médecine. Le jour où cette doctrine s’effritera, nous entrerons dans la vraie post-modernité. Contrairement à ce que disent les intellectuels de masse, nous ne sommes pas entrés dans la « post » mais dans « l’hyper » modernité depuis quelques décennies.

La fin de l’atomisme ne conduira pas les savants post-modernes au bûcher. Mais les enjeux seront bel et bien présents. La conception de la matière quantique et gravitationnelle repose sur l’information naturelle et un ordre régissant les informations. Cette conception s’applique également au monde du vivant et à l’étude des processus de pensée ainsi que de la conscience. L’ordre matériel est résonnant peut représenter une source d’harmonie, de bonheur, de réparation voire de guérison. L’homme réellement augmenté est l’homme qui sait entrer en résonance avec le cosmos. En usant d’une vieille terminologie, il est habité par la grâce.

La nouvelle connaissance de la matière entre en concurrence avec les conceptions atomistes et toute les sciences restées mécaniste dans leurs méthodes, notamment la physique et surtout la médecine. Dans ce nouveau contexte, le transhumanisme n’a plus aucune chance d’attirer les croyants. L’homme augmenté n’est qu’une lubie de la nouvelle religion qui pratique la transsubstantiation technologique avec les prothèses et autre artifices numérique. L’homme en résonance avec le cosmos entend le Temps et voit plus loin que le type augmenté avec ses lunettes connectées. La connaissance par résonance est authentique. Les prothèses technologiques n’offrent aucune liberté. Elles ne sont que le signe d’une nouvelle religion pratiquée avec l’eucharistie numérique, le computer qui se fait chair. Et aussi cher car nous abordons maintenant les enjeux politiques.

Le marché possède un pouvoir d’autant plus marqué que les publicités et les idéologies jouent sur les désirs de toutes catégories, sans oublier l’autre versant du désir, la crainte. La matière possède deux faces. La science moderne ne connaît que la face atomique et objective. Les interfaces technologiques sont un prolongement de la chair. Elles servent le plus souvent à la dévoration du monde, livré aux carnassiers, alors que d’autres se mettent sous perfusion numérique et s’abreuvent de formes divertissantes. La nouvelle théorie de la matière ouvre la voie à la relation avec les résonances universelles et permet de se relier au transpersonnel. L’homme éclairé comprend que la consommation, le divertissement et les gadgets technologiques ne procurent pas le bonheur qui lui, s’acquiert par d’autres voies que le culte matérialiste moderne. La théorie de la matière s’accorde avec un chemin consistant à se déconnecter et se débrancher du technocosme pour se relier à l’universel. Ce chemin n’est pas forcément bon pour le marché. Cela dit, il sera difficile aux gens de se défaire des perfusions technologiques auxquelles ils se sont habitués tels des junkies du numérique en manque, attendant leur dose de divertissement.

La nouvelle théorie de la matière fonctionne aussi dans le champ médical et entre en concurrence avec une médecine de plus en plus pressante, vendue comme une marchandise pour soigner des gens qui la plupart ne sont pas vraiment malades et qui lorsqu’ils le sont, peuvent souvent se soigner en limitant les soins médicaux conventionnels, voire en jouant sur les capacités de guérison que procure la matière intérieure qui résonne et accorde. La pratique de méthodes alternatives comme la méditation, le yoga et autres médecines basées sur l’âme, se répand de plus en plus. On voit se dessiner une prise de conscience sur les limites de la médecine moderne et mécaniste. Mais les dévots de la science matérialiste moderne résistent et surveillent de près les dissidences.


Etape 4 : conclusion sur la Matière

La théorie de la matière est décisive. Elle a accompagné le tournant moderne à l’époque de Galilée. Les physiciens contemporains se réclament de Démocrite, Epicure et Lucrèce pour donner un verni philosophique à leurs travaux. Ils se fourvoient complètement, passant à côté de la philosophie antique autant que la vérité de la Matière. La révolution vient de la physique quantique mais c’est la gravité quantique qui va nous amener vers une nouvelle théorie de la Matière. C’est fascinant comme enjeu. Toute la science va basculer avec une nouvelle théorie de la matière qui empruntera plus à Plotin qu’à Spinoza.

Nous changeons d’époque. Mais il sera difficile d’amener les hommes vers un nouveau monde tant les résistances sont puissantes et notamment cette dévotion à l’égard de la science moderne, ses théories ontologiquement fausses, son Eglise de scientifiques régnant sur les doctrines officielles, ses prélats et autres intellectuels propageant la bonne parole numérique et technologique. Michel Serres est un âne savant. Et ses fidèles sont des crétins !

On ne va pas terminer sur une note si pessimiste. La lumière est au bout du tunnel ! Et ces paroles sont prophétiques.

lien sur l’affaire Galilée

http://www.volle.com/lectures/redondi.htm


Moyenne des avis sur cet article :  3.23/5   (13 votes)




Réagissez à l'article

98 réactions à cet article    


  • César Castique César Castique 7 juin 10:43

    « Mais il sera difficile d’amener les hommes vers un nouveau monde... »


    Les amener, c’est le propre des totalitarismes. Le communisme et le nazisme, mais aussi la révolution française, ont montré où cela mène : au Goulag et au Laogaï, à Auschwitz et aux colonnes infernales.

    Les hommes iront donc, au gré de déplacements imprévisibles, vers un nouveau monde, comme ils ont toujours fait, sans même s’en rendre compte.

    Et quand elle sera installée, ou à peu près, on s’avisera qu’une nouvelle civilisation a remplacé la précédente. Alors, on la baptisera d’un nom tiré de sa principale caractéristique.

    • Loatse Loatse 7 juin 13:29

      @César Castique


      Les hommes iront donc, au gré de déplacements imprévisibles, vers un nouveau monde, comme ils ont toujours fait, sans même s’en rendre compte.


      Pourquoi pas ? on peut aussi émettre l’hypothèse qu’il n’y a pas de nouveau monde à venir tel qu’on l’entend , mais un changement de perception du même...

      (faites l’expérience en vous promenant toujours au même endroit, celui que vous prétendez connaitre puis décidez en votre for intérieur que celui ci a changé.. : Il ne sera plus jamais le même)...




    • Aristoto Aristoto 7 juin 15:04

      @César Castique

      Les amener, c’est le propre des totalitarismes. Le communisme et le nazisme, mais aussi la révolution française, ont montré où cela mène : au Goulag et au Laogaï, à Auschwitz et aux colonnes infernales.

      Dis l’humaniste qui se préoccupe du sort de la race blanche face à l’envahisseur barbare de race impure.

      La logique de base a pas l’air de e bouffer le cerveau.

    • Aristoto Aristoto 7 juin 15:09

      @César Castique

      Dis par quel procédé non totalitariste compte tu contrecarrer les projet de grands remplacement de prévus.

      ...ha oui tu ne comptes rien faire.

      Pauvre petit neandertalien.


    • julius 1ER 7 juin 15:54
      Les amener, c’est le propre des totalitarismes. Le communisme et le nazisme, mais aussi la révolution française, ont montré où cela mène : au Goulag et au Laogaï, à Auschwitz et aux colonnes infernale

      @César Castique
      sacré César qui a appris l’histoire par Jour de France et Paris-Match !!!!
      un seul exemple la Construction du Château de Versailles qui a mobilisé des milliers d’hommes et de femmes qui sont aussi morts par milliers dans des conditions d’insalubrité et de précarité digne du Goulag dont tu nous rabats les oreilles en permanence .... mais c’est vrai que ce n’était pas grave puisque c’était juste la période pré-capitaliste alors on passe çà sous le tapis et que dire de cette armée Napoléonienne de plus de 500 000 hommes à l’entame de la campagne de Russie déjà décimée en traversant l’Europe Centrale par le scorbut, la malaria et autre joyeusetés tellement les conditions de vie des paysans sous les diverses monarchies des pays traversés étaient précaires et et tellement effroyables !!!!
      c’est sûr que tous ces monarques avaient à coeur le bien-être de leurs peuples respectifs !!!!
      un seul mot me vient à l’esprit lorsque je lis ce genre d’inepties .... les bouffonneries de César !!! 

    • César Castique César Castique 7 juin 20:30

      @Loatse

      « Pourquoi pas ? on peut aussi émettre l’hypothèse qu’il n’y a pas de nouveau monde à venir tel qu’on l’entend , mais un changement de perception du même... »

       

      C’est assez délicat... Parce que tout change tout le temps, le plus souvent de façon imperceptible. 


      Par ailleurs, étant donné la durée d’une vie, le surgissement d’un monde nouveau n’est brutal que dans le cadre des totalitarismes meurtriers dont je parlais tout à l’heure.


      Et à terme, l’expérience se solde par un fiasco intégral. 



    • César Castique César Castique 7 juin 20:32

      @julius 1ER

      « c’est sûr que tous ces monarques avaient à coeur le bien-être de leurs peuples respectifs !!!! »



      Même tes potes trouvaient que c’était mieux avant, alors faudrait savoir : 


      « Là où elle est arrivée au pouvoir, la bourgeoisie a détruit tous les rapports féodaux, patriarcaux, idylliques. Elle a impitoyablement déchiré la variété bariolée des liens féodaux qui unissaient l’homme à ses supérieurs naturels et n’a laissé subsister d’autre lien entre l’homme et l’homme que l’intérêt tout nu, le dur « paiement comptant ».

      « Elle a noyé dans les eaux glacées du calcul égoïste les frissons sacrés de l’exaltation religieuse, de l’enthousiasme chevaleresque, de la mélancolie sentimentale des petits-bourgeois. Elle a dissous la dignité personnelle dans la valeur d’échange et substitué aux innombrables libertés reconnues par lettres patentes et chèrement acquises la seule liberté sans scrupule du commerce. En un mot, elle a substitué à l’exploitation que voilaient les illusions religieuses et politiques l’exploitation ouverte, cynique, directe et toute crue.

      «  La bourgeoisie a dépouillé de leur auréole toutes les activités tenues jusqu’ici pour vénérables et considérées avec une piété mêlée de crainte. Elle a transformé le médecin, le juriste, le prêtre, le poète, l’homme de science, en salariés à ses gages. »


    • JL JL 7 juin 10:48

      J’ai lu l’intro et l’étape 1. Avant d’aller plus loin, j’ai envie de dire que, en matière de poésie, vous venez de découvrir l’eau tiède : pour l’ignorant que je suis, tout ce que vous avez dit, j’aurais su le dire, si j’avais comme vous, cru que c’était révolutionnaire. Autrement dit, il n’y a jusque là, rien d’original. Mais rien de scientifique non plus. Juste une question de perception des choses.


      Puisse cette perception qui me semble bonne - et pour cause, puisque c’est ainsi à peu de détails près que je décrirais ma vision - vous conduire à une formulation théorique falsifiable. 

      Peut-être la suite me réservera-t-elle une surprise ?

      • JL JL 7 juin 11:30

        J’ai lu le reste : de incantations, des lapalissades et des imprécations.


      • Pentcho Valev 7 juin 10:52

        La France a un grand philosophe, Jacques Maritain, qui a dit tout sur la relativité d’Einstein et les désastres qu’elle a produits :


        http://www.amazon.ca/Oeuvres-compl%C3%A8tes-Jacques-Maritain/dp/2850492752 
         Jacques Maritain, Oeuvres complètes, Volume 3, p. 285 : « Il ne reste plus alors qu’à avouer que la théorie [d’Einstein], si l’on donnait une signification ontologiquement réelle aux entités qu’elle met en jeu, comporterait des absurdités ; entièrement logique et cohérente comme système hypothético-déductif et synthèse mathématique des phénomènes, elle n’est pas, malgré les prétensions de ses partisans, une philosophie de la nature, parce que le principe de la constance de la vitesse de la lumière, sur lequel elle s’appuie, ne peut pas être ontologiquement vrai. » p. 300 : "La science, même la plus mélangée d’hypothétique et de probable, même la moins élevée en intellectualité, la science est chose bonne en elle-même, et qui détient une étincelle divine. On a vu toutefois ce qu’elle peut produire, lorsqu’elle est employée par l’homme, en fait de ruines matérielles et de destructions sanglantes. Les désastres qu’en usant d’elle les apprentis sorciers peuvent provoquer dans l’ordre de l’esprit, pour être invisibles, ne sont pas moins énormes.

        Pentcho Valev

        • JL JL 7 juin 11:34

          @Pentcho Valev
           

           la relativité a produit des désastres ? Bigre ! Sauriez vous nous en convaincre avec des mots, et non pas des liens que personne n’a envie de lire ?
           


        • Pentcho Valev 7 juin 12:22

          @JL « des liens que personne n’a envie de lire »


          Personne ? Dans toute la France ? Oh là là ! Jean-Marc Lévy-Leblond a raison :

          http://archipope.over-blog.com/article-12278372.html 
           « Nous nous trouvons dans une période de mutation extrêmement profonde. Nous sommes en effet à la fin de la science telle que l’Occident l’a connue », tel est constat actuel que dresse Jean-Marc Lévy-Leblond, physicien théoricien, épistémologue et directeur des collections scientifiques des Editions du Seuil. » 

          Pentcho Valev

        • Taverne Taverne 7 juin 12:34

          @Pentcho Valev

          Ce n’est pas un bon saint Maritain, votre Jacques Maritain : quand on voit le prix exorbitant de ses ouvrages !


        • JL JL 7 juin 13:17

          @PV,

           
          la question était : pouvez vous nous donner un seul exemple de désastres imputable à la théorie de la relativité, avec vos mots, et donc, autrement que par des liens que je ne lirai pas ?

        • Pentcho Valev 7 juin 14:03

          @JL « pouvez vous nous donner un seul exemple de désastres imputable à la théorie de la relativité »


          Oui, mais pas avec mes mots - mon français n’est pas bon. Voici des élucubrations beaucoup plus ravageuses pour l’esprit humain que, disons, la théorie de la terre plate :

          http://www.lepoint.fr/societe/le-createur-est-une-souris-de-laboratoire-12-07-2012-1697206_23.php 
           Thibault Damour : « Or, en physique, au moins depuis Einstein, le passage du temps est une illusion. Nous pouvons, de façon quasi instantanée, voyager dans le temps ; faire par exemple un saut de millions d’années dans le »futur« . Cette prédiction de la théorie de la relativité a été vérifiée expérimentalement en mettant des horloges dans des avions volant autour de la Terre ; à leur retour, elles ne marquaient pas la même heure que celles restées à terre. C’est ce qui explique aussi pourquoi nous recevons sur Terre des particules élémentaires à la durée de vie si courte qu’elles ne devraient jamais parvenir jusqu’à nous. Si le temps n’existe pas, comme le suggère la science, cela peut changer notre façon d’appréhender la mort... Bien sûr, cela n’évacue pas la réalité phénoménologique des traces du passage du temps, car, dans l’espace-temps einsteinien intemporel, il existe des copies de nous jeunes et des copies de nous vieux. On peut estimer que la science ne nous donne pas accès à »la réalité« , mais seulement à un modèle mathématique de la réalité, mais on peut aussi (ce que je préfère) suivre ses suggestions quand elles indiquent une nouvelle vision philosophique de la réalité. La science, loin d’évacuer le mystère existentiel, ne fait que l’approfondir. » 

          Pentcho Valev

        • JL JL 7 juin 14:55

          @Pentcho Valev
           

          désolé, mais je ne vois rien là qui soit une catastrophe, ni qui soit imputable à Einstein.

          Ceci dit, j’ai le sentiment que vous ne comprenez pas la relativité, qui ne dit ni que le temps n’existe pas, ni qu’il existe. Le temps c’est l’opposé de l’instantanéité. Un système qui ne connait pas le temps est un système mort.

          Quant à voyager dans le temps, là encore, il faut savoir que voyager est ici un terme impropre : on ne peut pas revenir dans le passé ni faire tourner ses pendules à l’envers.

        • Pentcho Valev 7 juin 15:31

          @JL « désolé, mais je ne vois rien là qui soit une catastrophe, ni qui soit imputable à Einstein. »


          « Un saut de millions d’années dans le futur » - rien de gênant ? Même E. Klein n’accepte pas cela (parfois) :

          http://www.youtube.com/watch?v=NDYIdBMLQR0 
           E. Klein (1:06:45) : « Est-ce que l’avenir existe déjà dans le futur ? C’est une question fondamentale ... Les relativistes disent oui - le futur est déjà là mais nous on n’y est pas encore ... Les physiciens quantiques, les présentistes disent non - le futur est un néant ... Les voyages dans le futur sont impossibles pour les présentistes alors qu’ils sont possibles pour les relativistes. » 

          Pentcho Valev

        • escoe 7 juin 16:24

          @Pentcho Valev parce que le principe de la constance de la vitesse de la lumière, sur lequel elle s’appuie, ne peut pas être ontologiquement vrai

          Cet imbécile criminel de Maritain ne comprenait même pas l’expérience de Michelson et Morley. Et Pencho toujours pas smiley


        • Philippe Stephan Philippe Stephan 7 juin 16:44

          @Taverne
          étonnante réponse de ta part.
          moi je regarde le contenu (source divers) et s’il vaut le coup d’être lu.

          et aussi ,si je suis capable de le comprendre.. smiley

          .


        • Pentcho Valev 7 juin 17:19

          @escoe « Cet imbécile criminel de Maritain ne comprenait même pas l’expérience de Michelson et Morley. Et Pencho toujours pas »


          En 1887 l’expérience de Michelson-Morley confirma, sans équivoque, la variation de la vitesse de la lumière prédite par la théorie de l’émission de Newton (c’=c+v) :

          http://www.amazon.ca/Oeuvres-compl%C3%A8tes-Jacques-Maritain/dp/2850492752 
           Jacques Maritain, Oeuvres complètes, Volume 3, p. 268 : Jacques Maritain cite Jean Perrin : « Il est remarquable qu’un retour à l’hypothèse de l’émission, en admettant que les particules lumineuses sont émises par chaque source avec une même vitesse PAR RAPPORT A ELLE dans toutes les directions expliquerait dans les conceptions de la Mécanique classique le résultat négatif de l’expérience de Michelson et de Morley quel que soit le mouvement d’ensemble du système... » 

          James H. Smith, « Introduction à la relativité », édition française dirigée par Jean-Marc Lévy-Leblond, pp. 39-41 : « Si la lumière était un flot de particules mécaniques obéissant aux lois de la mécanique, il n’y aurait aucune difficulté à comprendre les résultats de l’expérience de Michelson-Morley.... Supposons, par exemple, qu’une fusée se déplace avec une vitesse (1/2)c par rapport à un observateur et qu’un rayon de lumière parte de son nez. Si la vitesse de la lumière signifiait vitesse des »particules« de la lumière par rapport à leur source, alors ces »particules« de lumière se déplaceraient à la vitesse c/2+c=(3/2)c par rapport à l’observateur. Mais ce comportement ne ressemble pas du tout à celui d’une onde, car les ondes se propagent à une certaine vitesse par rapport au milieu dans lequel elles se développent et non pas à une certaine vitesse par rapport à leur source. (...) Il nous faut insister sur le fait suivant : QUAND EINSTEIN PROPOSA QUE LA VITESSE DE LA LUMIÈRE SOIT INDÉPENDANTE DE CELLE DE LA SOURCE, IL N’EN EXISTAIT AUCUNE PREUVE EXPÉRIMENTALE. » 

          Banesh Hoffmann, « La relativité, histoire d’une grande idée », Pour la Science, Paris, 1999, p. 112 : « De plus, si l’on admet que la lumière est constituée de particules, comme Einstein l’avait suggéré dans son premier article, 13 semaines plus tôt, le second principe parait absurde : une pierre jetée d’un train qui roule très vite fait bien plus de dégâts que si on la jette d’un train a l’arrêt. Or, d’après Einstein, la vitesse d’une certaine particule ne serait pas indépendante du mouvement du corps qui l’émet ! Si nous considérons que la lumière est composée de particules qui obéissent aux lois de Newton, ces particules se conformeront à la relativité newtonienne. Dans ce cas, il n’est pas nécessaire de recourir à la contraction des longueurs, au temps local ou à la transformation de Lorentz pour expliquer l’échec de l’expérience de Michelson-Morley. Einstein, comme nous l’avons vu, résista cependant à la tentation d’expliquer ces échecs à l’aide des idées newtoniennes, simples et familières. Il introduisit son second postulat, plus ou moins évident lorsqu’on pensait en termes d’ondes dans l’éther. »

          Pentcho Valev

        • JL JL 7 juin 18:58

          @Pentcho Valev
           

          Un saut d’un million d’années dans le futur ?
           
           Qu’est-ce que voues entendez par ’’un saut’’ ?

          Pour moi, le voyageur de Langevin n’est rien de plus qu’un individu dont on aurait conservé le corps cryogénisé pendant un million d’années, et qui serait réveillé à l’issue de ce long sommeil. 

          Est-ce que vous connaissez le roman ’’L’homme à l’oreille cassée’, de Dumas, je crois ? Le voyageur de Langevin ne fait guère plus fort.

        • JL JL 7 juin 19:03

          @Pentcho Valev
           

           ce n’est pas la théorie de la relativité qui est erronée, c’est l’idée que vous vous en faites.

        • sarcastelle 7 juin 19:39

          @Pentcho Valev
          .

          En 1887 l’expérience de Michelson-Morley confirma, sans équivoque, la variation de la vitesse de la lumière prédite par la théorie de l’émission de Newton (c’ = c+v)

          Vous avez l’habitude d’en sortir beaucoup de comme ça ? 
          Je l’enregistre, celle-là, prête à ressortir. 

        • Pentcho Valev 7 juin 20:37

          @sarcastelle « Je l’enregistre, celle-là, prête à ressortir. »


          Il faut l’apprendre par cœur - elle est vraie :

          http://philsci-archive.pitt.edu/1743/2/Norton.pdf 
           John Norton : « In addition to his work as editor of the Einstein papers in finding source material, Stachel assembled the many small clues that reveal Einstein’s serious consideration of an emission theory of light ; and he gave us the crucial insight that Einstein regarded the Michelson-Morley experiment as evidence for the principle of relativity, whereas later writers almost universally use it as support for the light postulate of special relativity. Even today, this point needs emphasis. The Michelson-Morley experiment is fully compatible with an emission theory of light that CONTRADICTS THE LIGHT POSTULATE. »

          La phrase « later writers almost universally use it as support for the light postulate of special relativity » peut être traduite par « presque tous les einsteiniens sont menteurs ».

          Pentcho Valev

        • sarcastelle 7 juin 21:13

          @Pentcho Valev

          Fort bien. Maintenant, bâtissez une théorie qui donne les résultats expérimentaux de la RR tout en conservant l’addition classique des vitesses.

        • Pentcho Valev 7 juin 21:55

          @sarcastelle « bâtissez une théorie qui donne les résultats expérimentaux de la RR »


          Quels résultats ? La dilatation de la durée de vie des muons par exemple ? Mais c’est une fraude - demain on peut en discuter si vous voulez.

          Pentcho Valev

        • sarcastelle 7 juin 22:50

          @Pentcho Valev

          .
          L’accroissement de la masse avec la vitesse est aussi une fraude et le synchrocyclotron lui sert de couverture. Cherchez d’autres poires. Ce n’est pas bien difficile. 

        • JC_Lavau JC_Lavau 9 juin 12:32

          @Pentcho Valev. Gros tas de çonneries, comme d’habitude. Et ça fait des dizaines d’années que ça dure comme ça.


        • baldis30 11 juillet 17:25

          @JL

          bonjour ...

          bien sûr qu’il n’a rien compris ! La RG est une théorie de la gravitation et dans ce qu’elle a prévu explicitement elle n’est pas contredite ; ni remplacée par une autre expliquant mieux et de façon étendu ce que l’on observe !

          Et sur les points suivants tous prévus sont vérifiés :

          « courbure des géodésiques et ses conséquences sur la lumière, décalage spectral dans un champ de gravitation, existence des ondes gravitationnelles, avance des périhélies de Mercure, Vénus et de la Terre.... »

          Et avec des valeurs exactes par rapport à d’autres théories plus anciennes dont les résultats se retrouvent aussi par exemple en linéarisant le lagrangien.

          Partant de la RG on l’a étendu, à la cosmologie ..... sans se préoccuper des axiomes .... Il y a longtemps que Dirac d’une certaine façon et Gamow d’une autre plus proche du langage commun l’ont fait remarquer.

          Même dans le modèle le plus simple qui devrait être l’asymptote de l’inflation en matière de publications apparaît trois possibilités en matière d’évolution de l’univers.... Alors dire que la RG est dépassée....

          disons tout au plus qu’on n’a pas tenu compte des remarques de Dirac, Gamow et quelques autres, ou très peu


        • baldis30 11 juillet 17:26

          @JC_Lavau

          et pas seulement ici !


        • HClAtom HClAtom 7 juin 11:04

          Merci pour cet article.
          Que de promesses sur les théories à venir ! Déjà que personne ne comprend les théories actuelles ...
          Avant de s’engager dans cet avenir complexe, je rappelle que le Théorème de la Cinématique Keplerienne, qui explique les trajectoires kepleriennes de façon géométrique, sans recours à aucune notion de physique, ne s’accorde que partiellement avec le postulat de Newton, et pas du tout avec le postulat d’Einstein (principe d’équivalence fort). Sachant qu’un théorème est une vérité géométrique, tandis qu’un postulat n’est qu’un avis humain, la révolution dont tu parles est peut-être déjà en route. Et ce chemin semble être fort simple ...


          • pemile pemile 7 juin 11:45

            @Bernard Dugué "La matière n’est pas la même, selon que l’on soit astrophysiciens, physique quantique, thermodynamicien, généticien ou neuroscientifique"

            C’est pas tant la matière, c’est le niveau d’organisation observé !


            • Phoébée 7 juin 11:53

              Vous savez @Bernard je ne suis pas une flèche en science ( ....ni en règle générale ), mais si vous continuez dans cette direction, Einstein, va finir par passer pour un con ....


              • escoe 7 juin 16:25

                @Phoébée Vous savez @Bernard je ne suis pas une flèche en science ( ....ni en règle générale ), mais si vous continuez dans cette direction, Einstein, va finir par passer pour un con

                Moi j’avais l’impression que c’était déjà acquis.


              • Shawford Shawford 7 juin 12:00

                Jusqu’ici toutes les avancées du quantique en rapport avec une appréhension de ce qu’est la matière, que ce soient vibrations, cordes, boucles, semblent quand même être totalement absorbées par les tenants du matérialisme, du mécanicisme et du déterminisme.
                On se demande bien quel changement de paradigme pourrait dès lors intervenir sur le plan ontologique dès lors même que la science officielle nous pond sur commande des visions de l’univers plus délirantes les unes que les autres notamment avec le multivers et s’en accommode fort bien.

                Ne faut il pas plutôt se tourner ou inclure en toutes circonstances les apports de ces mêmes théories et expérimentations quantiques sur le temps avec la notion d’univers bloc, avec la mise à mal du principe de causalité qui amènent de facto à prendre en compte le rôle joué par la conscience et/ou à tout le moins de facteurs atemporels qui ne peuvent se résoudre par la simple adjonction matérialiste de dimensions supplémentaires ou tout autre artifice mathématique (voulant dire par là de mise en équation s’affranchissant de toute preuve expérimentale).

                A tout le moins, si on s’accommode très bien apparemment dans les sphères académique du principe de non localité spatiale, la non localité temporelle semble bien quant à elle enfoncer de façon déterminante les dogmes « scientifico-idéologiques », que ce soit donc sur le plan du mécanicisme et du déterminisme :
                http://www.doublecause.net/index.php?page=Antoine_Suarez.htm


                • fairoce (---.---.197.45) 7 juin 21:19

                  @Shawford
                  Excellent commentaire d’un des piliers de ce site, d’un très haut niveau de réflexion, de documentation et à la pertinence inattaquable .....
                  Un des éléments qui font la richesse de ce site.....


                • franc 8 juin 05:09

                  @Shawford

                  pure affirmation gratuite ,il est impossible que la science puisse se passer du déterminisme ,car sans le principe du détermisme la prédictibilité est impossible ,et sans prédictibilité la science ne sert à rien et absolument inutile comme du pur bavardage et du coup la science n’existe plus .

                   mais encore la mathématique est absolument déterministe et la science sans la logique mathématique n’existe pas , la méthode expérimentale avec la vérification expérimentale repose sur le déterminisme de la logique élémentaire en particulier le principe de la relation d’équivalence de l’identité


                • Shawford Shawford 8 juin 08:03

                  @franc

                  Ben je suis désolé c’est pourtant bien ce que l’expérimentation scientifique a validé au plan quantique avec les expériences du physicien Alain Aspect vérifiées donc par Antoine Suarez de 2010 à 2012, avec l’impossible détermination de la localisation dans l’espace puis dans le temps des particules. Philippe Guillemant et d’autres avec leurs travaux l’étendent désormais à l’univers macroscopique.

                  Alors je sais bien que pour vous le déterminisme doit être entendu dans sa vision téléologique et théologique : Dieu ne joue pas aux dés en clair. Et que vous ne tiendriez compte que de ce qui appuie votre foi.

                  Il vous reste à réfuter mais avec votre principe d’équivalence mathématique vous ne feriez qu’aller à des considérations tout aussi exotiques comme la théorie des cordes qui pour sa part n’a pas le plus petit commencement d’expérimentation et de validation possible.


                • franc 8 juin 14:12

                  @Shawford

                  Les expériences scientifiques et les théories scientifiques ne produisent pas de vérités absolues mais des vérités approchées et relatives ,seule la vérité mathématique est absolue .Vous confondez les théories scientifiques avec l’esprit scientifique ,les postulats scientifiques avec la méthode scientifique expérimentale ou encore les scientifiques avec la science ou plus généralement le réel avec la perception du réel.

                  -

                  l’esprit humain est imparfait ayant une perception intrinsèquement imparfaite du réel par des sens imparfaits ,il s’en suit que les expériences scientifiques sont aussi imparfaites et ne révèlent qu’une approche de la réalité ;On peut toujours remettre en cause les expériences scientifiques faites par des scientifiques qui sont des êtres imparfaits et du m^me coup les postulats scientifiques et leurs théories scientifiques, le progrès scientifique a toujours débuté avec la remise en causes des théories scientifiques établies ,par contre on ne peut jamais remettre en cause l’esprit scientifique et la méthode scientifique expérimentale fondés sur la logique élémentaire mathématique et le principe de causalité déterministe.

                  -

                  La théorie de la relativité et la théorie quantique actuelle se contredisent et sont des théories imparfaites en étant l’une et l’autre incomplètes ; le fait qu’elles produisent des contradictions et contiennent m^me des absurdités par rapport au réel déterministe montrent qu’elles sont incomplètes et imparfaites ,c’est tout. On peut m^me dire qu’elles sont intrinsèquement fausses par rapport à la vérité absolue du réel absolu comme toutes les théories scientifiques qui ne décrivent qu’une approches relative du réel. Ce n’est pas pour autant qu’elles n e contiennent pas une part de vérité relative suffisante ainsi qu’ une part de déterminisme suffisant pour pouvoir avoir une certaine puissance de prédictibilité et donc recevoir un degré suffisant de scientificité pour mériter le titre de théorie scientifique ;L ’astronomie de Ptolémée est considérée aujourd’huis comme complètement fausse et pourtant cela n’empêche pas qu’elle puisse décrire et prédire certains évènements astronomique comme les éclipses ,c’est qu’elle contient quand m^me une part de vérité et une part de déterminisme ,certes petite mais suffisante pour prédire quelques évènements 

                  -

                  La théorie de la relativité comme la théorie quantique contiennent aussi une part de vérité et une part de déterminisme suffisant pour prédire des phénomènes , s’il n’ yavait pas cette part de déterminisme elles ne pourraient prédire aucun phénomène et donc ne seraient pas une science ;Et a priori ces théories scientifiques contrairement à ce que se dit ici et là reposent bien sur des principes scientifiques déterministes comme la méthode expérimentale et la structuration mathématique m^me si comme dans la théorie quantique sa formulation mathématique est probabiliste ;Il ne faut pas confondre la formulation probabiliste d’une théorie scientifique et le réel déterministe ;Ce n’est pas parce que dans une théorie scientifique il existe des principes d’incertitude (d’Einsenberg) ou des postulats indéterministes que le réel est indéterministe ou que la science ou l’esprit scientifique est indéterministe ,la science prédictible est toujours déterministe car la prédictibilité n’existe qu’à travers le déterminisme .Si une théorie scientifique peut prédire c’est qu’elle est déterministe ,et elle est d’autant plus déterministe qu’elle est prédictive .C’est ainsi que la théorie quantique malgré ses postulats indéterministes et ses principes d’incertitudes est plus déterministe que la théorie newtonienne ou la Relativité puis qu’elle prévoit plus de phénomènes physique .Et le paradoxe n’est qu’apparent ,puisqu’aucune théorie scientifique n’est absolument et complètement déterministe ou complètement vraie n’étant qu’une approche plus ou moins imparfaite de la réalité.

                  -

                  la Mécanique classique newtonienne est faussement absolument déterministe dans ses résultats (mais déterministe dans sa méthode expérimentale comme toute science prédictive) parce qu’elle ne tient pas compte dans ses postulats des insuffisances intrinsèques de l’esprit humain et des outils de perception humaine naturels ou construits .La mécanique quantique au contraire parce qu’elle tient compte de l’insuffisance de la perception humaine et des outils humains d’expérimentation dans ses postulats m^mes et dans sa formulation mathématique par le biais du probabilisme ,paradoxalement est plus déterministe que la mécanique classique ,la preuve c’est qu’elle est plus performante dans les prévisions scientifiques .On peut appréhender cela de manière plus prosaïque en disant qu’une théorie scientifique qui donne des résultats avec des marges d’erreurs ou d’incertitude est plus précise et donc plus déterministe qu’une théorie scientifique qui n e donne que des résultats bruts sans préciser l’intervalle d’erreur ou d’incertitude .Quand on mesure la longueur d’un e corde d’un mètre ce n’est jamais réellement un mètre en absolu , c’est toujours avec un intervalle d’erreur ou d’incertitude, ce n’est pas pour autant que la longueur exacte d’un mètre d’une corde n’existe pas ,mais la mesurer exactement est impossible pour l’homme à cause des perceptions et outils humains imparfaits. .Mais dans la vie courante ces marges d’erreurs ou d’incertitudes sont négligeables comme dans le cas de la science macroscopique.

                  -

                  En résumé ,bien qu’aucune théorie ne soit absolument exacte et complètement déterministe dans sa formulation et ses postulats le réel n’en est pas moins absolument déterministe comme la mathématique qui le structure ,cependant plus une théorie scientifique est précise et prédictive plus elle est performante et déterministe.

                  -

                  Il ne faut pas confondre le réel avec la perception du réel ,la science ou l’esprit scientifique avec une théorie scientifique .Les théories scientifiques peuvent bien être toutes indéterministes et probabilistes dans leur formulations et postulats ,que la science ou l’esprit scientifique ne se fonde pas moins absolument du déterminisme en général et du principe de causalité en particulier dans sa méthode expérimentale et de structuration mathématique ,car sans déterminisme point de prédictibilité ,et sans prédictibilité point de science ; 


                • Shawford Shawford 8 juin 14:55

                  @franc

                  Hum vous semblez dire des choses très intéressantes, mais j’en ressors avec l’impression d’un énorme gloubiboulga qui vous fait passer du relatif à l’absolu selon des circonvolutions tout ce qu’il y a de plus exotiques. A tout le moins je navigue peut être maladroitement entre épistémologie et méthodologie, mais nous sommes atteints tous les deux des mêmes symptômes et nous ne nous comprendrons pas plus en continuant la controverse.

                  Mais je vous laisserai sans aucun souci le dernier mot si vous l’entendez ainsi. A vous.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès