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Gérard Faure-Kapper

Gérard Faure-Kapper

Ecrivain, auteur d'éditoriaux, Président de l'association APLOMB, retraité de la banque, Biographie et livres sur http://www.aplombfrance.fr/crbst_25.html

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  • Premier article le 03/07/2017
  • Modérateur depuis le 06/07/2017
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Derniers commentaires


  • Gérard Faure-Kapper Gérard Faure-Kapper 26 juillet 11:04

    Peut-être, moi je suis en Angleterre et je rêve de chocolat et de fromage.

    Le point commun avec la Suisse, c’est que nous ne sommes pas en Europe et n’avons pas l’Euro. Cela dit, ces affaires ne concernent en rien la Suisse, tout est fait en France.

  • Gérard Faure-Kapper Gérard Faure-Kapper 26 juillet 10:20

    Très bon exemple. De plus, par rapport à une matière première, l’indice LIBOR pouvait être, et a été manipulé par les banques. Je pense qu’il faudrait prendre comme indice la seule chose qui ne peut pas augmenter ; l’honneteté du banquier


  • Gérard Faure-Kapper Gérard Faure-Kapper 24 juillet 23:20

    Les banques se sont toujours entendues entre elles, il n’y a jamais eu de véritable conccurence. Il vous suffit de comparer les grilles tarifaires. Les banques sont régulièrement condamnées pour entente illcite. Elles payent alors l’amende et contineuent comme avant. l’argent n’a jamais été un problème pour les banques, et pour cause... c’est le nôtre.


  • Gérard Faure-Kapper Gérard Faure-Kapper 24 juillet 19:34

    @magneticpole

    Le taux effectif global TEG s’applique à toutes les formes de crédit. Un découvert est un crédit non amortissable et limité à 3 mois. Comme tous les autres crédits, il coûte des intérêts (le loyer de l’argent), ainsi que des frais fixes. Le calcul des intérêts est le résultat du rapport montants, durées taux nominal. Plus l’on rajpute à ce résultat les frais rémunérant l’accord du crédit, à savoir les frais d’intervention. Le TEG est donc l’expression du rapport montants durées, coût. 
    Effectivement, le TEG n’est pas réservé au enprunts amortissables.

  • Gérard Faure-Kapper Gérard Faure-Kapper 24 juillet 13:51

    @HELIOS 

    Vous avez résumé tout le problème. Quand nous demandons à un banquier de décrire le travail fourni lors du « traitement d’un incident contractuel », il en est incapable.

    Si vous me le demandez, moi qui ai fait ce travail pendant près de 20 ans, je vous répondrais ::

    Par exemple, un prélèvement edf se présente sur un compte à zero.

    Soit le chargé de clientèle accepte d’accorder un découvert de 80€, l’écriture passe et il n’y a donc pas d’incident.

    Soit le chargé de clientèle refuse d’accorder ce découvert, le prélèvement n’est pas payé.
    Il y a donc « incident de paiement ». Mais celui ci concerne edf et le client.

    la banque est mandataire des paiements et elle n’est pas concernée par l’incident.

    Et pourtant elle va justifier l’intervention par « traitement d’un incident de paiement »

    De plus, la banque parle de « découvert non autorisé ». Ca n’existe pas, car seule la banque peut permettre à un compte d’être débiteur. Le terme exact est découvert non contractualisé.

    Dans ma carrière, je n’ai accordé qu’une seul fois un « découvert non autorisé ». C’était en septembre 1977 au Crédit Lyonnais de Chatou (78). Il y a eu un hold up. Le gars est reparti avec 24.000 Francs, et pourtant je ne l’avais pas autorisé.

    Pour résumer, la seule vrai définition d’une commission d’intervention est : Etude d’une demande tacite de découvert afin d’honorer une écriture. 
    C’est exactement la même chose que des « frais d’étude de crédit ».

    Toutes les autres explications ont été mise au point par les banques, en complexifiant à outrance, en parlant de traitement (une étude de crédit n’est pas un traitment), en parlant d’incident (comme je l’ai démontré, il n’y an n’a pas), etc...

    Ces explications ont été inventées par les banques pour échapper au fait que les commissions d’intervention sont incluses dans le calcul du TEG. (cassation du 5 février 2008)

    Je peux rappeler qu’outre mon expérience pratique, en 1992, j’étais responsable du marketing au Crédit Mutuel Fédération de Valence. A ce titre, j’ai établi la première grille tarifaire. Je sais donc ce qu’il y a derrière le terme commission d’intervention.

    Vous imaginer ma souffrance quand j(’entends au tribunal des couilles de loup d’avocat qui essayent de m’expliquer ce que j’avais voulu faire à l’époque.

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