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Gérard Faure-Kapper

Gérard Faure-Kapper

Lanceur d'alertes, écrivain, auteur d'éditoriaux, Président de l'association APLOMB, retraité de la banque, expert financier, Biographie et livres sur http://www.aplombfrance.fr/crbst_25.html

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  • Premier article le 03/07/2017
  • Modérateur depuis le 06/07/2017
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Derniers commentaires



  • Gérard Faure-Kapper Gérard Faure-Kapper 17 août 14:53

    Ne peuvent s"exprimer que les gens qui servent à quelque chose à tous.


    Si l’on applique cette règle, on peut craindre qu’un grand silence s’abatte sur la société. 

    Remarquez, ce serait une bonne chose pour les grands lobbies qui gouvrenent nos destinées. 

    Plus personne ne conteste, tout est avalé. Le paradis quoi....


  • Gérard Faure-Kapper Gérard Faure-Kapper 16 août 10:10

    @CHALOT

    Mais je vous en prie, pas de problème


  • Gérard Faure-Kapper Gérard Faure-Kapper 14 août 16:26

    @Aristide

    Il faut juste rectifier certains termes que vous ne maîtrisez pas.

    « Le client a émis des chèques sans provision »

    Dans ce cas, il y a incident de paiement avec d’éventuelles poursuites judiciaires.

    Ceci est une affaire entre le client et le bénéficiaire du chèque.

    Ca ne concerne en rien la banque qui n’est que mandataire des paiements et dont le rôle est de’ refuser le chèque.

    MAI MAIS MAIS,

    Il se trouve que la banque est aussi « vendeuse de crédits ».

    Il est prévu dans la convention de compte que « la banque PEUT, en cas de présentation d’une écriture non approvisionné, proposer un crédit ».

    Ce crédit sera géré comme un crédit non contractualisé aux conditions en vigueur.


    Cette possibilité ne doit pas être confondu avec une ouverture d’une ligne de crédit. La convention dit simplement que le moment venu, elle étudiera la possibilité d’accorder un crédit.

    Donc rien n’est fait à ce moment.

    Par exemple

    Le 16 juin 2017, un chèque de 223€ se présente. Il n’y a rien sur le compte.


    Alors, il y a une intervention du chargé de clientèle qui va étudier la possibilité d’accorder un découvert de 223€.

    S’il accorde ce NOUVEAU découvert, non contractualisé, il va se rémunérer A CE MOMENT, avec une commission d’intervention.


    Lors de la signature de la convention, il n’était pas question de l’ouverture de ce crédit de 223€. L’article en question dit bien : au cas où, on verra.


    Un conseil, ne dites jamais que les frais sont liés à l’émission d’un chèque sans provision car ils seraient interprétés comme une pénalité financière (seul un tribunal peut infliger une sanction financière au bénéfice du trésor).

    D’autre part, si vous liez ce service à l’émission du chèque sans provision, c’est une imixtion dans la gestion et la responsabilité de la banque est engagée.

    Quant à l’expert autoproclamé, vous savez ce qu’il vous dit ?

    C’est d’ailleurs marrant, car c’est un terme que je trouve souvent dans les conclusions des banques, et pas que pour moi.

    L’avocat essaye d’abord de décrédibiliser l’expert.

    Pour l’anecdote, c’était au tribunal d’instance de Pantin contre le Crédit Mutuel. l’avocate avait cru bon utiliser ce terme afin de dévaloriser mon travail : « cet expert autoproclamé et parfaitement inconnu »

    Notre avocate s’est empressée de dire que « l’expert est un cadre de cette banque, qu’il y a été formé, et qu’il a aussi été formateur. Contrairement aux affirmations de la banque, l’expert est parfaitement connu de ses services. »

    Résultat, nous avons gagné, et grace à une « intervention occulte », cette avocate n’aplus jamais retravaillé pour cette banque.




    et pour votre info personnelle



    J’oubliais, vous qui, d’évidence êtes avocat des banques, pourquoi vous remettez systématiquement vos conclusions la veille de l’audience ???




     




  • Gérard Faure-Kapper Gérard Faure-Kapper 14 août 12:55

    @ZenZoe


    Oui je fais un raccourci avec cette histoire de chèque refusé. Je ne peux exposer les raisons profondes qui, dans cette affaire, mettent directement en cause la banque.

    J’avais été chargé de reconstituer tous les mouvements sur son compte et de faire ressortir les coûts. De mémoire, il y avait prês de 8.000€ de frais que la banque n’a jamais pu justifier. C’est pourtant dans le code du commerce. Toute entreprise qui facture doit pouvoir apporter le détail de la facturation.

    Heureusement pour la banque qu je ne citerai pas, mais dont le nom est sur toutes les lèvres, la famille n’a pas voulu attaquer ladite banque. C’était une grande famille d’agriculteurs.

    j’ai eu à traiter d’autres affaires similaires, dans lesquelles la banques était impliquée. Même réponse chaque fois.

    Ils ont peur de la vérité, et à juste titre. Mais tant qu’un banquier ne sera pas mis en examen, les agriculteurs continuerons à tomber.


  • Gérard Faure-Kapper Gérard Faure-Kapper 14 août 09:39

    @Gérard Faure-Kapper


    Une cour pénale va bientôt se prononcer sur les commissions d’intervention. J’ai été mis en examen, il y a deux ans, pour avoir fait un article à ce sujet. Dans une affaire particulière, j’ai détaillé les calculs démontrant que les découverts avaient coûté 28.000€ au client et que le TEG était de 41%.

    Le Crédit Mutuel d’Abbeville a imprudemment porté plainte pour diffamation. Il m’ont envoyé maître Bernard Vatier, un spécialiste de la démolition contrôlée.

    Devant la cour, je devrait donc refaire ma démonstration mathématique. Ainsi, la cour constarera que les calculs sont exact (2 plus 2 faisant 4).

    Ainsi, la cour constatera que le TEG est bien usuraire. 

    J’ai déjà rédigé ma plainte pour « dénonciation calomnieuse ».

    L’audience est prévue le 9 novembre 2017 à la 17ème correctionnelle à Paris.


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