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Gérard Faure-Kapper

Gérard Faure-Kapper

Lanceur d'alertes, écrivain, auteur d'éditoriaux, Président de l'association APLOMB, retraité de la banque, expert financier, Biographie et livres sur http://www.aplombfrance.fr/crbst_25.html

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  • Premier article le 03/07/2017
  • Modérateur depuis le 06/07/2017
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Derniers commentaires



  • Gérard Faure-Kapper Gérard Faure-Kapper 18 août 20:06

    @Robert Lavigue 

    C’est pas faux


  • Gérard Faure-Kapper Gérard Faure-Kapper 18 août 17:38

    Effectivement, l’esprit charlie est une chose isolée qui n’a rien à voir avec la repression de la liberté d’expression. 


    Vous faite bien de rappeler que seul des groupes habilités et contrôlés peuvent se prévaloir de cette liberté. pas les citoyens ordinaires.

    L’affaire contre la banque n’est pas une chicanerie. C’est un procès en correctionnel (9 nov 2017) dont le coeur du problème est la liberté d’expression. Les peines demandées de part et d’autre, sont très lourdes.

    Là ou je vous rejoint, c’est que l’Etat doit contrôler toutes les communications, accepter certaines et en refuser d’autres. Notamment, toutes critiques contre le système bancaire doit être absolument interdites, sinon, le peuble ne sera plus gérable et reprendra sa liberté. 

    D’ailleurs, c’est la ligne de Macron.


  • Gérard Faure-Kapper Gérard Faure-Kapper 17 août 14:53

    Ne peuvent s"exprimer que les gens qui servent à quelque chose à tous.


    Si l’on applique cette règle, on peut craindre qu’un grand silence s’abatte sur la société. 

    Remarquez, ce serait une bonne chose pour les grands lobbies qui gouvrenent nos destinées. 

    Plus personne ne conteste, tout est avalé. Le paradis quoi....


  • Gérard Faure-Kapper Gérard Faure-Kapper 16 août 10:10

    @CHALOT

    Mais je vous en prie, pas de problème


  • Gérard Faure-Kapper Gérard Faure-Kapper 14 août 16:26

    @Aristide

    Il faut juste rectifier certains termes que vous ne maîtrisez pas.

    « Le client a émis des chèques sans provision »

    Dans ce cas, il y a incident de paiement avec d’éventuelles poursuites judiciaires.

    Ceci est une affaire entre le client et le bénéficiaire du chèque.

    Ca ne concerne en rien la banque qui n’est que mandataire des paiements et dont le rôle est de’ refuser le chèque.

    MAI MAIS MAIS,

    Il se trouve que la banque est aussi « vendeuse de crédits ».

    Il est prévu dans la convention de compte que « la banque PEUT, en cas de présentation d’une écriture non approvisionné, proposer un crédit ».

    Ce crédit sera géré comme un crédit non contractualisé aux conditions en vigueur.


    Cette possibilité ne doit pas être confondu avec une ouverture d’une ligne de crédit. La convention dit simplement que le moment venu, elle étudiera la possibilité d’accorder un crédit.

    Donc rien n’est fait à ce moment.

    Par exemple

    Le 16 juin 2017, un chèque de 223€ se présente. Il n’y a rien sur le compte.


    Alors, il y a une intervention du chargé de clientèle qui va étudier la possibilité d’accorder un découvert de 223€.

    S’il accorde ce NOUVEAU découvert, non contractualisé, il va se rémunérer A CE MOMENT, avec une commission d’intervention.


    Lors de la signature de la convention, il n’était pas question de l’ouverture de ce crédit de 223€. L’article en question dit bien : au cas où, on verra.


    Un conseil, ne dites jamais que les frais sont liés à l’émission d’un chèque sans provision car ils seraient interprétés comme une pénalité financière (seul un tribunal peut infliger une sanction financière au bénéfice du trésor).

    D’autre part, si vous liez ce service à l’émission du chèque sans provision, c’est une imixtion dans la gestion et la responsabilité de la banque est engagée.

    Quant à l’expert autoproclamé, vous savez ce qu’il vous dit ?

    C’est d’ailleurs marrant, car c’est un terme que je trouve souvent dans les conclusions des banques, et pas que pour moi.

    L’avocat essaye d’abord de décrédibiliser l’expert.

    Pour l’anecdote, c’était au tribunal d’instance de Pantin contre le Crédit Mutuel. l’avocate avait cru bon utiliser ce terme afin de dévaloriser mon travail : « cet expert autoproclamé et parfaitement inconnu »

    Notre avocate s’est empressée de dire que « l’expert est un cadre de cette banque, qu’il y a été formé, et qu’il a aussi été formateur. Contrairement aux affirmations de la banque, l’expert est parfaitement connu de ses services. »

    Résultat, nous avons gagné, et grace à une « intervention occulte », cette avocate n’aplus jamais retravaillé pour cette banque.




    et pour votre info personnelle



    J’oubliais, vous qui, d’évidence êtes avocat des banques, pourquoi vous remettez systématiquement vos conclusions la veille de l’audience ???




     


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