"Le crédit postal (1) qui vient d’être initié montre au contraire une
volonté de dialogue concret et de vérification préalable des comptes. Il
appliquera un taux bien en-deçà du taux d’usure : 4,9 %. Preuve que
lorsque l’on veut, on peut moraliser les choses en instituant un crédit
responsable."
Il faut remettre les choses en place, il me semble.
Le crédit consommation commence à 2.47% en ce moment, avec des taux moyens pratiqués par les banques entre 3.5 et 5% selon la durée (entre 12 et 60 mois), culmine avec sa partie revolving vers 21%.
Tous les crédits consommations ne sont pas revolving. Tous les crédits conso ne sont pas à plus de 14%.
Alors quand vous présentez le crédit consommation de La Poste, faite vos comparaisons sur la base de produits similaires.
Il y a 70000 permis frontaliers délivrés actuellement par le Canton de Genève. Pour le canton de Vaud, on est à moins de 30000.
Les frontaliers vivent essentiellement en Haute Savoie (75% selon le Canton de Genève) et dans l’Ain.
Ca ferait donc dans les 75 000 frontaliers francais travaillant en Suisse et résident en Haute Savoie ... sur une population de 700 000 habitants, dont 380000 situé entre 24 et 60 ans.
"Dans un premier temps les deux Savoies pourraient être détachées de la
région Rhône Alpes, où elles n’ont rien à faire puisque leur économie
n’est pas tourné vers Lyon«
C’est une demande des savoisiens, d’ailleurs, sous prétexte que les deux savoies sont contributives nettes au budget de la région.
»le plébiscite d’Avril 1860"
Oui. Merci de rappeler, d’ailleurs, que l’Italie n’existait pas en 1860. Donc que la non validité pour cause de non ratification d’un traité liant l’Italie et la France est tout simplement .... ridicule.
« sauf que vous oubliez qu’il y a deux vacherins mont d’or »
Je ne connaissais pas le Mont d’Or français.
Reste que le vacherin vaudois (le second), est le Mont d’Or suisse, fromage à pate molle, légèrement liquide lorsque conservé normalement (ie : à température ambiante, le froid étant néfaste à sa texture et à ses qualités gustatives), vendu dans sa boite en bois, de 10 à 32 cm de diamètre.
A Charbonnières, une spécialité est de le passé au four, réhaussé d’une pointe d’alcool (de type vermouth, comme dans le bertou), puis on le mange « comme une fondue », mais en plongeant des petites pommes de terre, et non du pain.
Selon la « légende », la fondue fribourgeoise (pur vacherin fribougeois) remonte au 13ème siècle, bien avant l’apparition du comté, ce qui disqualifierait la recette 7 fromages du titre de traditionnelle puisque plus récente.
Je vous rassure, elle connaissait ... mais au vacherin fribourgeois, pas au Mont d’Or (impossible de la réconcilier avec les vaudois, elle se retourne probablement dans sa tombe de savoir que je travaille dans ce canton honni).