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juste un blogueur qui s'intéresse au monde dans lequel il vit

Tableau de bord

  • Premier article le 28/10/2011
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Derniers commentaires



  • kb kb 16 décembre 2017 17:39

    @simazou

    Une contre-version de cette apologie du peuple élu que vous nous présentez là avec beaucoup d’enthousiasme

    https://youtu.be/_Fvpy4EF5oA



  • kb kb 15 décembre 2017 11:07

    @Massada

    Du calme Massada du calme...

    Je ne suis pas palestinien et je ne revendique rien du tout. J’attire juste l’attention sur une certaine façon de traiter l’information qui de mon humble avis relève plus de la désinformation

    La crise actuelle au proche orient ouvre la porte à bien des amalgames où l’opacité de l’histoire ajoute un flou artistique à l’irrésolution des états à appliquer le « droit » dans son entendement intrinsèque.

    Vous avez cependant raison sur un point. Il serait sans doute urgent, pour l’avenir du monde, que les états se positionnent d’abord et avant tout « humainement » par rapport à ce conflit, au-delà de toute considération ethnique, raciale ou religieuse. Aussi lorsque vous dites « Quant à la revendication politique, seuls les Palestiniens peuvent l’invoquer et seuls eux doivent négocier. Cela ne peut pas constituer une revendication musulmane collective », je veux bien, mais expliquez-moi selon quel principe le CRIF, association française, intime au président français de s’aligner sur la décision de Trump, et selon quel alchimie un député « français », Habib Meyer pour ne citer que lui, payé par le contribuable français et sensé défendre les intérêts de son électorat, profite à chacune de ses interventions au parlement pour mener toute une campagne de revendication pour le compte d’Israel ? si ça n’est pas de la revendication collective ça serait quoi d’autre ? 

    Alors que l’on reproche à outrance l’extrémisme religieux musulman, soit disant source de tous les problèmes, paradoxalement, le silence fait consensus sur le fait qu’Israël, en tant que nation, se positionne quant à elle, ouvertement, « racialement » par le fondement de sa raison d’être sur un élitisme ethnocentrique par la pratique du sionisme en tant qu’idéologie extrémiste nationaliste la poussant inexorablement à commettre l’irréparable.

    Par cette attitude du « deux poids deux mesures », l’histoire de l’humanité, et à travers elle l’histoire du droit, semble faire les frais d’un révisionnisme perpétuel amenant la valeur intrinsèque de l’humanisme à subir une régression dans le collectif mental. Invoquer des critères « sympathiques » pour octroyer le droit aux armes me semble tout aussi insensé que cette attitude à contenir coûte que coûte dans le « droit » l’action d’une des deux parties en présence dans le conflit et tolérer toutes les exactions, aussi meurtrières soient-elle, de l’autre partie.

    Toute la légitimité de la raison d’être de chaque nation repose sur sa chronologie paléographique. Or il se trouve que cette paléographie, malgré vos assertions qui ne relèvent point de l’argumentaire, n’est pas à l’avantage d’Israël qui invoque la raison sécuritaire au détriment de l’histoire pour donner libre cours à son expansionnisme barbare. Israël mène une guerre sur tous les fronts dont le « médiatique » n’est pas le moindre. Un médiatique qui se place hors contexte historique puisant sa force dans le révisionnisme pour ne pas dire simplement dans l’absence d’histoire ainsi que dans l’attitude aberrante de l’instance internationale à « exiger » partialement le respect d’un droit qui a perdu toute sa consistance fondamentale à l’une des parties seulement. Ce que vient de réitérer Trump avec tous les risques d’embrasement corollaires

    Aussi quand vous dites « s’asseoir à la table des négociations » je me demande bien de quelles négociations vous parlez ? Rappelons qu’Israël n’a jamais eu besoin du moindre prétexte pour refuser la paix.

    Et dans la lignée de cette attitude aberrante, comment peut-on se permettre de demander au Hamas s’il va reconnaître Israël alors qu’Israël refuse, en revanche, de se reconnaître, c’est à dire de fixer les frontières de son pays ?

    Pourquoi ne demande-t-on pas au Hamas : « Seriez-vous prêts à accepter une force de paix internationale sur la ligne verte ? ». (On ne leur demande pas parce que la réponse d’Israël à cette question est NON ! Israël qui ne jure que par sa sécurité, refuse obstinément les propositions européennes et américaines d’envoi d’une force internationale sur les frontières reconnues par le droit international. On demande au Hamas, qui a cessé toute opération militaire pendant un an, respectant une trêve qu’Israël n’a cessé de violer durant la même période)

    « Etes-vous d’accord pour renoncer aux armes  ? ». Qui a posé cette question à n’importe lequel des dirigeants israéliens ? Ainsi on voudrait qu’Israël puisse continuer à utiliser les tanks, les bombes, les missiles et toute l’artillerie lourde, pour maintenir son occupation, mais que le Hamas, renonce lui à la résistance armée contre l’occupant, qui est parfaitement légitime.

    Sur quel critère donc prétendre que les palestiniens n’ont pas besoin du Hamas en faisant, inconsciemment peut-être, une classification de meurtriers sur le seul critère de sympathie ???

    Que l’on désarme le Hamas, soit ! Mais qu’en parallèle l’on désarme Israël et qu’on l’oblige à respecter toutes les résolutions votées à son encontre depuis 1947 !



  • kb kb 15 décembre 2017 00:46

    @Jonas Bonsoir Jonas Un tantinet sophiste votre argumentaire. Aux résolutions Onusiennes découlant du droit international vous opposez des actions de résistances désespérées en éludant le fond du problème . Si on veut jouer au décompte des morts on s’aperçevrait de manière bien évidente en défaveur de qui penche la balance. Une mort, quel que soit le camp, est toujours déplorable. Il n’est pas question ici de méchants ou de gentils mais de droit que l’on refuse à l’un et de non droit que l’on accorde à l’autre



  • kb kb 18 mai 2017 16:49

    bref...la république à désormais son Raspoutine



  • kb kb 26 février 2017 17:56

    @howahkan

    Commentaire tout autant intéressant qui soulève de bien nombreuses questions

    Mais Individualiser la situation, comme vous l’exposez, comporte aussi le risque d’effectuer une analyse inverse qui fausserait le constat en inversant la cause et l’effet.

    Comment s’est dégradé la situation du groupe alors que les aspirations individuelles de départ étaient quasi identiques ? Sans doute sommes nous à une époque où tout ce que l’on à mis des siècles, voir des millénaires à établir se retrouve sujet à caution avec une effronterie et une pédanterie qui frise l’inconscience…

    Tout pékin moyen sachant agencer à peu près correctement les mots se sent investi de la noble mission d’apporter son grain à moudre aux « grands » débats du moment. Nous le faisons tous avec les plus bonnes intentions qui soient.

    pourtant, tout se discute et rien ne se résout. Tout se dit sans que rien ne se fasse…

    Le monde « bienveillant » se virtualise à travers moult débats télévisés, moult marches contestataires, moult actions solidaires, moult discours pacificateurs où tout y passe sans que rien ne lasse. Les portes voix de la défense du droit sont légions. Les cohortes se succèdent infatigables. Le fanion de la femme flottant en tête suivi de l’enfant suivi de celui de la minorité en tout genre : religieuse, ethnique, du genre, du mode…bref tout ce qui peut éloigner du primordial, de ce qui affecte l’ensemble…

    En parallèle un monde « malveillant » est en marche, bien réel celui-là. Une action implacable est menée sur le terrain sous les feuilles même d’un discours salutaire. Guerres, massacres de populations civiles, déportations en masse de populations, précarité sociale, destruction de l’environnement j’en passe et des moins bonnes…

    N’est il pas étonnant ce constat, alors que tout le monde s’implique dans ce que tout le monde enferme, très cavalièrement, dans le substantif de « lutte » que nous assistons à un retour sur tous les acquis en matière de « liberté », de « droit » et de « dignité » avec toute la relativisation qui s’impose dans l’utilisation de ces termes ?

    Tant de luttes dans le camp du bien ne se sont avérées en fait qu’une aubaine pour l’étendue de la mainmise du mal…

    Il est certes louable de lutter pour les bonnes causes à condition de savoir les dépêtrer dans tout ce fatras de lutte qui nous est servi en pâture afin que notre combat pour le bien se résume in fine à un combat inutile….

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