Vous révez d’une blonde à forte poitrine ; et vous voilà marié avec un travelot Brésilien, au nom de votre sacro sainte virginité. Je vous souhaite bien du plaisir pour les 80 ans à venir.
Votre argumentation est bien pauvre : le mariage avec un "travelot brésilien" n’aurait aucun mal à être annulé (fraude sur l’identité et le sexe.) Je pense même que le médecin chargé de l’examen prénuptial pourrait s’en apercevoir
Il s’agit en fait d’enlever tout caractère "sacré" à l’union.
Eh bien, nous attendons vos "propositions" en la matière. Mais je doute que vous puissiez ôter tout caractère "sacré" à un mariage, sauf à imposer par la contrainte une interdiction de conscience.
Pour mes "lacunes" en histoire, ne vous tracassez pas : le "Code Napoléon" est quand même resté pratiquement inchangé depuis l’époque.
Vous avez raison d’écrire que jusque dans les années 50, le divorce était difficile. Il l’était encore après mai 68 (date historique) dans la "France profonde". Le poids de la tradition religieuse n’était pas étranger à cette situation.
C’est à la Cour d’Appel qui a été saisie de dire le Droit et non à vous,
C’est encore exact : ce n’est pas à vous de dire le droit.
Une remarque en passant : d’après ce que j’ai entendu, cette jeune femme avait acquiescé au jugement. Son mari aussi.
En droit donc, ni lui ni elle ne pouvait faire appel de cette décision (Art. 409 du Code de procédure civile.) Seul le parquet pouvait le faire. Et il l’a fait !
Cet homme annule son mariage car la virginité de son epouse lui semble necessaire pour etre conforme aux dogmes de sa religion (son interpretation extremiste en tout cas).
C’est ça : interprétez, interprétez, surtout dans le sens qui vous arrange.
Bref, cette possibilité d’annulation du mariage sous le simple prétexte d’une absence de virginité, sera la planche de salut incontournable pour bien des hommes .....
Oui. Jusqu’au jour où le juge exigera de la partie qui demande la nullité, la preuve de cette non-virginité.
Dans ce jugement, la mariée a reconnu son tort et acquiescé au jugement, mais il n’en sera sans doute pas toujours ainsi. Heureusement.