• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

5A3N5D

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 1481 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • 5A3N5D 8 juin 2008 11:59
    @ Léon,
     
    Il est difficile de ne pas réagir à vos propos : en quoi le fait, pour un mari, d’exiger que sa femme soit vierge est-il discriminant ?
     
    Au risque de vous décevoir, lisez le chapitre du Code civil "De la filiation" et vous comprendrez peut-être qu’il est vraiment très discriminant à l’égard du mari. Ce sont pourtant des dispositions "d’ordre public".
     
    Il n’y a pas d’égalité des sexes dans le mariage. On voit donc mal comment une quelconque législation sur le sujet pourrait opérer. Le mari pourrait, à chaque accouchement de son épouse, exiger des tests en vue de vérifier sa paternité. Dans ce domaine, c’est la parole de l’épouse, ou plus exactement la confiance que l’homme place en son épouse qui est déterminante.
     
    Et un mariage qui commence par un mensonge augure mal de la suite. Il est donc légitime que le mari puisse demander la nullité d’un mariage fondé sur un mensonge.
     


  • 5A3N5D 8 juin 2008 10:32

    @ Bulgroz,

    « Les couples ainsi unis, pour la plupart en situation irrégulière, s’étaient prévalus de ces célébrations religieuses pour obtenir, de l’état-civil français, un mariage en bonne et due forme ».

    Lol ! Il ne vous est jamais venu à l’esprit qu’ils sont tout simplement tombés sur un escroc qui leur a fait miroiter n’importe quoi (la nationalité française à raison du mariage) pour célébrer un mariage religieux moyennant de l’argent.

    Car, pour croire qu’un mariage uniquement religieux peut modifier l’état des personnes, il faut être vraiment un peu nunuche. D’autant plu nunuches qu’ils se sont dénoncés eux-mêmes en allant devant un officier d’état-civil. CQFD.

     @ Docdory,

    Lisez ceci :

    Code pénal, Article 433-21

    Tout ministre d’un culte qui procédera, de manière habituelle, aux cérémonies religieuses de mariage sans que ne lui ait été justifié l’acte de mariage préalablement reçu par les officiers de l’état civil sera puni de six mois d’emprisonnement et de 7500 euros d’amende.

    Etant entendu que les peines prévues sont des peines "plafond".



  • 5A3N5D 8 juin 2008 10:16

    @ Vieux sachem,

    Lisez le dispositif du jugement, s’il vous-plaît, et revenez ensuite :

    - Exposé des faits et de la procédure :

    - X..., de nationalité française, s’est marié avec Y... le 8 juillet 2006 à [...]. Par acte du 26 juillet 2006, il a fait assigner Y... devant le tribunal de céans, arguant avoir été trompé sur les qualités essentielles de sa conjointe. L’affaire a fait l’objet d’une radiation le 4 septembre 2007 pour défaut de diligences des parties, avant d’être réenrôlée à la demande de X...

    Prétentions des parties :

    - Aux termes de ses dernières conclusions signifiées le 31 octobre 2007, X... sollicite : l’ annulation du mariage sur le fondement de l’article 180 du code civil, que chacune des parties supporte ses propres dépens. Il indique qu’alors qu’il avait contracté mariage avec Y... après que cette dernière lui a été présentée comme célibataire et chaste, il a découvert qu’il n’en était rien la nuit même des noces. Y... lui aurait alors avoué une liaison antérieure et aurait quitté le domicile conjugal. Estimant dans ces conditions que la vie matrimoniale a commencé par un mensonge, lequel est contraire à la confiance réciproque entre époux pourtant essentielle dans le cadre de l’union conjugale, il demande l’ annulation du mariage.

    Selon ses dernières écritures signifiées le 4 septembre 2007, Y... demande au tribunal de : lui donner acte de son acquiescement à la demande de nullité formée par X..., dire que chacune des parties supportera la charge de ses propres dépens, ordonner l’exécution provisoire du jugement.

    La procédure de mise en état a été clôturée par ordonnance du 8 janvier 2008. Après avoir reçu communication de l’affaire, le Ministère public a visé la procédure le 26 octobre 2007 et a déclaré s’en rapporter à justice.

    Sur ce :

    - Attendu qu’aux termes de l’alinéa 2 de l’article 180 du code civil, s’il y a eu erreur dans la personne, ou sur des qualités essentielles de la personne, l’autre époux peut demander la nullité du mariage ; que, par ailleurs, l’article 181 - dans sa rédaction issue de la loi du 4 avril 2006 applicable à la cause - précise qu’une telle demande n’est plus recevable à l’issue d’un délai de cinq ans à compter du mariage ou depuis que l’époux a acquis sa pleine liberté ou que l’erreur a été par lui reconnue ;
     - Attendu qu’il convient en premier lieu de constater qu’en l’occurrence, l’assignation a été délivrée avant l’expiration d’un délai de cinq années suivant la célébration du mariage et la découverte de l’erreur ; que l’action en annulation du mariage s’avère dès lors recevable ;

    - Attendu qu’en second lieu il importe de rappeler que l’erreur sur les qualités essentielles du conjoint suppose non seulement de démontrer que le demandeur a conclu le mariage sous l’empire d’une erreur objective, mais également qu’une telle erreur était déterminante de son consentement ;

    Attendu qu’en l’occurrence, Y... acquiesçant à la demande de nullité fondée sur un mensonge relatif à sa virginité, il s’en déduit que cette qualité avait bien été perçue par elle comme une qualité essentielle déterminante du consentement de X... au mariage projeté ; que dans ces conditions, il convient de faire droit à la demande de nullité du mariage pour erreur sur les qualités essentielles du conjoint ;

    Sur les dépens :

    - Attendu que conformément à l’accord des parties, chacune conservera à sa charge les dépens qu’elle a exposés dans le cadre de la présente instance ;

    Sur la demande d’exécution provisoire :

    - Attendu que les parties s’accordant pour voir prononcer l’ annulation de leur mariage, l’exécution provisoire du jugement sera ordonnée ainsi que l’a requis Y... ;

    Par ces motifs, le tribunal, statuant en audience publique, contradictoirement et en premier ressort, après communication de l’affaire au ministère public, prononce l’ annulation du mariage célébré le 8 juillet 2006 à [...] (acte n° 50) entre X... et Y..., ordonne la transcription du présent jugement en marge de l’acte de naissance des parties et de l’acte de mariage [...].

     



  • 5A3N5D 7 juin 2008 21:33

    @ quen_tin,

    Par contre il serait intéressant de savoir s’il existe un recours en justice en cas de mariage forcé, comme étant une atteinte à la liberté...

    Mais, bien sûr ! Premier principe : il n’y a pas de mariage sans consentement.

    Et ce consentement doit être libre et éclairé. Un mariage forcé, pour quelque raison que ce soit, est illégal, contraire à l’ordre public et entaché de nullité absolue (défaut de consentement, article 146 CC.) 



  • 5A3N5D 7 juin 2008 20:01

    @ Lyon,

    Un musulman devenu athée a demandé à être incinéré à son décès.

    Il décède et l’avocat en question a déposé une requête pour que ce monsieur soit enterré en musulman, prétextant que des juges religieux auraient dû, en vertu du droit coranique, apprécier au préalable la validité juridique de l’apostasie de l’intéressé.

    Come celà n’a pas été fait conformément au droit coranique, l’intessé est donc toujours musulman, tout au moins pour les musulmans !!!

    Ainsi, un homme qui voulait expressément être incinéré a été enterré, contre sa volonté manifeste, dans le carré musulman d’un cimetierre !!!!!

    Ceci relève de la désinformation, et vous le savez parfaitement. Si vous ne le savez pas, c’est encore plus grave car n’importe qui peut prendre connaissance de l’arrêt de la première chambre civile de la cour de cassation :

    http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&idTexte=JURITEXT000007052172&fastReqId=1303477521&fastPos=10

    Lisez, je vous en prie, ou taisez-vous !

     

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité