La notion de bien et de mal ne nait en réalité qu’à partir du moment où la victoire est consommée. Le nazisme aurait gagné la guerre ne vous permettrait pas de le définir comme « mal » puisque vous seriez (nous serions) aujourd’hui tenant et héritier d’une culture qui valoriserait cette époque troublée et tout ce qui aurait été accomplit aurait été traduit en bien puisque réussissant.
Le bien et le mal ne sont pas de notions qu’il faut s’amuser à manipuler en dehors d’une discussion de propagande.
Dit toi bien que ce qui figure dans ton esprit n’est pas une notion perçue comme communément acquise.
L’erreur persiste et signe une mauvaise compréhension des thèmes abordés.
L’occident tout d’abord n’a rien de nouvelle contrairement à ce que tu affirmes puisqu’elle date en réalité de la sphère du romaine qui se divisa entre l’empire de Rome et celui de Constantinople. En gros, ça a presque 2000 ans.
Sur la notion d’anglo-saxon, on va encore plus loin dans l’approche plus qu’approximative des termes puisque les saxons sont un peu peuple, allemand, qui s’est installé sur le territoire de Bretagne. Il n’y a donc pas moins allemand dans la culture que tu expliques comme étant extérieur. Les allemands sont 1000 fois plus anglo-saxon que nous pouvons l’être, je ne prends même pas plus de temps pour t’expliquer les ramification entre les monarchie anglaises et allemandes qui sont tout simplement sur le même arbre.
Sur le point 3, on est dans une sorte de rhétorique imprégnée de propagande d’époque ou contemporaine, ça ne sont dans les deux cas des positions historiques qui s’appuie sur autre chose qu’un devoir de choisir son camp. Ceci dénote à quel point le postula est, comme je le disais, complètement raté puisqu’il tente de manipulé plus qu’il n’établit de vérité factuelles.
Je réitère donc et j’insiste, votre postula est erroné, il s’appuie sur des angles biaisé et/ou sur des positions idéologiques qui ne permettent pas de définir comme juste le propos.
(1) Une capacité de production colossale de la part des États-Unis qui a largement saturé les lignes ennemies.
Sur ce point, nous sommes d’accord, la capacité industrielle américaine a largement saturé les lignes de toutes parts. Que ce soit sur le théatre pacifique, en Europe de l’Ouest et même sur le front russe, la machine de guerre US a largement contribué à faire plier les ligne.
(2) Une capacité occidentale d’innovation qui a été
supérieure (radar et cryptographie pour les Britanniques, bombe
nucléaire pour les Américains) et a été compatible, en termes de durée
de développements, avec le temps de la guerre.
Là vous faites totalement fausse route. L’occident dont la valeur est pour le moins raté ici puisque l’Allemagne est aussi dans l’occident alors qu’elle est sur le banc des vaincus, a une capacité d’innovation remarquable et ce jusqu’au bout du conflit. L’Allemagne n’a rien à envier à ses rivaux en terme d’innovation.
Concernant l’arme nucléaire, elle n’a rien eu de réellement déterminant dans le conflit. L’Allemagne était déjà vaincu lors de son utilisation et le Japon était à genoux. Rien ne justifiait vraiment son emploi si ce n’est l’impérative nécessité de couper court aux velléités russes potentielles.
Au final, ce n’est pas car surclassé technologiquement que l’Allemagne ou le Japon cèdent. C’est un argument trompé.
(3) Un positionnement dans le « camp du bien » qui a
probablement conduit à un assentiment meilleur des populations en guerre
du côté des alliés. Cet avantage s’est prolongé en Occident pendant la
guerre froide.
La notion de bien et de mal n’existe pas vraiment dans la période relatée. Elle n’est arrivé qu’ensuite, une fois le conflit terminé et une fois les vainqueurs en mesure d’écrire l’Histoire
L’idéologie est totalement mise de coté dans votre raisonnement et on peine à comprendre où vous interprété les optiques défendues. Le sentiment de liberté des peuples occupé suffit à contenter les populations concernées. Du reste, des peuples d’Europe de l’Est ont eux aussi été libérés du joug nazi, pour autant, ces populations ne partagent à proprement parlé, pas le même sentiment de liberté qu’on soit à Varsovie ou à Paris.
Le camp du bien est une mauvaise optique, relativement récente d’ailleurs, la vision manichéenne étant une tentative raté du gouvernement Bush de se définir comme la juste cause en adversité avec un monde barbare (au sens initial du terme ; celui hors de la civilisation sous l’empire romain) qui ne serait que mauvais puisqu’autre.
En 1945, il n’y a pas de camp du bien et de camp du mal, on ne perçoit même pas, malgré des années de conflits les contours des idéologies. On célèbre les libérateurs qui ont contraint la dureté de l’occupation, sont ils bons ? sont ils mauvais, c’est un concept qui enferme plus qu’il n’ouvre la réalité.
Alors en conclusion de ses 3 points ont pensera donc que l’idéologie américaine est celle du juste et du « bien » ; le russe devient alors qu’un artifice de la victoire qu’on peine à partager avec lui malgré le déroulement de l’histoire et surtout on ne concède pas vraiment à le mettre du coté du bien puisqu’il vient de facto dans celui du nouvel adversaire qui vient de naitre avec l’arrivée de la guerre froide. Quid des résistants d’Europe sous l’occupation qui étaient pourtant résolument communistes pour beaucoup ? On se perdra tant le manque de réalisme durant ce postula dresse une optique biaisée, ratée voir totalement incomprise.
A ma connaissance, le fantasme du [Grand soir] n’est pas nouveau au sein de l’idéologie communiste. Elle a vu l’intensité de sa flamme baissée au fil du temps et de la défaite de la guerre froide mais elle tend à souffler régulièrement sur les braise pour dresser des perspectives qu’elle n’a pas pu atteindre par des moyens normaux.
La grande nouvelle que l’on apprend avec ce sujet c’est que le capitalisme l’a emporté. Non sans sourire devant la perspective qu’il aura fallut 2 décennies à certains pour le comprendre, il ne faut quand même pas bafouer le constat selon lequel tout ne serait pas parfait.
Depuis la fin de la guerre froide, puisqu’on en est toujours là semble t il, le monde bi polaire a éclaté et est devenu ce qu’il est, encore plus sauvage, encore plus compliqué. C’est un fait. Mais sans vouloir faire injure à ceux qui ne regardent les choses qu’à travers un prisme idéologique, qu’est ce qui n’est pas compris dans le fait que la nature humaine impose les abus enfilés en collier de perles et non le système politique.
Car c’est bien là le piètre tour de passe passe que tente d’imposer l’auteur : nous faire croire qu’en enfilant l’aiguille dans le recueil de doléance, encore, piquant, vindicatif voir vociférant (à la lecture des énièmes rajouts signe d’un manque argumentaire déjà consommé) ; nous faire croire donc, qu’en les enfilant, en les dénonçant, la sainte parole viendra nous définir ce qu’est un monde juste, beau, parfait, immaculé et destitué de ces salops qui s’engraissent et martyrise le bon peuple.
Alors ma question, c’est de comprendre comment on peut croire qu’une sottise, même argumentée, peut passer pour autre chose ? Car le monde est ce qu’il est et l’Homme ne deviendra pas autre chose au motif que le système va changer. Le communisme, pour prendre ce qui est censé être opposé à ce qui est dénoncé, le communisme a fait la part belle à la supra-corruption (voir Chine), le communisme a fait la part belle aux mafia (voir Russie), le communisme c’est le fantasme d’être différent alors qu’en réalité c’est uniquement le message donné au peuple qui varie.
C’est une forme de panflet, je ne vais pas parler d’intox car il n’y a probablement aucun manquement à la véracité des faits, mais la nature de ce qui est exposée est largement tronquée.
Faites la révolution bons braves, faites donc comme ces peuples de méditerranée qui ont choisi de bouter leurs tyran pour en amener des nouveaux censé être les plus vertueux et le plus juste à l’initiative du combat. Refaites donc peuple de France cette révolution pourtant raté d’il y a 2 siècle et dont la finalité vous échappera encore au profit des plus malins, les même qui vous entraineront à renverser les chaises.
L’anti-sémitisme n’est même pas voilé, l’idéologie encore un peu trop verte pour être affirmée sans zone chaotique, la ligne clair et accusatrice, il y a peu de chance pour qu’on nous épargne l’envie jubilatoire des têtes sanguinolentes qui tombent au coin des rues et tout ça pour quoi ? Pour faire un monde meilleur et enfin juste pour les peuples. Quelle farce.