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abelard

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  • Premier article le 29/09/2012
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Derniers commentaires



  • abelard 19 septembre 2008 13:08

    Et voilà, ça ne rate jamais.
    Dés qu’un film (ou un livre) a du succès il attire à lui une horde de vautour qui espère bénéficier de la lumière. Madame Elise Ovart-Baratte appartenant d’évidence au sous genre "Jeanne d’arc qui a vu le nez de satan en soulevant la soutane de saint Barnabé".

    Je n’ai aucune envie de défendre benoitement les "ch’tis" qui est très loin d’être un bon film. Mais il s’agit néanmoins d’un film sympathique à cause de deux éléments :

    - C’est un film de personnages en tant qu’il repose sur des caractères humains.

    - C’est un film sincère. Dany Boon exprime une véritable envie de parler à sa façon d’habitants du nord.

    Madame Elise Ovart-Baratte, malgré son jeune âge, raisonne comme une chaisière cacochyme. Elle est en ce sens tout à fait exemplaire de la clique politico-médiatique qui navigue d’échecs en reniements et de fascination pour le "bon goût naturel" bourgeois en mépris du ’peuple".

    Franchement, Yolande Moreau est rigolotte, mais dire que son film relève de l’art et essai est d’une stupidité sans nom. "Quand la mer monte" est seulement un pensum dépressif d’un ennui abyssal filmé avec une prétention déplacée. Un film vide et inutile exactement à l’image de ce quarteron de salonards parisianistes qui l’ont acclamé.

    Madame Elise Ovart-Baratte ne comprend à l’évidence rien au cinéma. A lire son entretien on saisit vite qu’elle a découvert le septième art en regardant en boucle Mimi Mathy et Louis la Brocante. Bien sûr, pour une chercheuse de sa qualité, validée par moult diplomes, rien n’est impossible. Et surtout pas de pérorer sur un sujet qu’elle ne connait pas...
    Ce ne serait que drôle, comme la lecture d’une critique cinéma du "Monde" ou de "Libération", si elle n’employait au fil de son discours creux un argument qui me fait bondir : les gens ne comprennent pas !

    "Mais les autres Français ont-ils compris ? Je n’en suis pas sûr. Parfois, il y a des moments où ça manquait de sous-titrage. Ça manque souvent d’explications sur les us et coutumes du Nord-Pas-de-Calais."

    Il est bien connu, surtout depuis le rejet de la constitution européenne, que la France est constituée d’un ramassis de crétins ignares envers qui une divine élite éclairée doit user de pédagogie. Que serions nous, en effet, sans les Ovart-Baratte de tous poils qui nous enseignent à nous les gueux à ne pas se moucher avec les pieds, à ne pas pisser dans la soupe et à baiser en mettant bien la zigounette dans le pilou-pilou !

    Il est clair que pour apprécier "Titanic" nous avons tous eu besoin de cours du soir intensifs afin de nous remettre à niveau sur :

    - La construction navale et l’ingéniérie des compartiments étanches.

    - La formation des icebergs de la dernière glaciation à nos jours.

    - La théorie des courants marins et de l’influence du Gulf Stream dans l’atlantique nord.

    - La nature et les rapports des classes sociales en Europe au début du 20ème siècle.

    - Les vagues d’immigration aux USA : métaphysique et économie.

    Mais laissons Madame Elise Ovart-Baratte à ses chères études diplomantes. Je suis même prêt à lui fournir un prochain sujet de thèse : "L’échec du parti socialiste aux prochaines éléctions" avec comme sous-titre : "Comment se fait-il que les Français refusent d’être pris pour des gamins débiles par des foutriquets infatués ?".





  • abelard 11 septembre 2008 16:51

    Cher Sisyphe...

    Il n’y a pas à s’étonner comme vous le faites : si koons est exposé à Versailles c’est uniquement parce que ses oeuvres se vendent à un prix démentiel. C’est d’ailleurs son unique talent, vérifier que sa côte monte et racheter ses "expulsions" pour faire monter les prix, ce n’est pas un ancien trader pour rien...
    La valeur des oeuvres "contemporaines" ne se mesurent qu’à cet étalon (sans aucun rapport avec la qualité, la sincérité, la vision, l’habileté, la pertinence etc...). Un artiste qui vend cher a du talent, les autres non.
    Le Monde Diplomatique, dans son édition de juillet 08, a publié un excellent article à ce sujet.

    En ce qui me concerne, je garde un souvenir ému de ma visite du Palazzo Grassi de Venise il y a deux ans, lorsque François Pinault y exposait sa merveilleuse collection d’art contemporain. (celle qui devait à l’origine faire le bonheur de Billancourt et dont la majorité des commentateurs médiatisés a déploré avec des torrents de larmes la fuite en Italie)

    ... L’endroit était désert... Un musée vénitien dépourvu de horde de touristes est déjà tout à fait surprenant, mais loin de la stupéfaction de la préposée guichetière lorsque je lui ai demandé deux billets d’entrée.

    Pour le reste...

    Le Palazzo Grassi est splendide : construit entre 17748 et 1772 par Giorgio Massari, il est un des fleurons du Grand Canal. Harmonie de l’architecture, beauté des plafonds, rien ne manque à l’éblouissement.

    On peut simplement déplorer l’absence de conscience professionnelle des femmes de ménages. Dans le hall, par exemple, un ballon en forme de coeur gagné par l’arrière petit-fils de Gargantua à la foire du trône gâche la beauté du lieu. De même au premier étage, une vache nommée Hirst et découpée en morceaux laisse penser que des Gi’s déboussolés de retour d’Irak y ont abandonné leur provision de corned beef. De même on trouve au détour des couloirs des lots de kooneries en tous genres issus des petites boîtes "plaisir d’offir, joie de recevoir" de la fête à Neuneu...
    Je n’ai finalement retenu qu’une chose de la visite, le nom du "commissaire" à qui l’on devait ce foutage de gueule intégral : Jean-Jacques Aillagon.

    Un doute m’étreint subitement : serait-il de la même famille que le Jean-Jacques Aillagon responsable de la tartufferie versaillaise ?


    PS : Pinault a finalement trouvé le Grassi trop petit pour la magnificence de son ego contemporain. Il a racheté la "pointe de la douane", toujours à Venise, et s’apprête à y déposer ses féces. Le nouveau petit coin ouvrira en juin 2009. Une bonne nouvelle pour ceux qui, visitant Venise, chercheraient un endroit dépeuplé pour se reposer de l’agitation de la Sérénissime.



  • abelard 11 septembre 2008 16:34

    Cher Sisyphe...

    Il n’y a pas à s’étonner comme vous le faites : si koons est exposé à Versailles c’est uniquement parce que ses oeuvres se vendent à un prix démentiel. C’est d’ailleurs son unique talent, vérifier que sa côte monte et racheter ses "expulsions" pour faire monter les prix, ce n’est pas un ancien trader pour rien...
    La valeur des oeuvres "contemporaines" ne se mesurent qu’à cet étalon (sans aucun rapport avec la qualité, la sincérité, la vision, l’habileté, la pertinence etc...). Un artiste qui vend cher a du talent, les autres non.
    Le Monde Diplomatique, dans son édition de juillet 08, a publié un excellent artiste à ce sujet.

    En ce qui me concerne, je garde un souvenir ému de ma visite du Palazzo Grassi de Venise il y a deux ans, lorsque François Pinault y exposait sa merveilleuse collection d’art contemporain. (celle qui devait à l’origine faire le bonheur de Billancourt et dont la majorité des commentateurs médiatisés a déploré avec des torrents de larmes la fuite en Italie)

    ... L’endroit était désert... Un musée vénitien dépourvu de horde de touristes est déjà tout à fait surprenant, mais loin de la stupéfaction de la préposée guichetière lorsque je lui ai demandé deux billets d’entrée.

    Pour le reste...

    Le Palazzo Grassi est splendide : construit entre 17748 et 1772 par Giorgio Massari, il est un des fleurons du Grand Canal. Harmonie de l’architecture, beauté des plafonds, rien ne manque à l’éblouissement.

    On peut simplement déplorer l’absence de conscience professionnelle des femmes de ménages. Dans le hall, par exemple, un ballon en forme de coeur gagné par l’arrière petit-fils de Gargantua à la foire du trône gâche la beauté du lieu. De même au premier étage, une vache nommée Hirst et découpée en morceaux laisse penser que des Gi’s déboussolés de retour d’Irak y ont abandonné leur provision de corned beef. De même on trouve au détour des couloirs des lots de kooneries en tous genres issus des petites boîtes "plaisir d’offir, joie de recevoir" de la fête à Neuneu...
    Je n’ai finalement retenu qu’une chose de la visite, le nom du "commissaire" à qui l’on devait ce foutage de gueule intégral : Jean-Jacques Aillagon.

    Un doute m’étreint subitement : serait-il de la même famille que le Jean-Jacques Aillagon responsable de la tartufferie versaillaise ?


    PS : Pinault a finalement trouvé le Grassi trop petit pour la magnificence de son ego contemporain. Il a racheté la "pointe de la douane", toujours à Venise, et s’apprête à y déposer ses féces. Le nouveau petit coin ouvrira en juin 2009. Une bonne nouvelle pour ceux qui, visitant Venise, chercheraient un endroit dépeuplé pour se reposer de l’agitation de la Sérénissime.



  • abelard 12 août 2008 19:28

    D’après une dépêche publiée dans "Le Monde.fr" l’armée géorgiennne a évacué les gorges du Kodori...

    Donc fin de l’épisode et fessée déculottée pour Saccage Willy.



  • abelard 11 août 2008 15:26

    Et zut pour moi !

    Je voulais écrire "flanc des volcans".

    Le flan, c’est ce que j’ai dans la tête quand je ne me relis pas...

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