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Abstention 2007

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  • Abstention 2007 10 septembre 2007 16:32

    Mais, sur Agoravox, on a censuré plusieurs articles évoquant le Siècle et la Trilatérale. Par exemple :

    http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=79

    http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=87

    http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=217

    et ce matin même, plusieurs commentaires ont disparu du premier fil de discussion de l’article sur les lobbies :

    http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=28735

    C’est que, lorsque les informations deviennent « trop » précises et factuelles, elles dérangent.



  • Abstention 2007 10 septembre 2007 16:26

    La Taverne me fait marrer. Il a lui-même « justifié » dans d’autres commentaires la censure d’articles très factuels, qui parlaient du Siècle et de la Trilatérale mais qui n’avaient pas de quoi plaire à Bayrou et à d’autres. Exemples :

    http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=79

    http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=87

    http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=217

    Précisons que ces articles sont de toute façon passés dans le réseau Indymédia.

    En somme, ce qui est « excessif » pour la Taverne, c’est ce qui dérange les politiques influents de sa propre « famille ».



  • Abstention 2007 10 septembre 2007 15:06

    ET A NOUVEAU L’AVALANCHE « CACHEUSE ». Ce qui prouve qu’il faut persévérer, car ça gène vraiment certaines cliques.

    C’est un peu normal. Le jour où tout le monde saurait ce que sont ces réseaux et qui y trempe, beaucoup de gagne-pains pourraient se perdre...



  • Abstention 2007 6 septembre 2007 12:11

    Si Sarkozy peut se permettre des mauvaises blagues comme celle que dénonce l’article, c’est parce qu’il a en face :

    - une quasi absence de mobilisations ;

    - une réelle complicité des directions syndicales ;

    - une « opposition » complaisante et « à statut » ;

    - un Parlement bidon qu’il a complètement banalisé.

    C’est ce que soulignent plus haut le commentaires qui « n’ont pas plu »...



  • Abstention 2007 6 septembre 2007 12:03

    Tiens, les commandos de « cacheurs de commentaires » sont passés. Ce qui montre bien que les deux textes transcrits par Universitaire disent vrai et que ceux qui veulent les cacher n’ont pas d’arguments à leur opposer. Le deuxième, auquel on a très médiocrement collé un -26 , je le recopie ici :

    « Transversalité » et passivité syndicale

    par Universitaire 1995 (IP:xxx.x2.36.196) le 6 septembre 2007 à 10H01

    [Cacher le texte]

    L’appareil répressif est très largement encouragé par la « transversalité » et par les nombreuses complicités que Sarkozy rencontre partout. Un article censuré par Agoravox disait :

    http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=217

    Sarkozy, Strauss-Kahn, Bush, transversalité et targaires de la politique

    Nicolas Sarkozy n’a pas inventé la politique « transversale ». Mais il l’a étalée au grand jour alors qu’il s’apprêtait à faire adopter par le Parlement rien de mois que trente-cinq lois en l’espace d’un mois. Plus les débats sur la déclaration de politique générale, l’orientation budgétaire et le nouveau Traité européen. Avec les « ouvertures » successives et le « statut de l’opposition », le nouveau Président de la République a sécurisé les carrières de l’ensemble du monde politique. La participation de Bernard Kouchner au gouvernement, le soutien à la candidature de Dominique Strauss-Kahn à la présidence du Fonds monétaire international... étaient des messages clairs. Résultat : entre le 6 mai et le début du mois d’août, on n’a pas vu une « opposition » bouger, à quelques déclarations de façade près. Quant aux syndicats, leurs dirigeants se sont montrés d’une extrême gentillesse. La semaine dernière, Roger Karoutchi a estimé que Sarkozy est « admiratif devant le modèle démocratique américain ». A ce jour, aucune mise au point de l’intéressé qui vient de rencontrer George Bush. Somme toute, c’est très cohérent avec la politique française des trois derniers mois où les joutes politiques ont relevé de la pure fiction festive. Mais ce n’est pas la seule conséquence de ce sacre de la « transversalité ».

    (...)

    Ce n’est pas tout. Nicolas Sarkozy aurait-il, de fait, choisi le candidat du Parti Socialiste aux présidentielles de 2012, en aidant Dominique Strauss-Kahn (DSK) a accéder à la présidence du Fonds monétaire international (FMI) ? La question a aussitôt été tacitement posée, et l’hypothèse continue à faire le tour de Toile. Jusqu’au parallèle avec le président sortant du FMI, Rodrigo Rato, démissionnaire avant la fin de son mandat au moment où commence de fait la campagne pour les élections espagnoles de mai 2008. La « demande européenne » d’un parti français à façade « sociale-démocrate » n’est sans doute pas étrangère à l’opération de promotion de DSK. Mais, de toute façon, Sarkozy et Strauss-Kahn ont fait les deux partie, depuis le début des années 1990, des « élites » que rassemblent les cénacles de la « transversalité » française comme le Siècle. Pareil pour Bernard Kouchner et, depuis bien avant, Jack Lang ou Jacques Attali. Ou encore François Fillon, Luc Ferry, François Hollande, plus récemment Didier Migaud ou Rachida Dati, et bien d’autres. Le monde politique est un mouchoir. Mais ces cercles se caractérisent surtout par le rôle qu’y jouent les représentants des milieux financiers et industriels, véritables patrons de la politique réelle.

    Dans l’ensemble, les partis politiques sont devenus des courroies de transmission de stratégies qui ne s’élaborent, ni dans leur sein, ni même à l’Elysée ou à Matignon, mais dans les coupoles du monde des affaires. Le reste relève de la mise en scène. Le rôle, de plus en plus symbolique, du Parlement consiste à rassurer l’opinion en lui fournissant une apparence de débat et en opérant quelques mises en forme. Quant aux directions syndicales, elles se sont rapprochées des mêmes cercles et réseaux que le monde politique. Pas seulement en France, où Nicole Notat fréquentait déjà le Siècle dans les années 1990, mais aussi au niveau international. Le rôle de dirigeants de la CGT et d’autres centrales au sein du « think tank » Confrontations Europe est bien connu, de même que l’appartenance du président de l’AFL-CIO américaine John Sweeney à la Commission Trilatérale.

    La « nouvelle politique » est donc très ancienne, sauf que Nicolas Sarkozy la rend beaucoup plus visible et cherche ouvertement à faire du monde politique une corporation soudée aux carrières garanties, sûres et bien rémunérées...

    (...)

    (fin de citation)

    Il y a une version plus complète du même article à l’adresse :

    http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=228

    (fin du commentaire caché)

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