Vrai. Sarkozy n’est qu’un épisode. Moins de triche chez lui, ça se voit, mieux, il montre. D’autres suivront si on ne touche à rien. Lis mes autres posts. Je sais que je vais m’attirer des tonnes d’ennemis mais je m’en fous, je pense ce que je pense, même si je ne me fais guère d’illusions. Et pourtant la solution elle est à portée. Mais personne ne remuera le petit doigt pour la faire appliquer.
La violence, toujours la violence, dans les têtes, dans les mots... Je voudrais seulement qu’on fasse mentir ces mots attribués à Ferré : "On ne bâtit jamais que sur des ruines, la lumière ne se fait que sur les tombes", et qu’on entreprenne de construire au lieu de laisser déconstruire.
Pour cela, la foule immense de ceux qui ont des mômes, une mère, un père, main dans la main, pas d’armes, marchant sur Paris.
Pas faux, ce que tu dis. Perso, ce que je n’aime pas en Sarkozy c’est précisément son côté frappe. Je ne vois guère de différence entre son attitude et celle d’un caïd des quartiers. Je précise que j’ai vécu dans un quartier de ce genre, que des membres de ma famille habitent toujours dans ce genre de quartiers, et que grâce ou à cause de ça, je reste imperméable au romantisme démago-misérabilo-canaille que certains bobos et autres rappers parvenus croient voir dans la vie quotidienne des ghettos.
Le caïd, il vaut mieux le flatter que le tracer, être avec lui que contre lui, le craindre que le défier. Le caïd donne de la voix quand il est entouré de ses potes, autrement il rase les murs. Le caïd est terne, alors il se pare de quincaillerie qui rutile. Le caïd ne connaît que la force, il défend la loi du plus fort, il a peur des femmes et peur des gosses, son vocabulaire se résume à cinquante mots dont la moitié d’insultes, qu’il baragouine plus qu’il ne prononce.
D’accord avec toi, on ne fait pas un président avec un matos aussi foireux.
Mon pays mérite mieux que ça. C’est ce que je me dis chaque matin, et ce n’est pas l’effet d’un patriotisme bêtasse, c’est que j’ai conscience de ce qu’on pourrait faire de fantastique, tous, si on voulait se décider à le faire.