Ce serait en effet une solution. Mais dans un pays comme le nôtre, qui ne sait qu’interdire, compliquer, taxer, fliquer, tracer, produire de la paperasse et où tout ce qui est indispensable doit être onéreux, osons dire qu’elle n’est même pas pensable.
Heu... la dernière fois que j’ai pris le train, ça doit remonter à une dizaine d’années... Quant à l’ultra-gauche, je ne vois pas ce que c’est. Je suis ambidextre.
Malgré la petite vignette à côté de mon pseudo, je n’ai pas de voiture non plus, et c’est tout à fait vrai ce que vous dites, n’avoir pas de voiture c’est comme manger de l’ail au petit déjeuner : on crée le vide autour de soi. On est vite considéré comme une sorte d’extraterrestre... surtout si en plus on n’a ni télé ni portable et que cela se sait. On a encore ses pieds eu peut-être un vélo, mais là c’est assimilé à une signe extérieur de dèche parmi nos condégénères ! ...
Une question un peu tordue que je me pose, et pose à tout le monde par la même occasion :
Comment se fait-il que l’on était capable dans les années 60-70 de fabriquer des voitures faites pour défier kilométrage et décennies, et qu’on ne sait plus le faire aujourd’hui ?
Quand j’étais gamin, je vivais dans un village situé à quelques kilomètres de la ville où se trouvait le collège. Les parents des uns et des autres nous conduisaient, chacun à son tour, et nous ramenaient. C’était au début des années 70 et la plupart des bagnoles que nous utilisions étaient en circulation depuis le début des années 60. C’étaient des 404, des DS, des Dauphines, des R8, des 4cv, des Simca 1000, 1500, Aronde et Chambord, des Mercos à ailerons, des 4L à calandre en demi-lune, des Cox, des Fiat 600, des Ford et des Opel qui ressemblaient à des modèles réduits de voitures américaines. Non seulement nous arrivions à l’heure mais des années après, jusqu’au milieu des années 80, on voyait encore un grand nombre de ces modèles en circulation.
On ne peut pas en dire autant des Ford Sierra et Scorpio, des Renault 19, Fuego, 25, des Citroen GS, GSA, BX, CX, Peugeot 305 et autres Talbot Horizon et 1307-08 sorties ensuite.
La voiture jetable était née. Aujourd’hui, elle nous est vendue sans option au prix d’une voiture de luxe dans les années 70, pour une débauche de plastiques moches et une finition de Lada période Rideau de fer.
En fait, Alexandre, le truc c’est qu’un beau jour l’automobile est morte et que la bagnole lui a succédé.
Excellent article. Il y a en effet d’énormes potentialités de conflit, notamment entre Iran et Israël, l’Inde et le Pakistan, dont les implications pourraient évidemment nous concerner. Encore que nous n’ayions pas, humainement parlant, grand chose à défendre. Pas en tout cas comme dans les deux précédents conflits mondiaux. En fait il y a plus à abattre qu’à défendre, et dans ce sens je crois davantage à la possibilité d’une guerre civile intra-européenne, pour laquelle nous ne sommes pas du tout préparés. D’ailleurs voyez à quel point nous sommes préparés, déjà, à une simple chute de neige. Voyez quelle panique s’empare de la population à la moindre intempérie, à la plus petite coupure de courant. Voyez aussi la fragilité de nos réseaux de télécommunication, toujours pas enterrés, de nos réseaux de distribution d’électricité, toujours pas enterrés non plus, et voyez notre incapacité à l’autosuffisance énergétique.
On imagine le peu d’empressement de la population civile française à vouloir défendre ses frontières, dans un contexte où la majorité de la population ne rêve que de se venger de la minorité de ses prédateurs et de régler en privé ses petits différends avec son patron, l’élu local ou le fonctionnaire qui lui pourrit la vie au nom de telle ou telle loi scélérate. Je pense que ce n’est pas très différent dans les pays voisins.
L’envie d’en découdre existe, la capacité de le faire sans doute, mais peut-être pas dans le sens que certains auront décidé.