Ca me rappelle la décennie qui a précédé 1789 où la distribution des richesses était du même ordre de grandeur entre le « Tiers-Etat » (ah ah !... doux euphémisme !) et la Cour et ses nantis.
Si on recommence le coup de 1789 (cette nouvelle révolution qui ne viendra peut-être pas, le français est devenu trop timoré) espérons qu’il ne viendra pas un nouveau Bonaparte pour rétablir les privilèges.