Il était politiquement difficile pour N. Sarkozy de libérer des détenus en masse après les discours fermes qu’il a tenus pendant la campagne électorale... Que n’aurait-on entendu ?
Si sa décision est une réelle prise de risque - sur le plan sécuritaire - elle a au moins le mérite de poser clairement le débat ;
- en finir avec les pratiques monarchiques (que les français critiquent beaucoup, mais qu’au fond ils adorent)
- arrêter de tricher : il faut réformer le système en profondeur et arrêter de « cacher la poussière sous le tapis » et repousser la solution à plus tard.
- si en France, on mets trop de monde en prison, c’est un peu facile de demander ensuite à notre « bon roi » de se débrouiller avec le problème et nous régler ça « vite fait, bien fait », c’est à dire, en réalité, en violant l’esprit du Droit et aussi le simple bon sens.
- la vraie solution : moins de peines préventives inutiles, des peines de substitution et surtout de réparation (rembourser une voiture brûlée est beaucoup plus dissuasif que quelques mois de prison !) et des prisons différenciées : on pourrait imaginer des systèmes d’enfermement beaucoup plus légers et moins coûteux pour certaines catégories de personnes (jeunes, vieux prisonniers, délinquance administrative etc).
Je suis d’accord avec vous, le véritable problème (posé par Vélib’) c’est la cohabitation 2 roues/voitures et surtout vélo/voiture, compte tenu du différentiel de vitesse.
Paris est très spécifique, avec ses grandes avenues haussmaniennes toutes droites où les voitures dépassent les limites de vitesse ;
IL faudrait, avec Vélib’, limiter la vitesse à 30 Km/h... ce qui paraît difficile à faire accepter.
Ou, au moins, faire respecter les limites et les règles du Code de la route.
Mais la police parisienne est réservée au tâches officielles (convois, ambassades, manifestations, renseignements généraux etc.). Une grande partie du problème vient de là.
Ce genre de bouquin, mélange de provocation et d’humour, a toujours existé. (voir également « No Kid » ou pourquoi il ne faut pas avoir d’enfants).
Quand tout va mal, il faut savoir en rire un peu, on ne peut pas pleurer toute la journée quand même ;
Je suis étonné que personne n’attaque le sujet sous-jacent : la différence entre travail et idéologie du travail. On peut travailler comme un fou et ne pas en faire toute une histoire !
C’était le cas pendant les « 30 glorieuses », les gens travaillaient très dur, dans des conditions souvent beaucoup plus pénibles que maintenant ils n’en faisaient pas tout un plat.
De ce point de vue la dernière campagne électorale a été édifiante et le discours de Christine Lagarde hier à l’Assemblée nationale frôle la névrose. Quand une société n’est plus en mesure d’assurer le plein emploi, elle parle, se lamente et exhorte les gens à travailler. Mais la très grande majorité des chômeurs ne demandent que ça ; du travail !!!
Vous dîtes : « pour avoir un vélo gratuit pour la journée etc ».
Mais ce n’est pas du tout le but du système, énorme erreur de votre part.
Il existe pour cela des loueurs de vélo à Paris. (et dites-moi pour quelle raison on devrait vous offrir un vélo gratuitement pour votre usage personnel...)
Velov’ à Lyon et Velib’ à Paris sont des SYSTÈMES DE TRANSPORT, comme le métro et l’autobus, mais avec leur spécificité : parcours réduits, disponibilité 24/24, écologie, complémentarité avec les autres mode de transports...
Par ailleurs, circulant beaucoup à Paris, je trouve que les stations sont très bien réparties et en général assez bien disposées. S’il y a une erreur par-ci, par-là ; il sera toujours possible de corriger par la suite, car, en général, quand on innove, il y a toujours des petites modifications à faire (il n’y a que les gens qui ne font rien qui ne commettent pas d’erreurs, comme Jacques Chirac, le + grand écologiste du Monde, qui n’a pas fait 50 cm de piste cyclable pendant ses dizaines d’années comme maire de Paris, juste un exemple...).
Enfin, permettez-moi de vous rappeler la généreuse expérience La Rochelle, il y a une vingtaine d’année. Les vélos étaient tellement libres et gratuits que les gens montaient « leur » vélo municipal dans leurs appartements et l’expérience avait tourné en quelques jours au fiasco !