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aberlainnard

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  • aberlainnard 11 novembre 2013 15:45

    à njama

     ‘’Pour ceux qui cherchent du pétrole, il y en a abondamment ICI’’

     Là où vous dites, je ne trouve rien qui le montre.

    Abondamment ? ? ? Dites-vous !

    L’article auquel vous renvoyez le lecteur n’apporte strictement aucune information à ce sujet ! Ni qualitativement, ni quantitativement.

    L’adverbe ‘’abondamment’’ que vous utilisez, ne veut rien dire en soit.

    Il est indispensable de garder à l’esprit les ordres de grandeur des chiffres que vous lisez dans les médias.

    Par exemple, 1 milliard de barils, c’est gigantesque pour vous ? En réalité, c’est une gouttelette juste suffisante pour satisfaire la demande mondiale pendant 10 à 12 jours au rythme actuel de consommation. 

     



  • aberlainnard 9 novembre 2013 16:03

    à njama

    Mon commentaire précédent était destiné à njama et non à thandalas

    J’ajoute à cela au sujet de votre affirmation : ’’ Jamais une seule molécule de CO2 n’a dégagé la moindre calorie.’’
    Qui prétend le contraire ?
    Par contre, le taux CO2 dans l’atmosphère contribue à l’effet dit ’’de serre’’ et donc au réchauffement de l’atmosphère. Même les personnalités scientifiques les plus ’’anti-réchauffistes’’ ne peuvent qu’être d’accord avec ça. Ce qu’ils contestent, c’est l’amplitude du phénomène par rapport aux autres facteurs et la responsabilité attribuée aux activités humaines dans cette affaire
    Cela dit, inversement, aucun ’’réchauffiste’’ sérieux ne niera que l’augmentation de la température de l’atmosphère a une incidence sur le degré de concentration de CO2. Les deux phénomènes s’amplifient l’un l’autre.




  • aberlainnard 9 novembre 2013 15:28

    à thandalas


    ’’Le taux de CO2 augmente corrélativement avec la température. ’’

    Et inversement aussi ! ! !



  • aberlainnard 9 novembre 2013 15:24

    La lecture de cet article conduit à se poser un certain nombre de questions.

    Première remarque : tous les champs actuellement en exploitation, ont été découverts par des méthodes tenant compte de l’hypothèse de formation ‘’biologique’’ pétrole.

    En admettant même que cette théorie ‘’abiotique’’ soit un jour vérifiée, il n’est pas du tout certain que cela apporte une solution à la crise énergétique liée aux ressources en hydrocarbures.

    Dans un futur immédiat, il semble techniquement difficilement concevable et économiquement exclu d’aller chercher ces produits aux profondeurs où ils se forment, ‘’entre 30 km et 2900 km’’. Il ne faut donc compter que sur leur migration naturelle vers des réservoirs géologiques situés à une distance plus proche de la surface, ‘’entre 0 et 30 km de profondeur’’. Quand on sait quelles difficultés les pétroliers rencontrent pour exploiter des puits au-delà de 5 000 m ou 10 000 m, on voit mal comment ils pourraient maîtriser des forages opérés, à de plus grandes profondeurs, au travers toutes sortes de couches géologiques et nappes phréatiques pouvant être plus ou moins chargées de produits agressifs et toxiques, a fortiori quand il s’agit d’exploitations ‘’offshore’’.

    L’auteur donne à l’appui de la théorie de la formation ‘’abiotique’’ du pétrole l’exemple de nombreux champs déjà exploités qui ont été découverts selon des méthodes de recherche géologique tenant compte de l’hypothèse de la formation ‘’biologique’’ du pétrole (Russie, Ukraine, USA, Mexique). En découvririons-nous forcément beaucoup plus s’il n’était tenu compte que de formations géologiques aptes à constituer des réservoirs pièges sans se préoccuper de l’existence ou non des roches sédimentaires propres à l’hypothèse ‘’biologique’ ?

    On ne peut forer au hasard. Comment alors déterminer, parmi ces réservoirs possibles, ceux qui seraient situés favorablement par rapport aux poches de formation ‘’abiotique’’ du manteau supérieur à quelques centaines ou milliers de km sous le plancher des vaches ? Il faudrait être en mesure, premièrement, de déterminer l’existence, la position et les dimensions de ces poches et, ensuite, connaître avec précision la structure de toutes les couches géologiques intermédiaires pour étudier le cheminement probable de ce pétrole et de ces gaz dans toute leur dispersion envisageable au cours des quelques centaines ou milliers de km parcourus vers leurs réservoirs possibles. Peut-on, dans un proche avenir compatible avec nos besoins en pétrole, espérer la mise au point d’une méthode d’exploration suffisamment précise pour ne pas forer au hasard dans de telles conditions ?

    Une autre question se pose. Quelle est la vitesse de migration que ce pétrole ‘’abiotique’’ devrait avoir pour assurer le renouvellement pérenne d’une ressource consommée à un rythme tendanciel qui se voudrait toujours croissant pour faire plaisir aux économistes classiques, puisque la croissance économique tant recherchée ne peut être dissociée d’une consommation d’énergie croissante ? On se heurte, semble-t-il là, à une nouvelle limite physique qui n’est peut-être guère plus favorable à celle du pétrole ‘’biologique’’.

    Parmi les derniers exemples cités comme des champs compatibles avec origine ‘’abiotique’’ (Russie, Ukraine, USA, Mexique), les déplétions constatées dans certains de ces champs en exploitation suivent la courbe de Hubbert sans bénéficier apparemment d’une ré alimentation suffisante provenant des profondeurs, pour compenser durablement le phénomène de déplétion. 

     

    Et puis, serait-ce simplement souhaitable de voir cette civilisation du pétrole se développer sans limites quand nous constatons les dégâts qu’elle induit déjà directement et indirectement à l’environnement dans lequel nous devons vivre ?

     

     

     

     



  • aberlainnard 15 octobre 2013 20:28

    Pour pissefroid

    La phrase complète prononcée par Marcel Leroux à laquelle vous vous référez est la suivante :

    « Les modèles utilisés pour la prédiction climatique sont fondés sur les mêmes principes que ceux utilisés pour la prévision météorologique. Or, ces derniers se trompent constamment : ils n’ont pas été capables de prévoir les tempêtes de 1999, les inondations de Nîmes ou Vaison la Romaine, la canicule de 2003 et l’été pourri de 2004. Comment pourraient-ils être fiables à l’horizon de 2100 ? »

    Elle est extraite de l’article paru dans Agriculture & Environnement N° 18, d’octobre 2004 que vous avez mis en lien.

    On croirait entendre du Claude Allègre !

    Vous auriez pu trouver un référent plus crédible.

    Si vous voulez comprendre la différence entre météorologie et étude dynamique du climat, évitez de vous référer à Marcel Leroux.

    Certes, les modèles utilisés pour la simulation de n’importe quel phénomène évolutif procèdent des mêmes principes. Sauf que les paramètres choisis et les boucles d’interaction entre ces paramètres peuvent être complètement différents d’un modèle à l’autre en fonction de l’objet observé.

    Tout éminent climatologue, chevalier dans l’Ordre des Palmes Académiques qu’il ait été, ce qu’il a dit au cours de cet entretien est indigne d’un directeur du Laboratoire de climatologie.

    Si l’on écarte l’hypothèse de l’incompétence, alors il a fait preuve d’un manque d’objectivité coupable ce jour-là ! En particulier la dernière partie de la citation ; on croirait entendre du Claude Allègre !

     


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