J’imagine que vous avez volontairement oublié la date d’écriture de ce document, « JANVIER 2003 », et certainement le fait que le Dalaï Lama n’avait même pas participé à son écriture :
Le texte révisé a été discuté dans un panel lors d’une session
plénière de l’International Conference on Ethics and Religion for a
Global Twenty-First Century tenue à Chapman University et à Loyola
Marymount University, les 25 et 26 mars 2000. Le présent texte tient
compte des suggestions faites durant cette discussion entre
spécialistes.
Le texte a été également le sujet de présentations lors du XVIIIe
congrès quinquennal mondial de l’International Association for the
History of Religions (IAHR) lors de sa réunion à Durban du 5 au 12 août
2000 et lors du discours inaugural de la Conference on Religion and
Human Rights au House of World Cultures, à Berlin, du 7 au 9 décembre
2001. Il a également été présenté à des fins de discussion à la
Conférence de l’UNESCO sur les traditions mystiques et le dialogue
interreligieux qui s’est déroulée à Barcelone, du 23 au 26 mai 2002
ainsi qu’à la table ronde internationale ayant pour thème : « The
Challenge or Globalisation:Towards a Shared Universal Spiritual and
Moral Ethic », à Genting Permai Resort, Genting Highlands, en Malaisie,
du 25 au 27 novembre 2002. La troisième partie (pp.131-205) du livre
intitulé Human Rights and Responsibilities in World Religions
(Oxford : Oneworld, 2003), publié par Joseph Runzo, Nancy Martin et
Arvind Sharma est également consacrée à une discussion de ce document.
Ce n’est pas la religion du démon qui est interdite, et encore moins la pratique ou la représentation des divinités courroucées, bien nécessaires au bouddhisme tantrique (doit-on rappeler que les divinités sont censées représenter des états mentaux, et que d’autres représentent les gardiens du Dharma ?).
Ce que le Dalaï Lama interdit aux adeptes de son école, c’est la pratique de Dorje Shugden. Et je vous propose un témoignage à ce sujet (attention, une certaine connaissance des termes indiens ou sanskrits du bouddhisme est nécessaire) : http://sangharime.com/viewtopic.php?t=380
Pouvez-vous nous dire ce que prouve votre photo ? Et d’où sortez-vous ces « sutras de la damnation » ?
Croyez-vous que toutes ces légendes que vous sortez n’auraient pas dû être écrites par les voyageurs ou voyageuses ayant visité le Tibet interdit ? Or, dans les écrits d’Alexandra David Neel, rien de tout cela.
Mais quelques liens vers des sites Internet sont évidemment bien plus crédibles...
Non, il n’y a pas de croyance dans le bouddhisme, tout doit passer le filtre de l’exprimentation.
Il n’y a pas non plus de renaissance, car aucune âme n’est définie comme existant en soi, tout n’est qu’agrégats, eux-mêmes composés à l’infini, et appelés à se décomposer pour se recomposer ensuite dans d’autres formes.