Rien que du bon sens dans cette tribune « diplomatique », que ne renierait aucun français de base. « de base » c’est le mot. Revenons à cette considération. On ne peut que constater que cette même base, quelque soit son positionnement moral ou social, est foulée au pied par nos gouvernants actuels. Quel français, de base, tout plein de bon sens, fustigerait, aujourd’hui, la prestation de De Villepin à la tribune de l’ONU à propos de la guerre en Irak.
Le cadre concerné, lisant cet article, ne reconnaitra pas volontiers son engagement hors limite vis à vis de l’entreprise qui l’emploie, voire son addiction à l’outil fourni.
Le conjoint du cadre, dont je suis, qui soit dit en passant a refusé ce type d’engagement, et qui donc le comprend, sans forcément l’admettre, ne peut que constater le fait brillamment décrit ici.
J’ose croire que l’aspect « jambe en l’air » c’est pour l’ironie et ne s’applique pas au cas qui m’intéresse.
La plus grande tare, socialement parlant, de Pierre Méhaignerie est de n’avoir jamais subi de revers électoraux sévères. Il est élu et parlementaire à vie comme bien d’autres d’ailleurs. Si les électeurs n’étaient pas si moutonniers dans leur comportement, ce brave garçon aurait pu connaître la vraie vie. Hélas !
Il n’a pas connu les joies du chomage, l’incertitude du lendemain, seulement à échéance fixe la remise en cause de son mandat, situation plus exaltante que déprimante.