Vincent Peillon a eu tort de se défiler d’un débat qui se présentait d’une telle qualité. Pensez donc l’identité nationale ! Que de choses à dire, que de thèmes à aborder, que de sujets sous-sous-jacents. Pour ne citer que quelques uns d’entre eux : - La laïcité - L’équité fiscale - La justice sociale - Le rapport à l’argent - L’avenir des banlieues - La ruralité - Les infrastructures - Les institutions - La révolution française - ... et j’en passe.
Il aurait du venir Peillon ! Le président avait pourtant énoncé les thèmes principaux : le discours du 12 novembre
Et quels débatteurs : Mame Chabot et Eric Besson Il y aurait aussi Marine Le Pen ... ?! On parlerait plutôt « immigration »
Immigration ; identité nationale ? Quel rapport ?
Tout compte fait, ce débat n’était pas pour lui. Ni pour personne d’ailleurs, excepté les 3 cités plus haut
Un débat sur « l’identité nationale » ! Formidable, quand « l’identité nationale » sera bien définie, on pourra l’exposer, bien figée comme le reste, au musée de « l’histoire de France ». Suite et fin. On sera bien avancé ...
Après lecture du « discours du 12 novembre 2009 », m’est idée que le débat sur l’identité nationale, c’est de l’anti-sarkozisme primaire à l’état brut. Je comprend mieux, et le titre de l’article, et son contenu
Les multiples liens proposés sont un régal, mais manque cruellement la motivation de l’article. Motivation que j’ai retrouvée sur le blog :
"De quel président est-il le nom ? Par quelle mouche moralisatrice, pauvre tsé tsé de
nous, s’est-il fait piquer pour endormir la vigilance des français par
la morale dont il fait mention à huit reprises dans son discours du 12 novembre 2009 sur l’identité française ?«
Ultime frustration ! Le lien vers »discours du 12 novembre 2009" n’est pas le bon. Sans cela, l’article devient déconcertant.
L’orage annoncé en fin d’article n’aura pas lieu. Tout au plus une tempête dans un verre d’eau au regard du taux de syndicalisation. Ce faible taux n’a jamais été du fait de la multiplicité des centrales syndicales. Plutôt de de leur trop faible représentativité réelle, c’est à dire la représentation des attentes et revendications de leur adhérents et adhérents potentiels, et des salariés. Nous avons eu la CGT, « courroie de transmission » du PC, puis revendicratrice sans limites. La fluidification du dialogue social par le MEDEF a l’époque des 35h Et maintenant, ... Où est l’intérêt du salarié dans ces manoeuvres. Quelle est la compensation par le gouvernement ? Elle existe.