Où l’on retrouve l’EUROPE, mère de tous les maux dont nous souffrons ! Il y a un problème fiscal en France et l’Europe n’y est pour rien. Sarkozy n’a fait que le renforcer démagogiquement d’une part en remboursant des « tiers » d’impôts sur le revenu, et idéologiquement par l’abaissement du taux du bouclier fiscal. En aucun cas il n’a été question de reconsidérer l’impôt et les financements et les budgets des différentes institutions politiques françaises (Etat Région Département). Au contraire, la décision unilatérale de la suppression de la taxe professionnelle indique une absence de volonté de réforme. Alors quid de l’Europe sur le dossier fiscal français
La soit-disant ouverture à gauche du gouvernement n’est qu’un habillage. Il nous faut considérer les transfuges comme, et uniquement comme, des « prises politiques ». Hors toute conviction. Médiatisation, « parcelle » de pouvoir et appât du gain pour toute motivation. Pour le reste la politique suivie est non seulement néo-libérale, d’une ardeur largement calmée par la crise économique, mais très proche des positions d’extrême-droite. Si la politique de l’immigration en est une représentation flagrante, il faut voir qu’en matière économique, le bouclier fiscal en est une autre. Dans le fait de société, n’a-t-on pas engagé une forme de communautarisme (évocation de la discrimination positive, statistiques ethniques). Petit rappel civique. Tout celà a un sens, obtenir le vote de certains et le non-vote d’autres. Et, l’abstention apparaît, aujourd’hui, un marqueur particulièrement inquiétant.
C’est ignorer totalement le problème de la production agricole que de condamner illico presto tout ce qui ne serait pas « bio ».
Le bio et la production « industrielle » peuvent tout à fait cohabiter et c’est nécessaire. La finalité est, et restera, de nourrir les populations. Et l’on ne formera pas des agriculteurs bio, on ne convertira pas des générations issues de l’agriculture productiviste en trois coup de bêche.
Dernièrement, face à la crise du lait, j’ai entendu des propos d’agriculteur qui frisaient plus la dialectique du trader et de la guerre économique que du retour à la « raison » : du produire pour nourrir. Le productivisme n’est pas mort !
Je parlais plus haut de la conversion des acteurs humains. La conversion des terres, des paysages et de tout ce qui peut s’y rattacher doit aussi être considérée.
Alors tous ces arguments simplistes que l’on nous sert ....
Un commentaire sur l’Europe par un élu européen après les élections européennes. C’est frais, ça change des Airbus qui tombe et des obsèques de M. Jackson
Immédiatement surprenant, puis dérangeant, au point de ne pas entendre le discours. A la fin, on a l’impression désagréable de déshumanisation des personnages, au profit d’une seule personne, qui n’est pas forcément celle qui narre le texte. Quoi qu’il en soit, les voix suaves et lancinantes, se voulant enjoleuses, de Xavier Bertrand, Martin Hirsch, Laurent Wauquiez, et d’autres qui s’y essaient, sont proprement insupportables. Une seconde vision du clip ... et on crie à la manipulation ! Ah la Vieille P. de S. de grosse bourge haineuse qui nous distille son venin anti immigration, est un pur régal pour nazillon en mal ratonnade.