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André-Jacques Holbecq

André-Jacques Holbecq

En quelques points rapides 


- Auteur de "Un regard citoyen sur l'économie" , " Une alternative de société : l'écosociétalisme" (Préface de Patrick Viveret) , "Argent, dettes et banques" ,

- Co-auteur, avec Philippe Derudder, de " Les 10 plus gros mensonges sur l'économie " , " La dette publique ; une affaire rentable ! ", "Une monnaie nationale complémentaire" (préface de Pierre Rabhi), "Pour que l'argent serve au lieu d'asservir"
- Mon blog : "Postjorion"

- Initiateur d'un "modèle" monétaire et économique totalement innovant, nommé éco-sociétalisme.
Note : 76 ans cette année (2018), il ne me reste plus beaucoup de temps pour espérer voir un changement dans cette société qui va, hélas, droit dans le mur...
Et j'en suis tellement persuadé que j'ai créé le réseau d'entraide entre Ruraux et Urbain, Entraide-Humanum

Tableau de bord

  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 25/11/2008
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Derniers commentaires



  • André-Jacques Holbecq André-Jacques Holbecq 29 juin 2012 06:56

    Le faux monnayage c’est celui qu’Allais dénonçait ; celui effectué, bien que « légalement » par des entités privées et cupides : les banques.

    Le monnayage de la collectivité pour son propre usage n’est justement pas un faux monnayage, car c’est cette seule monnaie que cette même collectivité accepte pour le payement des impôts (en effet, tout payement d’impôt a finalement lieu, après compensation, en monnaie centrale)

    Si vous aviez (bien) lu ce que j’ai écrit en réponse à @tfiGoupie vous auriez peut être compris que la monnaie supplémentaire émise doit avoir une utilité productrice collective dans la création de richesses communes, la différence avec une création monétaire bancaire privée, c’est que « l’intérêt » (au sens large) de ces productions est collectif.



  • André-Jacques Holbecq André-Jacques Holbecq 29 juin 2012 06:26

    J’ai fait, il y a 4 ans je crois, un débat avec J. Cheminade et E. Chouard au sujet de la monnaie et de la dette, à Marseille. Sur ce point mes idées sont proches de celle de J. Cheminade, sauf que je pense que le GSA ne sert pas à grand chose et que je crois qu’il faut aller soit vers le 100% monnaie soit vers le néochartalisme. D’accord donc avec lui sur le « crédit productif », mais pas d’accord sur ses propositions d’utilisation (Maglev, pont eurasien, Mars, etc ...) ; disons que je suis plus souverainiste (nationaliste) alors qu’il est mondialiste.
    Mais je rappelle que ce « manifeste » est un travail collectif qui se trouve être le « PPDC » de plusieurs tendances.



  • André-Jacques Holbecq André-Jacques Holbecq 28 juin 2012 22:48

    http://cib.natixis.com/flushdoc.aspx?id=55914

    Citation :
    Question : « Quelle monétisation est préférable, celle directe par la Banque Centrale ou celle indirecte par les banques ? »
    Réponse : « Au total, la monétisation indirecte par les banques nous parait beaucoup plus dangereuse que la monétisation directe par les Banques Centrales, ce qui est évidemment l’opposé de l’opinion de la BCE. »



  • André-Jacques Holbecq André-Jacques Holbecq 28 juin 2012 20:31

    @tf1 goupie

    Vous écrivez "Un emprunteur qui emprunte à 0% ne remboursera jamais puisque cela ne lui coûte rien. S’il a besoin de rembourser il ré-emprunte à loisir .« 

    Ai-je écrit que l’État devait rembourser sa PROPRE banque centrale ? Non, évidemment, puisqu’il s’agit de la création nette de monnaie nécessaire à la »croissance« (ou plutôt aux investissements de transition) des actifs de la collectivité.

    Je vous parle là de croissance de la masse monétaire et non pas d’emprunts remboursables. Néanmoins pour que le bilan de l’entité »Banque Centrale« soit équilibré, puisque les émissions de monnaie sont au bénéfice du Trésor Public, il suffit que l’État émette des obligations avec ou sans intérêts et à terme indéfini ( »avec ou sans intérêts« puisque la Banque Centrale appartient à 100% à l’État, des intérêts éventuels ne correspondent qu’à un jeu d’écriture et reviennent de toute façon à l’État sous forme d’impôt sur les sociétés ou de dividendes ... deux »participations« que paye la Banque de France à l’État)

    Après il y va du Gouvernement, du Parlement ou de n’importe quelle(s) autre(s) entité(s) défini(s) dans la Constitution de vérifier et d’empêcher que la création monétaire par la Banque de France soit utilisée à des motifs »politiciens« . C’est la raison pour laquelle nous avons écrit  »C’est aux instances représentatives de la Société de décider, après avis des organismes publics concernés, du montant d’émission monétaire imposé à la Banque Centrale."



  • André-Jacques Holbecq André-Jacques Holbecq 28 juin 2012 19:37

    @tf1 Goupie
    « Donc je répète la question qui vous dérange : »quel est le problème si un Etat emprunte à 0% ??«  »

    Votre question ne me dérange aucunement, voici donc ma réponse : AUCUN. Un emprunt à zéro pourcent au bénéfice de l’Etat c’est simplement de l’émission de nouvelle monnaie sans intérêt par le bras monétaire de l’Etat, la Banque Centrale.
    Mais « AUCUN » ne veut pas pour autant dire qu’il soit permis de faire n’importe quoi et n’importe comment, qu’il n’y a pas de limite à la quantité émise, que ça ne doit servir qu’à une relance keynésienne , etc...

    La monétisation directe par la Banque Centrale doit servir aux :
    1 - paiement des intérêts (pour éviter de laisser grossir la dette )... ce qui impose un équilibre des budgets primaires .
    2 - investissement d’utilité publique qui ne peuvent être financés autrement (montants importants, pas de « rentabilité » à court ou moyen terme, par exemple les investissements de transition énergétique et écologique)
    3 - besoins de trésorerie à court terme du Trésor Public

    Le « bon dosage » semble être une monétisation publique + privée de l’ordre de 4 à 5% de M3 annuels (qui était d’ailleurs la visée initiale de la BCE lors de l’introduction de l’euro). Bien évidemment il faut dans ce cas limiter sérieusement la capacité de création monétaire des banques commerciales.

    Mais pour ma part je privilégie le transfert TOTAL de la création monétaire par la Banque de France en enlevant ce droit aux banquiers privés

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