• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

André-Jacques Holbecq

André-Jacques Holbecq

En quelques points rapides 


- Auteur de "Un regard citoyen sur l'économie" , " Une alternative de société : l'écosociétalisme" (Préface de Patrick Viveret) , "Argent, dettes et banques" ,

- Co-auteur, avec Philippe Derudder, de " Les 10 plus gros mensonges sur l'économie " , " La dette publique ; une affaire rentable ! ", "Une monnaie nationale complémentaire" (préface de Pierre Rabhi), "Pour que l'argent serve au lieu d'asservir"
- Mon blog : "Postjorion"

- Initiateur d'un "modèle" monétaire et économique totalement innovant, nommé éco-sociétalisme.
Note : 76 ans cette année (2018), il ne me reste plus beaucoup de temps pour espérer voir un changement dans cette société qui va, hélas, droit dans le mur...
Et j'en suis tellement persuadé que j'ai créé le réseau d'entraide entre Ruraux et Urbain, Entraide-Humanum

Tableau de bord

  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 25/11/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 26 384 1349
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 5 4 1
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • André-Jacques Holbecq André-Jacques Holbecq 28 mai 2012 06:47

    Bonne question... si on parle d’achats d’obligations souveraines (donc de prêts aux Etats) pour compte propre
    C’est un système un peu différent du crédit aux entreprises et aux particuliers, puisque ca se passe en monnaie centrale.
    Les banques peuvent utiliser des surplus de monnaie centrale dont elles disposent pour des achats directs, ou empruntent à la Banque Centrale à court terme de la monnaie centrale afin d’acheter des obligations d’Etat qui sont elles à plus long terme, en renouvelant si nécessaire leurs emprunts à la BC pour satisfaire les échéances. Elles gagnent donc le différentiel entre l’intérêt de l’emprunt à la BC (actuellement du 1%) et les intérêts payés par les Etats (3% pour la France et 6% pour l’Espagne ... en OAT 10 ans)



  • André-Jacques Holbecq André-Jacques Holbecq 27 mai 2012 18:38

    @Crapaud rouge

    Ce débat sur la « vraie » monnaie est un vieux débat qui a déjà eu lieu de multiples fois
    Lorsque les orfèvres détenaient de l’or et qu’il fournissaient aux déposants leurs certificats de dépôts nominatifs, ceux ci étaient-ils « de la vraie monnaie » ?
    Lorsque ces certificats, toujours couverts à 100% par de l’or sont devenus « au porteur » (et donc ont pu circuler pour paiements) étaient-ils toujours « de la vraie monnaie » ?
    Lorsque les orfèvres, en devenant « banquiers » , ont émis, contre des reconnaissances de dette« les mêmes certificats qu’à ceux qui avaient déposé de l’or, fournissaient-ils d » de la vraie monnaie«  ?

    Je n’ai pas la réponse tant la monnaie est pour moi, simplement ce qui est accepté en moyens de paiement quasiment par tous, dans une zone monétaire donnée.

    Je préfère cependant la définition d’Allais (et de Fisher) , qui a conduit à la réflexion sur le »100% money« pour lesquels est monnaie tout moyen de paiement immédiatement disponibles. Sont donc -pour eux et pour moi - de la monnaie dans notre système actuel a) la monnaie fiduciaire, b) les DAV en banque. ... conséquence : l’épargne n’est pas de la monnaie même si les épargnants considèrent que c’en est . D’ailleurs, lorsque »vous« transférez de votre compte DAV un certain montant sur un livret d’épargne, ce montant est censé être reprêté immédiatement (même si en fait il s’agit d’une nouvelle création monétaire bancaire pour le même montant, mais c’est un détail), et revient donc sur le DAV de l’emprunteur. . Si »vous" comptez votre épargne, qui a quitté votre DAV en monnaie, il y a eu doublement de cette somme en quantité de monnaie : vous croyez que vous en disposez et l’emprunteur en dispose. C’est à mon avis une erreur fondamentale de définition des agrégats : il n’y a en fait de monnaie que dans M1 (DAV + monnaie fiduciaire)



  • André-Jacques Holbecq André-Jacques Holbecq 27 mai 2012 14:16

    Non, pas tout à fait.
    La totalité est « ex nihilo » , sauf les 10 (1%) de réserves obligatoires à la BC
    Sur 1000 € prêtés sur un an à 7% la banque touchera donc bien 70 € mais elle va devoir « mettre en pension » à la BC des obligations éligibles bloquées et qui lui permettent de détenir 10 € de monnaie centrale dans son compte à la BC
    Si elle prête sur 10 ans, ca lui rapportera 700 €, avec toujours 10 bloqués en BC.

    On peut néanmoins considérer qu’en plus elle devra « acheter » de la monnaie centrale correspondant aux demandes de billets (13%) soit 130 € ... a 1% (# taux de refinancement) ca lui coûtera 1,30 euro



  • André-Jacques Holbecq André-Jacques Holbecq 27 mai 2012 13:02

    Depuis Ricardo tous les économistes savent bien qu’il n’y a pas de risque d’inflation généralisée lorsque les capacités de production sont utilisées à moins de 80% et qu’il y a plus de 5% de chômeurs.
    Il est par contre important de garder un lien entre la quantité de monnaie et la production, bien que l’augmentation de la vitesse de rotation compensera dans une certaine mesure la rareté.
    Enfin, je ne vois pas pourquoi il faudrait que la monnaie soit « chère » : le principal est que les prix augmentent d’une manière régulière (de 2 à 5%) sans pénaliser les pouvoirs d’achat (il faut donc que les salaires augmentent autant que l’inflation)

    Il n’y a pas de censure je pense mais sans doute d’autres réagissent comme moi e considérant que votre proposition est « non pertinente »



  • André-Jacques Holbecq André-Jacques Holbecq 26 mai 2012 18:29

    @crapaud rouge (de Madagascar ?)

    C’est une excellente argumentation qui, néanmoins, part sur un postulat que ma banque va créer de la monnaie secondaire alors qu’elle n’a aucune part de marché de dépôt (puisque aucun des fournisseurs n’y est client). C’est bien ce que j’ai essayé d’expliquer, le fait qu’une banque va devoir couvrir ses fuites (dont fait partie le solde de compensation interbancaire) en monnaie centrale. Aucun banquier sérieux ne ferait celà.
    De plus, c’est bien la multiplicité des réseaux bancaires qui permet « l’expansion du crédit » comme le démontre bien Schumpeter dans « Théorie de la monnaie et de la banque »

    Il y a aussi ici le problème de la définition de la monnaie : pour les économistes universitaires c’est « une dette de banque qui circule, un élément du passif bancaire accepté comme moyen de paiement » . Vous savez sans doute que je suis partisan du « 100% monnaie », c’est à dire une monnaie qui soit uniquement « banque centrale ».... mais actuellement, ce n’est pas ainsi : si c’était le cas les banques ne toucheraient que des commissions d’intermédiation entre les prêteurs et les emprunteurs, or, on ne peut nier que le système bancaire crée de la monnaie de crédit (la variation de la quantité de ce qui est considérée comme monnaie - et à mon sens seul M1 est de la monnaie, avec sa part de monnaie centrale fiduciaire et sa part de monnaie secondaire scripturale - en est une des preuves).

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv