D’un autre coté, l’Euro se dévalue pendant ce temps, ce que Sarko réclame depuis longtemps et qui arrange pas mal l’exportation allemande. Quel est le poids de cet avantage dans le peu de hâte à trouver une solution à la crise grecque ?
Depuis un mois, il ne s’est pas présenté en classe. Il est en échec : 4
de moyenne générale depuis la sixième. Lorsqu’il est présent, il ne
travaille pas...Depuis longtemps , les cours n’ont plus de logique, de
cohérence pour lui. Plus de sens, tout simplement....
Cette situation d’échec remonte certainement d’avant la 6ieme. A la place de ce gamin mis au pilori à longueur de journée, je m’échappe ou me révolte. La violence ou l’absentéisme sont les conséquences d’une inadaptation du système scolaire français vis à vis de ces gamins exclus de l’apprentissage de base dès le primaire. Il faut réformer le logiciel de l’éducation nationale : regarder comment ça se passe en Finlande où dès qu’une situation d’échec se profile, l’équipe éducative se concentre sur l’élève en difficulté pour éviter à tout prix le décrochage.
Le problème des grandes écoles est moins l’entrée que la sortie. Le problème français est cet automatisme : grandes écoles = poste à responsabilité. Il n’y a qu’en France qu’il y a un tel pourcentage de « grandes écoles » dans les classes dirigeantes. C’est le syndrome du concours : une réussite scolaire à 20 ans vous donne un droit à diriger : P. Moscovici venant de l’ENA s’arroge le droit à une part de la direction du PS, N. Forgeard polytechnicien doit diriger EADS à la place de Ph.Camus et oublie de s’occuper d’Airbus.
Ceci nous donne des dirigeants uniformes, disciples de la pensée unique, adeptes d’un conformisme nous entrainant de plus en plus vers la médiocrité.
Le problème de l’éducation française n’est en aucun cas l’entrée des grandes écoles, mais bien au contraire ce modèle élitiste laissant au bord de la route 20% d’illetrés et selectionnant par l’échec la grande majorité. Tout ça pour sortir des « élites » incapables de démarches novatrices.
Mr Bartolone est plutôt mal placé, étant lui même un cumulard !
Ceci dit, si notre parlement était à l’image du parlement britanique, à chaque intervention d’Eric Woerth, un député devrait se lever pour lui demander s’il parle en tant que ministre du budget, en tant que trésorier de l’UMP ou comme maire de Chantilly. De préférence, choisir un député non cumulard pour cette intervention, ce qui risque d’être difficile à trouver !!