Si les OGM sont nocifs pour la santé ça pose quand même un problème : aucune étude scientifique n’a certifié de l’inocuité de ces produits, à plus ou moins long terme, et aucune référence scientifique sérieuse n’accrédite le concept d’équivalence en substance : Marie-Monique Robin explique dans son livre, de source officielle, que l’équivalence en substance entre aliments GM et non GM a été avant tout un concept politique instauré en connivence avec la Maison Blanche alors que la politique nationale des Etats-Unis était une politique de dérégulation maximale des marchés, favorisant le développement de ces industries avec le minimum de contraintes réglementaires, et donc de tests scientifiques poussés. Cette réglémentation états-unienne a été reprise dans le cadre de l’OCDE et donc de la Communauté Européenne.
L’histoire de l’hormone de croissance transgénique de Monsanto, pour un usage non médical et généralisée dans la consommation humaine et animale aux Etats-Unis pour des rendements et des bénéfices plus importants n’est pas triste non plus :
Ce député touche des allocations depuis août 2005. (d’après 20 minutes.fr) D’une part, la durée maximale d’allocation est de deux ans, d’autre part, le député, avant d’être député était déjà maire (avec un salaire de 2000 euros ou plus, quelque chose du genre), et ne devait donc déjà pas toucher les assedic. Etant donné qu’il y a un suivi mensuel aux assedic, et que ce monsieur est quand même connu dans sa ville, il est impossible de croire qu’il s’agisse d’une simple erreur administrative. Les assedic étaient forcément au courant : s’agirait-il donc d’un exemple de corruption institutionnelle, d’allocations fictives ?
Il est facile de dire qu’il va rembourser (12 500 euros), mais qu’en est-il de la justice au niveau des hauts-responsables assedic qui ont permis un tel versement frauduleux d’allocations pendant plusieurs années ? Ce maire peut-il encore garder son poste de député après cela ? L’éthique de la République part à la dérive s’il y en a jamais eue. Pendant ce temps là on supprime le RMI ou des allocations chômages à des personnes en difficultés et de bonne volonté.
Dans 20minutes.fr :
"Il a reconnu les faits et indiqué qu’il rembourserait. Le député-maire UMP d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) a avoué hier qu’il touchait des allocations chômage d’environ 1 500 euros par mois depuis août 2005,"
Le pompom :
"Gérard Gaudron avait cosigné en novembre 2007 une proposition de résolution pour créer une commission d’enquête sur les fraudes aux prestations et aux prélèvements sociaux."