Et oui Icks Pey, Agora Vox, c’est le royaume de l’auto-congratulation satisfaite, du sourire et de l’"indépendance", mais dans l’arrière boutique, c’est moins joli à voir parfois.
Cela dit c’est comme cela que fonctionne la manipulation des foules, maintenir une cohésion maximale avec un noyau dur, et marginaliser les voix les plus dangereuses au regard de la cohésion de ce système.
Agora Vox n’est rien de moins, ou rien de plus, qu’une communauté avec ses rédacteurs pour la plupart attitrés, etavec son image de marque...etc : une petite entreprise.
Quant à l’expression "Média citoyen", si l’on entend par citoyenneté, une structure sociale hiérarchique, triangulaire, comme Agora Vox et ses dirigeants ont toujours tenu à faire valoir : c’est bien de cela qu’il s’agit : une autorité souveraine et une pseudo démocratie à la base, qui en fin de compte dépend toujours de la petite élite des dirigeants de cette entreprise.
Mais c’est le dévoiement premier de l’internet quen l’on retrouve ici comme ailleurs, par l’appropriation des espaces et la création d’espaces de libre expression dépendant en arrière-plan d’une structure totalement privatisée.
Agora Vox n’a rien à voir avec une bulle de citoyenneté comme peut l’être la bulle informationnelle d’internet dans son ensemble, et c’est d’ailleurs pourquoi le statut de cette entreprise pose aujourd’hui problème à leurs créateurs, et notamment en terme d’image publique à faire valoir.
Le comité de rédaction a déjà montré son niveau en publiant un de mes articles sous un faux profil dans le but de le ridiculiser (publication sur Agora Vox sur mon profil et sur sportvox sans m’avertir, sous un faux profil), à la suite de quoi, entre autres, j’ai demandé la suppression de mon compte et de mes articles, chose que j’ai eu du mal à obtenir, tout en notant qu’Agora Vox n’a pas respecté alors le protocole de la CNIL que je lui avais demandé. Depuis, j’ai laissé un temps se passer et me suis réinscrit et observe que tous mes articles sont depuis systématiquement refusés sous des prétextes bidons, alors que d’autres lecteurs au par ailleurs ont jugé de leur intérêt, et alors que certains en publient pratiquement tous les jours.
Le caractère non éthique et non citoyen de la fondation Agora Vox n’est plus à démontrer de mon côté, quant à l’expérience personnelle que j’en ai pu avoir :
"Salut à tous, je m’appelle Aurélien, j’ai 15 ans et j’habite en région parisienne"
"Comment exploiter les internautes : de l’opportunisme économique à la spéculation morale individuelle", dont le rapport est disponible sur son profil.