...t out comme Grosdidier et Legrand soient commandés ou missionnés par l’Elysée pour semer le doute sur la proOGMité et l’américanisme flagrant de l’UMP.
La France non plus n’est pas une démocratie réelle. D’autre part, dans beaucoup de contrées, la population ne se doute même pas de notre existence : la France c’est du rikiki minus sur la planète. Ou alors ces populations, quand elles connaissent la société française, ont une image très négative de ce pays à cause de ses exactions passées propres au colonialisme, et ils ont une image hautemetn négative et haineuse de la France. Si les politiciens arrêtaient d’avoir leur nombril à la place du cerveau, peut-être qu’ils agiraient plus sereinement et au-delà de la simple réaction politicienne.
Comme si la France n’était pas coupable de crimes contre les droits de l’homme !
Il faut arrêter l’hypocrisie générale et la candeur moribonde de ces députés en goguette qui jouent sur la morale humaniste internationale : la France est coupable de crimes contre l’humanité, de tortures sur des êtres humains, et responsable d’un passé colonialiste particulièrement morbide. Le racisme est à la pointe de la conscience patriotique française, et les dommages faits aux tombes des soldats morts pour la France ne sont que le résultat d’une hypocrisie générale aun plus haut sommet de l’état. Le Président de la République lui-même en mentant sur les services d’armes de son grand-père lors de la première guerre mondiale (Sarkozy, une famille française, calmann-lévy page 68) pendant la campagne présidentielle, participe de cette infâmie nationaliste qui vise à promouvoir l’idée d’un humanisme à la française qui n’est qu’illusion et écran de fumée aux exactions des militaires de la patrie, dans les fait. La consitution d’un ministère de l’identité nationale (dirigé par Brice Hortefeux) est à la pointe de cette mauvaise foi et de cette hypocrisie malsaine qui constitue les insitutions de ce pays.
Le nationalisme, le patriotisme, tout autant que le communautarisme de groupe (Europe) sont les gangrènes de la mondialisation et la source des guerres passées et d’aujourd’hui et de la vaste fumisterie politicienne de nos élites.
« Car, il faut bien le reconnaître, après la diffusion de mon documentaire sur Canal Plus, le lundi 1er septembre 2003, la classe politique et la presse françaises ont fait preuve d’une belle unanimité : silence radio, ou, pour reprendre l’expression de Marie Colmant, « apathie générale ». « On guette la presse du lendemain, écrit l’éditorialiste de l’hebdomadaire Télérama, on regarde les infos, en se disant que ça va faire un fameux barouf, que quelques députés un peu plus réveillés que les autres vont demander une enquête parlementaire, que la presse va prendre le relais... Mardi, rien vu, à l’exception d’un billet en bas de page dans la rubrique télé d’un grand quotidien du soir. Mercredi rien vu. Jeudi rien vu. Vendredi, toujours rien vu. Je ne comprends pas. »