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Aurelien

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Le secret du bonheur, c’est la liberté. Le secret de la liberté, c’est le courage. Périclès

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  • Premier article le 05/01/2007
  • Modérateur depuis le 11/01/2007
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Derniers commentaires



  • Aurelien Aurelien 25 février 2010 20:07

    @ jojo, à force de vouloir chasser tous les riches du pays parce que vous ne les aimez pas, il ne reste que les pauvres. Vous devriez être content.



  • Aurelien Aurelien 25 février 2010 18:29

    Voilà qui est plus consistant. La BRI, comme le FMI, les banques centrales et les grands pays n’ont rien vu venir. C’est à dire que les réglementations qui pullulaient ont failli, que les superviseurs n’ont pas fait leur job. Pire, ils ont largement contribué à la crise avec une politique monétaire laxiste (merci la Fed), des obligations faites aux banques de prêter à des ménages insolvables (merci le CRA) qui ont donné naissance aux subprime, Fannie Mae et Freddy Mac qui ont doublé le volume des crédits immobiliers sans aucuns fonds propres, ncore une intervention publique catastrophique, des normes comptables qui ont accéléré la chute générale au lieu de laisser jouer des effets de temporisation. Et là-dessus, des banques qui n’ont pas su gérer l’ensemble de ces mesures publiques toxiques.

    La question des produits dérivés est intéressantes. Lorsqu’un Etat émet une obligation, ce papier s’accompagne souvent de produits dérivés afin de coller aux besoins des prêteurs qui vont prendre ce titre en portefeuille avec l’épargne qui leur est confiée. Lorsqu’EADS vend des Airbus, il empile des masses de dérivés pour couvrir ses risques de change, de coût du financement, etc. Les salles de marchés qui vendent des dérivés à ce type de client, cherchent à se débarrasser du risque dans le marché, ils vont donc traiter d’autres dérivés en couverture à un moment ou à un autre. Certains dérivés exigent des couvertures dans un sens puis dans l’autre avec d’autres types de dérivés pour couvrir des risques spécifiques. Bref, pour un euro de circulation d’argent réel (d’un fond de pension vers un Etat par exemple), il peut y avoir 3, 5 ou 10 euros de flux de produits dérivés, notamment de la part des intermédiaires qui se couvrent et découpent la couverture pour l’assurer au mieux.

    On peut ajouter des volumes d’arbitrage, de pari sur des tendances (des 1.5 trillions de cash des hedge funds, qui utilisaient avant la crise de gros effets de levier avec du crédit), mais ce ne sont certainement pas les volumes les plus importants.

    Car je rappelle que les actifs gérés par les fonds, les assureurs, etc. (et pas les banques qui ont 100 autres trillions à leur bilan) correspondant à 100 trillions de dollars, cela signifie qu’il n’est pas anormal d’avoir des montants de produits dérivés en volumes importants, multiple de ces 100 trillions. Mais j’ai peut-être tort.

    Voilà un vrai débat, en tout cas. Vous voyez, quand vous voulez.



  • Aurelien Aurelien 25 février 2010 17:28

    Je ne comprends pas où vous voulez en venir, je ne vois toujours pas poindre le moindre argument. Je vous recommande une petite lecture gratuite et en ligne pour alimenter votre réflexion. J’espère qu’il en sortira enfin quelque chose.



  • Aurelien Aurelien 25 février 2010 17:20

    En tant que libéral numéro 2 de service, je vous recommande l’ouvrage d’un économiste distingué (et plutôt keynésien que libéral) , Charles Kindleberger : « Histoire mondiale de la spéculation financière ». Cet ouvrage montre comment les bulles spéculatives se sont formées pour tenter d’en tirer des généralités. A l’origine des crises, il y a un excès de monnaie en circulation, alimentant l’euphorie générale.

    La compréhension du mécanisme des bulles permet de mieux comprendre les origines de la crise actuelle. Chez les économistes libéraux (les philosophes libéraux s’intéressent moins à ces question complexes), dominent deux écoles : les monétaristes de la fameuse école de Chicago qui défendent la conception d’une banque centrale et de la rigueur monétaire. Ils ont décortiqué la crise de 29 et trouvé que la transformation d’une crise boursière simple comme on en a vu d’autres en un krach économique provient en partie d’une mauvaise politique de la Fed qui aurait tué les banques de l’époque, bloquant totalement le crédit et entrainant nombre d’entreprises dans la faillite par manque de trésorerie. Greenspan a donc choisi, après 2001, de conserver une politique monétaire très laxiste pour ne pas transformer les difficultés de l’époque en grande crise. Mais il n’a pas retenu les leçons de Milton Friedman qui rappelle que de telles politiques doivent être courtes pour ne pas alimenter de nouvelles bulles. Greenspan a donc nourri l’actuelle crise de crédits immobiliers aux EU au lieu de revenir à une politique monétaire plus stricte.

    L’autre école, celle de Mises (prof de Hayek), préconise l’abandon des banques centrales et le retour aux monnaies libres avec des banques responsables de leur bilan auprès de leurs clients sans pouvoir les gonfler grâce au soutien de banques centrales, donc à des conditions beaucoup plus drastiques pour éviter les effets de levier. Cette théorie reprise par Murray Rothbbard puis par d’autres économistes, fut celle de Ron Paul qui prôna le retour à l’étalon or sans Fed aux Etats-Unis avant le démarrage de la crise actuelle. Ce qui lui a assuré un joli succès lors de la campagne présidentielle même si sa candidature n’est pas allée loin. Petites explications accessibles et en ligne ici ou , je vous laisse creuser.

    Et sur le libéralisme, voici une petite synthèse rapide.



  • Aurelien Aurelien 25 février 2010 16:53

    C’est comme Amnesty International, une bande d’anticommunistes primaires qui mentent à longueur de journée sur le régime castriste. Un rapport en 2003 parle de reprise des exécutions, c’est honteux de mentir à ce point. C’est bien des vendus aux capitalistes américains ! Comme Reporters sans Frontières, rien que des traitres à la cause. Heureusement que le héros Chavez soutient Cuba sans réserve. L’internationale des dictatures communistes s’organise.

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