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Orélien Péréol

Orélien Péréol

Auteur, essayiste, écrit nouvelles, pièces de théâtre... Acteur. Ex enseignant, participe de la sociologie de l'Analyse Institutionnelle...

Tableau de bord

  • Premier article le 09/12/2008
  • Modérateur depuis le 26/03/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 5 mai 2010 13:08

    Virilio disait sur France-Inter, dans un temps où le nuage était là, faisant un parallèle entre les avions empêchés de voler par le volcan et les trains empêchés de rouler par la grève, que c’était comme si la nature faisait grève.
    Le sens de mon article est le même : si la nature fait analogiquement grève, c’est qu’elle travaille sans cesse pour nous.
    Si l’idée de grève est analogique (la nature ne revendique rien et n’a pas de volonté précise, organisée...) son travail pour nous, lui, n’est pas analogique.
    Quand l’atmosphère soutient nos avions, elle ne fait pas d’effort, cependant elle exerce une force (ou un ensemble de forces).



  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 4 mai 2010 21:58

    à Sylvia mon post de ce jour sur mon blog de lutte autopsie d’une famille

    Une femme choisit une poupée Barbie pour sa fille. Le vendeur lui explique :

    - Vous avez la Barbie bébé à 15 euros, la Barbie adolescente à 30 euros et la Barbie adulte à 500 euros.

    - Pourquoi la barabie adulte coûte-t-elle si cher ?

    - Parce qu’elle est divorcée et vendue avec la maison meublée, le bateua et la voiture de Ken.

    Publié ce jour mardi 4 mai dans direct soir.

    Tout le monde sait que les hommes n’ont aucun droit au tribunal aux affaires familiales

    et ce journal nous propose d’en rire.



  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 19 avril 2010 00:11

    pour finir ce soir : je ne me bats pas pour mes enfants. Je n’ai pas besoin de retrouver mes enfants et je suis heureux comme papa. Allez lire mon blog et comprenez les choses.

    Je veux ma dignité d’être humain : être cru a priori quand je parle, que l’on regarde ce que je montre, comme c’est, comme tout le monde peut le voir quand je le montre.
    Je veux la dignité d’êtres humains pour mes enfants : qu’ils soient crus quand ils parlent. Ils ont voulu habiter avec leur père et les juges qui avaient sollicité leur avis ont changé de registre et déclaré qu’ils n’étaient pas tenus de prendre en compte leurs avis.
    Je veux la dignité de citoyen pour mes enfants et moi-même, le bénéfice de la loi. Les experts et les juges sont faux-témoins, diffamateurs, insulteurs, harceleurs et ils on tmis mes enfants en danger.

    et pourquoi ? Parce que devant la démission de la femme comme mère, j’ai pris en charge les soins aux enfants qui sont d’habitude dévolus aux femmes.
    Le tribunal a donc construit, par le mensonge puni par la loi, l’idée que j’étais une femme. et comme je ne suis pas une femme, il faut ne rien considérer de moi. Rien. Rien. rien. Absolument rien.

    Allez lire 10 ans de lutte sur mon blog



  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 19 avril 2010 00:00

    Vous parlez de la loi, les experts et les juges se foutent complètement de la loi. Ce n’est pas la loi qui a brisé ma vie, c’est son absence. Et son absence est venue du ministère de la justice. Ils ont nié le dossier, ont menti, m’ont diffamé, m’ont harcelé et mis mes enfants en danger.
    Comme je cherche ce qui a pu leur passer par la tête pour qu’ils se comportent de la sorte, je trouve un discours permanent qui dégrade les hommes en tant qu’homme, ayant une nature de violeur, d’exploitateur, qui oppose aux femmes un plafond de verre, qui les méprise, se moque des blondes...etc.
    Et de ressasser le fait que les femmes aient eu le droit de vote en 1945... tout ce que vous dites vous même.
    Qu’est-ce que vous voulez que j’y fasse ? Que je remonte le temps pour donner le même droit de vote aux hommes et aux femmes dès qu’il y a eu un droit de vote.


    Je ne suis pas intéressé par votre compassion. Je veux la loi républicaine, pour mes enfants et pour moi.



  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 18 avril 2010 23:35

    « Vous n’avez pas le monople de la souffrance »

    Ce sont les femmes qui ont le monopole de la souffrance dans les relations homme-femme et dans la place sociale.
    L’an dernier le prix Goncourt de littérature a été donné à un livre qui narrait comment une femme disait à son mari mourant qu’il avait été odieux et qu’il lui avait fait beaucoup de mal.
    Vous trouvez honorable, humain, de dire à un mourant qu’il est un salaud pendant tout le temps qu’il agonise ? Moi pas.

    Vous pouvez toujours vous raconter que ça pourrait être le contraire. ça pourrait pas être le contraire.

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