• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Orélien Péréol

Orélien Péréol

Auteur, essayiste, écrit nouvelles, pièces de théâtre... Acteur. Ex enseignant, participe de la sociologie de l'Analyse Institutionnelle...

Tableau de bord

  • Premier article le 09/12/2008
  • Modérateur depuis le 26/03/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 380 1336 5867
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 227 185 42
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 21 juin 2010 14:36

    Il faut lire : il faut débattre, il fallait débattre (et non il allait débattre, bien sûr. ça va mieux en le disant)




  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 21 juin 2010 14:30

    Aurélien Péréol est pour le débat. C’est écrit dans l’article : il faut débattre. Il allait débattre :

    Si je voulais employer le ton de persifflage très bien porté partout, je dirais il suffit de savoir lire : « Il faut débattre avec celles et ceux qui ne pensent pas comme nous, celles et ceux qui ne sont pas comme nous. » C’est la deuxième phrase du chapeau de mon article.


  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 26 mai 2010 18:22

    Je suis d’accord avec cette formulation, de votre dernier commentaire... Merci Amicalement 



  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 26 mai 2010 11:25

    A Immyr : Je pense qu’il faut lire morale et non moral, dans votre commentaire.
    Je comprends le lien que vous faites avec une pensée de type nietzschéenne. Ce n’est pourtant pas du tout ce que je veux dire.
    Je n’abhorre rien et je ne vois pas de pollution, au sens où on pourrait dépolluer et trouver quelque chose de pur.

    Mon propos est ou se veut du côté du constat : plus on parle de valeurs (de motivations) plus on fait ce qu’on veut. Plus on parle d’intentions, moins de parle de faits et le lien entre faits et intentions est créé par le discours de celles et ceux qui choisissent de situer leur discours dans le « domaine » des valeurs, des intentions, des motivations...
    Plus on est croyant, moins la « vérification » de la croyance a d’importance. Je cite le christianisme qui selon moi montre ce phénomène dans des dimensions planétaires et sur 20 siècles. Le communisme, plus modestement par rapport à cela. Il me semble qu’à la fin de « l’aveu » le communiste joué par Montand continuait à dire que le communisme était la solution aux problèmes politiques et sociaux. Et quelqu’un lui répond : vous êtes un croyant.
    On pourrait dire que c’est dans Pascal : qui veut faire l’ange, fait la bête. Dans la sagesse des nations : l’enfer est pavé de bonnes intentions...

    Mon texte, qui est mal fait ou mal circonstancié apparemment, veut dire que la détermination en terme de valeurs d’une loi contre le port de la burqa, posée sur le caractère républicain de cette détermination signifie le renversement de cette valeur. il est contenu dans mon raisonnement que ce renversement va produire le renversement du fait incriminé.
    Je veux dire dans mon texte qu’il faut revenir aux faits. Je dis qussi que le fait de traiter l’affaire en terme de valeurs en signifient la vacuité.



  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 25 mai 2010 19:32

    Une valeur, c’est une idée du côté de l’universel, c’est-à-dire qui convient à tout le monde, qui ne discrimine pas.... liberté égalité fraternité... par exemple.
    J’ai écrit ce texte après avoir entendu je ne sais quel homme politique, dire que les valeurs républicaines ne permettaient pas laisser des femmes déambuler sous des prisons de tissus... quelque chose dans le genre...
    Apparemment, nous serions tous républicains, droite et gauche, tous républicains. Droite, gauche, républicains, ce sont des valeurs, des idées qui président ou préludent à l’action.

    Le sens de mon article, c’est que le discours en termes de valeurs a un certain intérêt. Je suis républicain et démocrate, ce qui n’est pas très porté en ce moment où on est républicain.

    Et aussi que le discours en terme de valeurs prédispose à être juge et partie de l’action des autres, et là, il donne toute liberté pour dénoncer et accuser (les autres). Cela place celle ou celui qui choisit ce « terrain » dans une posture de pouvoir absolu. Parce que le lien entre l’acte et la valeur qui est censé le motiver est libre, absolument libre. Le christianisme nous promet l’amour depuis 2000 ans… le fait que cela n’arrive jamais n’empêche pas des gens de se déclarer chrétiens. Le communisme nous a promis la désaliénation et a aboutit à l’oppression et à la pauvreté…

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv