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Axel_Borg

Axel_Borg

Fan de sport et de bien d'autres choses (voyage, restos, théâtre, cinéma, musique, histoire, BD ...), je vis à Paris depuis 14 ans mais mon coeur vibre pour le Barça et l'OGC Nice. Fan de McLaren en F1, de Novak Djokovic en tennis, et admirateur de tant de grands champions tous sports confondus, au risque de paraître Michel Drucker vu la très longue liste qui va suivre : Borg (Bjorn !), Cruyff, Lauda, Maradona, Ali, Pantani, Senna, Di Stefano, Puskas, Bartali, Schumacher, Clark, Jordan, Prost, Anquetil, Coppi, LeMond, Peterson, Connors, Messi, Van Basten, Romario, McEnroe, Agassi, Zidane, Hinault et j'en oublie tellement ...

Tableau de bord

  • Premier article le 25/09/2018
  • Modérateur depuis le 28/09/2018
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Axel_Borg Axel_Borg 19 octobre 2018 12:50

    @Guga,

    Désolé je t’avais lu trop vite, mais oui possible aussi qu’un 2000 gagne avant un 90s ...

    Pour Federer, possible que tu aies raison mais cela veut dire encore 3 saisons sur le circuit ... Cela vaut-il le coup de degrader son image en sortant du top 5 voire du top 10 à presque 40 ans ?
    Pour un record dont 99 % des gens ignorant l’existence !

    Là il va finir 3e mondial à 37 ans, moi j’arrêterais soit maintenant sur ce podium, soit fin 2019 après une belle tournée d’adieux façon Agassi, avec évidemment Roland-Garros et la Laver Cup de Genève au programme, avec objectif de passer le cap des 100 titres qui serait magnifique.

    Pour Anderson, je dois avouer que ton raisonnement se tient mais bon il aura intérêt à avoir des % monstrueux en 1re balle comme en 2e. Sinon il va se faire latter par Nole ...

    En fait tout depend du Serbe, qui est son meilleur ennemi vu l’état de la concurrence pour ce Masters 2018 ... Soit il voltige comme il le fait depuis Cincinnati et le seul suspense sera de savoir s’il concèdera ne serait-ce qu’un tie-break sur l’ensemble du tournoi et voir combien de jeux il va perdre, soit il est légèrement moins bien et là un outsider aura sa chance !



  • Axel_Borg Axel_Borg 19 octobre 2018 12:03

    @Guga,

    Oui en F1 il y a eu le meme phénomène avec seulement 2 champions du monde nés dans les 70s : Jacques Villeneuve (1971) et Kimi Raikkonen (1979) malgré d’autres pilotes de talent comme Juan Pablo Montoya (1975) notamment, Nick Heidfeld (1977), Giancarlo Fisichella (1974), Coulthard (1971), Barrichello (1972) et Ralf Schumacher (1975) à un degré moindre que le pistolero colombien

    Mais Hakkinen né en 1968, Michael Schumacher né en 1969, Alonso né en 1981, Button né en 1980 et Hamilton né en 1985, bref une quasi disette pour les seventies !

    On verra bien mais 0 GC pour toute cette generation ce serait du jamais vu en effet, Dimitrov ayant sauvé l’honneur au Masters depuis l’an passé.

    Voir A. Zverev, Thiem, Goffin, Dimitrov, Shapovalov, Edmund, Kyrgios, Coric, Tsitsipas, Chung, Rublev, Medvedev, Khachanov, De Minaur et Raonic tous passer au travers, je n’y crois pas. Il y en aura forcément un qui en gagnera un, meme au raccroc, meme en mode « roi de transition » comme Thomas Johansson à l’OA 2002 ou Gaston Gaudio à Roland en 2004.

    Dommage pour Del Potro en effet, mais c’est inherent au Masters (et à Paris Bercy), tu as toujours des forfaits en fin de saison, voire des joueurs jouant sur une seule jambe comme Nadal en 2017.

    Mais si on résume brutalement le circuit ATP pour 2019,

    Fed va-t-il prendre sa retraite ? Nadal pourra-t-il se protéger de l’ogre Djokovic à Roland Garros ? Combien de GC le Serbe va-t-il gagner ? Del Potro va-t-il revenir au top ? Quel sera le moins mauvais des jeunes de 19-24 ans et des ex-expoirs de 25-28 ans ? Wawrinka et Murray vont-ils retrouver le top 20 ?



  • Axel_Borg Axel_Borg 18 octobre 2018 15:25

    Le passage aux turbos en 2014 et un budget en forte augmentation permet à l’écurie allemande et à ses bases de Brixworth / Brackley de domineer comme rarement un team a dominé en F1, autorisant un vrai duel sportif entre Nico Rosberg et Black Senna, aussi debride que celui entre Prost et Senna en 1988-1989 à Woking.



  • Axel_Borg Axel_Borg 18 octobre 2018 15:23

    @Nemo8

    Bonjour et merci. Je ne crois pas à une arrive prochaine de Peugeot en F1, sachant que Carlos Tavares est un cost killer

    La F1, bien qu’investissement marketing, est très aléatoire. Gagner ne s’achète pas, malgré une armée d’ingénieurs de talent, une soufflerie, un simulateur de pilotage, des bans d’essais moteurs, un circuit privé d’essais et de la CFD ...

    Toyota malgré des moyens colossaux l’a appris à ses dépens idem pour Jaguar Cosworth entre 2000 et 2004, tandis que d’autres ont du attendre des années ...

    Red Bull malgré Adrian Newey a du attendre 2009 avec un changement de règlement technique (retour des pneus slicks au lieu des gommes rainurées)

    Et les exemples de Renault et Mercedes sont biaisés ...

    Le Losange a perdu pendant des années en turbo meme s’il passa fort près du Graal en 1983avec Alain Prost contre Brabham BMW et Nelson Piquet, lauréats avec une tricherie de carburant. Georges Besse stoppe l’écurie Renault fin 1985 et la vente de moteurs à Lotus fin 1986. Une cellule de veille perdure à Viry Chatillon en 1987-1988 avant un retour en 1989 comme motoriste de Williams.

    Renault gagne ensuite 11 titres sur 12 entre 1992 et 1997 avec Williams et Benetton, ne perdant que le titre des pilotes 1994 face à Ford (Benetton Ford de Michael Schumacher).

    Ensuite, entre 1998 et 2000, Renault est présente via des marques Mecachrome et Supertec qui vendent des V10 figés en terme de développement à Williams (1998-1999), Benetton (1998-2000) ou encore British American Racing (1999).

    Retour en 2001 comme motorist eà part entire de Benetton puis rachat d’Enstone pour 2002. Titres avec Alonso en 2005 et 2006, revente fin 2010 à Lotus avant de regagner comme motoriste de Red Bull Racing entre 2010 et 2013, puis rachat de Lotus pour la saison 2016.

    Depuis 1977, Renault a été absent en filigrane (1987-1988, 1998-2000) gardant toujours des interets en F1.

    Mercedes, parti fin 1955 après le drame du Mans, revient en 1993 via Ilmor auprès de Sauber, son partenaire victorieux dans la Sarthe en 1989. Le nom Ilmor disparaît en 1994 au profit de Mercedes. Dès 1995, l’étoile quitte son complice Suisse pour s’allier à un poids lours du paddock, McLaren. Il faudra attendre 1998 pour gagner les deux titres mondiaux, grâce à Mika Hakkinen, Bridgestone et surtout Newey. Après une decennia décevante (2008 excepté), Mercedes fournit Brawn GP (ex Honda, ex BAR, ex Tyrrell ..) qui triomphe à la surprise générale en 2009, avant de se faire racheter par Stuttgart en 2010. Mercedes AMG végète pendant trois ans avant de progresser en 2013 grâce aux Pirelli et à Lewis Hamilton. Le passage aux turbos en 2014 et un budget en forte augmentation permet à l’écurie allemande et à ses bases de Brixworth / Brackley.

    Le seul vrai « exploit » à gagner rapidement dans la F1 modern reste Honda titré en 1986 chez les constructeurs puis en 1987 dans les deux championnats, après un retour en 1984 avec Williams.

    Conclusion ? Si le lion veut rugir, il lui faudrait racheter tout un tas d’installations, par exemple celles de Red Bull à Milton Keynes quand Dietrich Mäteschitz sera lassé de son jouet.



  • Axel_Borg Axel_Borg 18 octobre 2018 09:43

    Avec Toyota (2002-2009) et Lancia dans les années 50 (meme si la D50 gagnera en 1956 via Ferrari et Fangio), Peugeot est donc le seul constructeur à n’avoir jamais réussi à décrocher la moindre victoire en F1, au contraire de Ferrari, Ford, Renault, Mercedes, BMW, Honda, Alfa Romeo, Maserati ou Porsche (avec ou sans TAG).

    Plusieurs erreurs de taille furent commises :

    - Primo, ne pas conserver à tout prix Jean Todt dans l’optique d’une entrée en tant que constructeur à 100 %, ce qui mènera au depart du Français chez Ferrari à l’été 1993, dans la foulée d’un 2e succès aux 24 Heures du Mans

    - Secundo, avoir été trop ambitieux à son entrée en F1 en 1994 avec pour partenaire McLaren, soit sur le le papier la 3e meilleure écurie du plateau après Williams et Benetton, du fait du depart d’Ayrton Senna vers Didcot.

    - Tertio, ne pas avoir soutenu Alain Prost pour des raisons purement corporatistes, notamment face à un ancient de Renault, Bernard Dudot ...

    - Quattro, le retour à un engagement WRC en 2000 de front avec le programme F1 de Prost Grand Prix

    In fine, une image très degradée contrastant avec celle donnée par les success en WRC, au Dakar et au Mans sous l’ère Todt (1985-1993). La marque au lion allait cependant rebondir en rallyes avec 2 titres mondiaux pour le Finlandais Marcus Gronhölm en 2000 et 2002, juste avant que ne débute l’ère Sébastien Loeb, au grand profit de l’autre marque phare de PSA : Citroën !

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