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Axel_Borg

Axel_Borg

Fan de sport et de bien d'autres choses (voyage, restos, théâtre, cinéma, musique, histoire, BD ...), je vis à Paris depuis 14 ans mais mon coeur vibre pour le Barça et l'OGC Nice. Fan de McLaren en F1, de Novak Djokovic en tennis, et admirateur de tant de grands champions tous sports confondus, au risque de paraître Michel Drucker vu la très longue liste qui va suivre : Borg (Bjorn !), Cruyff, Lauda, Maradona, Ali, Pantani, Senna, Di Stefano, Puskas, Bartali, Schumacher, Clark, Jordan, Prost, Anquetil, Coppi, LeMond, Peterson, Connors, Messi, Van Basten, Romario, McEnroe, Agassi, Zidane, Hinault et j'en oublie tellement ...

Tableau de bord

  • Premier article le 25/09/2018
  • Modérateur depuis le 28/09/2018
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Axel_Borg Axel_Borg 15 octobre 2018 11:50

    @Pere Plexe

    Je rebondissais au « complot » décrit par Alren et qui semble plausible. Mon hypohtèse était très farfelue, et nous sommes tous bien d’accord ici sur le fait qu’IBM a utilisé la notoriété de Gary Kasparov à des fins marketing.



  • Axel_Borg Axel_Borg 15 octobre 2018 10:05

    Le modèle de Cesare Fiorio fut donc copié d’abord par Flavio Briatore chez Benetton avec Michael Schumacher en 1994-1995, puis par Jean Todt chez Ferrari avec le Kaiser entre 1996 et 2006.

    A l’exception des saisons 2007, 2008 et 2009 où Räikkönen et Massa se disputaient le leadership à Maranello (ainsi que 2014 entre Iceman et Alonso), Ferrari fonctionne ainsi depuis : Alonso devant Massa entre 2010 et 2013, Vettel devant Raikkonen entre 2015 et 2018 ...

    Mais beaucoup d’autres equipes aussi : McLaren, malgré son credo d’équité théorique, a favorisé Prost à Rosberg (1986) et Johansson (1987), Senna à Prost (1989), Senna à Berger (1990-1992), Senna à Michael Andretti (1993), Häkkinen à Coulthard (1996-2001), Raikkonen à Montoya (2005-2006), Hamilton à Kovalainen (2008-2009).

    Rares ont été les saisons avec une vraie lutte à armes égales à Woking : 1988 (Senna / Prost), 2007 (Alonso / Hamilton), 2010-2012 (Hamilton / Button), meme si Ron Dennis avaient ses favoris, Ayrton Senna et Lewis Hamilton ...

    Renault (2005-2006, Alonso leader devant Fisichella), Red Bull Racing (2010-2013, Vettel devant Webber) et Mercedes AMG (2017-2018, Hamilton devant Bottas) ont aussi gagné ainsi, sauf la firme allemande entre 2014 et 2016. Mais sa domination était telle sur la F1 qu’elle pouvait se permettre quelques accrochages, comme celui de Barcelone en 2016 entre Nico Rosberg et Lewis Hamilton ...



  • Axel_Borg Axel_Borg 14 octobre 2018 11:32

    @gardiole

    En 1964 Poulidor fit deux énormes erreur qui lui coûtent le Tour, en dehors de sa scoumoune dans la mythique étape Andorre -Toulouse (saut de chaîne et chute quand le mécanicien le relance à la poursuite du groupe Anquetil / Bahamontes) : mauvaise lecture de l’arrivée d’étape à Monaco sur la cendrée du stade Louis II (il fallait faire un tour complet en plus du tour d’entrée dans le stade monégasque, soit un règlement différent de la Vuelta qu’il venait de gagner), lui faisant perdre une minute de bonif prise par Anquetil, et également non reconnaissance du Puy-de-Dôme et mauvais choix de braquet qui lui fera perdre l’explosivité nécessaire pour faire basculer le classement général avant l’étape décisive CLM Versailles / Paris : 14 secondes, soit 13 de trop dans l’esprit d’Anquetil ...

    Mais en effet avec les oreillettes, Poulidor aurait eu un autre destin notamment en 1966 et en 1968.


  • Axel_Borg Axel_Borg 14 octobre 2018 11:28

    @gardiole

    En effet, l’article se concentre sur la relation entre Poulidor et le Tour de France (8 podiums et zéro jour en maillot jaune), mais rappelons qu’il fut champion de France sur route (1961), vainqueur de la Vuelta (1961), de Milan San Remo (1961), une Flèche Wallonne (1963), un Grand Prix des Nations (1963, soit l’ancien championnat du monde officieux du CLM) et de Paris-Nice à deux reprises (1972 et 1973).

    Il fait partie du top 10 français de l’Histoire, derrière Hinault, Anquetil, Bobet, Leducq, Fignon, L. Jalabert, Thévenet, Magne, Darrigade ...

    Quand on voit que depuis 15-20 ans le cyclisme français ne gagne plus rien ou presque, à part cette année (Flèche Wallonne, Clasica San Sebastian pour Alaphilippe, Tour de Lombardie pour Pinot), en effet bien des coureurs auraient pu su satisfaire de la carrière de Raymond Poulidor,

    Notamment Virenque, vainqueur de Paris-Tours en 2001, et c’est presque tout pour le grimpeur varois, battu par Luc Leblanc en 1994 à Agrigente.

    Autre coureur sous-estimé, Jacky Durand : Tour des Flandres (1992), Paris-Tours (1998), double champion de France sur route (1993, 1994), 3 étapes du Tour entre 1994 et 1998 et maillot jaune au début de la Grande Boucle 1995. 

    Le Lavallois a laissé l’image d’un baroudeur spécialiste de l’échappée publicitaire, mais il est derrière Laurent Jalabert, le plus beau palmarès du cyclisme français depuis 25 ans : mieux que les champions du monde Brochard et Leblanc, mieux que Moreau, Virenque, Casar, Moncoutié Chavanel, Voeckler, Démare, Gallopin, Pinot, Bardet ou Alaphilippe, les 5 derniers ayant encore l’occasion d’améliorer leur CV cependant. 


  • Axel_Borg Axel_Borg 14 octobre 2018 11:03

    @Corh,
    Jacques Anquetil trouva le moyen de se moquer de son éternel dauphin Poulidor, peu avant sa mort du champion normand en 1987, sachant qu’il était condamné par un cancer de l’estomac ...
     

    « Vous voyez mon vieux Raymond, je suis encore le premier. »
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