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Baltha

Cadre de santé en secteur médico-social

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  • Baltha 9 juillet 2015 17:43

    Je vois que certains semblent avoir réussi à lire tout cet article jusqu’au bout.


    J’avoue que j’ai lâché dès les premières phrases :

    - déni de référendum populaire : déni de démocratie

    - déni de la situation intenable faite au puple grec = déni de réalité.



  • Baltha 9 juillet 2015 11:25

    Erratum : l’article met en exergue des accidents graves liés à la vaccination ANTI-DIPHTERIQUE.


    Je me méaculpe.


  • Baltha 9 juillet 2015 11:24

    @liebe
    Pas de souci, je l’avais également retrouvé dans mon moteur de recherche.

    D’ailleurs la documentation est riche sur les vaccinations, il y a à prendre et à laisser.

    L’article met en exergue des accidents graves liés à la vaccination antitétanique, mais essentiellement dans le années ’52 et ’60, il y a un demi-siècle.
    Nos connaissances médicales et moléculaires ont bien évoluées depuis, ainsi que les techniques d’élaboration et de contrôle.




  • Baltha 9 juillet 2015 11:16

    @liebe
    Effectivement, vous avez peut-être raison, au vu du lien que vous citez. Il existe effectivement une proportion (très faible puisqu’il s’agit d’un vaccin antiviral) d’inefficacité.


    Le risque zéro n’existe pas popur l’efficacité d’un vaccin, raison de plus pour généraliser la vaccination, surtout pour les vaccins anti-viraux pour lesquels la tolérance ET l’efficacité sont proches de 100 %.

    Il existe différents modes de vaccins selon la nature de l’agent pathogène : virus ou bactérie.
    Par exemple le BCG est constitué de Mycobacterium tuberculosis (Bacille de Koch) entiers et bien vivants, mais tous issus d’une souche unique créée par Calmette et Guérin qui ont fait transiter un BK virulent dans une longue succession de milieux de culture ce qui a abouti à la sélection d’un germe toujours entier, vivant, mais incapable de développer une tuberculose-maladie. Evidemment ce BK devenu gentil est une cellule étrangère susceptible de provoquier des réactions allergiques chez la personne vaccinée, c’est même une constante, l’efficacité de la vaccination étant jugée sur la taille de la rougeur locale 3 jours après l’injection sous-cutanée. De plus l’efficacité des vaccins vivants atténué n’est pas constante, mais sauve bien des vies en compromettant la dissémination du germe dans la population générale.

    Il existe des vaccins moins efficaces, comme le vaccin contre le vibrion cholérique (50 % d’efficacité) ou impliquant des effets secondaires notables (vaccin anti-rabique), mais ceux-ci sont administrés à la demande (voyage en zone endémique, morsure par un animal enragé).
    Le vaccin anti-rabique ne vise pas une éradication du virus de la rage car le foyer n’est pas humain, c’est une zoonose.

    Mais ceci nous éloigne des vaccinations obligatoires, qui elles sont bien supportées et d’une efficacité attestée (disparition e la variole, rareté des cas de tétanos ou de poliomyélite.

    Leurs effets secondaires sont dérisoires par rapport aux bénéfices obtenus en terme de santé individuelle et de santé publique.

    En tant que soignant, je suis de plus en plus souvent confronté à des refus de vaccination, et ceci de façon croissante. Ces refus sont surtout motivés par la frayeur, une peur irraisonnée d’une maladie provoquée par le vaccin. En dialoguant avec ses personnes, les arguments sont souvent irrationnels : soit leur dernier vaccin contre la grippe n’aurait pas « pris » (alors qu’ils ont contracté un paramyxovirus traînant tout l’hiver alors que la grippe est un myxovirus ne survivant que quelques jours dans l’organisme (maladie infectieuuse aigûe), donc les vaccins ne servent à rien en général, ou alors la peur est apparue à la lecture d’articles faisant état de complications vaccinales supposées ou très marginales.

    Chez ces personnes il est très difficile de mettre en balance les éventuels petits désagréments passagers d’une vaccination chez leur enfant et les risques encourus en cas de survenue de la maladie. L’explication rationnelle prend rarement le pas sur la peur iraationnelle.

    Ce qui marque bien l’irrationalité de tels refus, c’est que je n’ai JAMAIS été confronté à un refus d’administration d’un sérum antitétanique, alors qu’il s’agit d’un acte similaire, à la seule différence que le sérum apporte directement les anticorps qu’un vaccin aurait fait fabriquer par le système immunitaire. 


  • Baltha 9 juillet 2015 10:34

    @bibou1324
    Les plans de vaccination obligatoire n’ont pas pour unique fonction de prémunir la personne vaccinée, mais EGALEMENT de protéger la population générale contre des fléaux qui ont décimé l’humanité par le passé, en tendant à faire disparaitre définitivement l’agent pathogène. C’est son objectif ultime.


    Depuis toujours la variole a fait des ravages. Maladie virale spécifiquement humaine et hautement mortelle qui a emporté des personnes de tous âges et répandu le malheur, notamment chez les populations les plus pauvres.

    Les plans de vaccination mondiale mis en œeuvre au XXe siècle ont permis d’éradiquer ce fléau (le dernier cas avéré de variole a été enregistré par l’OMS en 1976 et les autorités sanitaires ont attendu une génération supplémentaire, par précaution et pour être sûr de la victoire, pour arrêter la vaccination).

    Désolé, mais à chaque victoire sur une maladie mortelle les ayatollahs de la non-vaccination devront continuer à attendre encore quelque années après l’éradication générale avant d’être autorisés à ne plus exposer leurs enfant à un petit gratouillis du bras de quelques heures. Je ne sais pas où certains placent l’amour de leur proches et de leur prochain !… Oui, c’est vrai, « s’i mon enfant meurt, j’en referait un autre. ». C’est ce qu’on faisait dans nos contrées au Moyen Age. Seriez-vous du genre nostalgique ?


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