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Baltha

Cadre de santé en secteur médico-social

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  • Baltha 25 juin 2015 18:14

    @Dwaabala
    Et puis le Sahara n’est pas tout plat, on pourra ainsi chausser ses skis pour slalomer entre les panneaux pour les déneiger. Donc hôtellerie + locations de skis.



  • Baltha 25 juin 2015 14:14

    J’imagine volontiers que l’auteur de ce post - très instructif - n’attendait pas que chaque chômeur vienne ici pour exposer son cas particulier, mais je vais tout de même témoigner pour que chacun comprenne ce que peut donner cette gestion déplorable du chômage.


    Je suis devenu handicapé physique, je touche l’AAH et je suis inscrit à Pôle Emploi, en fait suivi par sa filiale Cap Emploi. En plusieurs années, Cap Emploi ne me propose aucune formation de reconversion.
    J’en ai trouvé une par moi-même, fait toutes les demarches et cherché des financeurs sans l’aide de Cap Emploi.
    Je viens de passer mes examens (formation validée) et très pris par ceux-ci, j’ai oiublié un RDV à Cap Emploi.

    Donc courrier de menace de radiation de PE, demandée par ma conseillère de Cap Emploi - quelle compassion pour son usager ! - juste au moment où j’ai mon diplôme en main et que j’aurai besoin d’aide comme handicapé pour me réinsérer dans mon nouveau métier.

    Je vais perdre mon espace perso sur le site de PE et sans doute des facilitations administratives via un plan de réinsertion personnalisé.

    Visiblement je suis loin d’être un cas particulier, il faut radier d’abord pour mieux permettre aux travailleurs de chercher du boulot tout seul, quelle que soit leur sirtuation personnelle.


  • Baltha 24 juin 2015 13:17
    Il y a quelques années, j’étais allé à une conférence sur l’euthanasie animée par des médecins hospitaliers, urgentisres notamment, des infirmières, des psychologues. Tous ceux qui ont pris la parole ont affirmé haut et fort leur refus de l’euthanasie, avec de nombreux arguments : leur expérience de proximité avec les personnes en fin de vie, leur éthique professionnelle, leur connaissance de l’arsenal d’accompagnement humain ou médicamenteux.

    Etant infirmier et ayant travailler dans plusieurs EHPAD, notre réflexe a toujours été d’organier avec la direction, le médecin traitant, le médecin coordonnateur de la structure et surtout les proches, une prise en charge par une unité mobile de soins palliatifs, constituée d’un médecin spécialisé en fin de vie, un(e) infirmier(e) et un(e) psychlogue clinicienne.

    L’objectif : une fin de vie digne, sans souffrance (physique et mentale), un accompagnement humain une préparation de la famille au travail de deuil, etc.

    Je reconnais qu’une telle prise en charge de la personne en fin de vie a toujours représenté une charge de travail pour tous, en y incluant les autres soignants de proximité aux petits soins.

    Avec une telle loi, ce sera du temps de gagné et donc de l’argent pour la société.
    Moins de pognon à investir dans les soins palliatifs qui sont surchargés car pas assez développés en France.

    Un coup de fil à Monsieur SANSON, l’exécuteur des bases œuvres, et hop, il est plus vivant et il n’embête plus personne avec sa fichue maladie ou vieillesse. Sauf lui peut-être qu’on a privé de la liberté d’être sur terre près des siens.



  • Baltha 21 juin 2015 17:46

    Je ne m’informe pas via la TV que je ne regarde jamais en direct. Donc celà fait des années que je n’ai vu aucune des publicités diffusées à la TV.

    Or j’ai subi récemment une plage publicitaire à mon cor défendant, et la première chose qui m’ait frappé, c’est la constance de l’usage de l’anglais dans chaque spot.

    Les linguistes s’accordent pour nous dire que la langue française orale actuelle est composéee de 15 % de termes ou de tournures de phrases importés de l’anglais durant ces 50 dernières années.

    La langue étant le support de la pensée, oui, la déculturation par la TV est déjà bien avancée.




  • Baltha 21 juin 2015 01:02

    Vos propositions de « correction » du système capitaliste partent de deux pré-supposés indémontrables :


    - le système est réformable
    - il pourrait apparaître une volonté -politique ou interne au système - de le réformer, en gros, si je vous ai bien suivi, par la mise en place de contre-pouvoirs.

    Tobbin, conseiller fiancier de J-F Kennedy, avait pointé du doigt l’accroissement continu de la volatilité des marchés. Aujourd’hui, malgré ces mises en garde, l’équivalent du PIB MONDIAL change de mains au moins 3 fois par semaine sur les marchés boursiers. Ce ne sont même plus les investisseurs, que vous aimeriez voir investir, à juste titre, dans des secteurs au service de l’Homme, qui dirigent ce processus, ce sont des ordinateurs fonctionnant désormais en roue libre et qu’aucun spéculateur, bénéficiare de ce système et tenant le monde entre ses mains, ne désire tirer la prise. 

    Dans les années ’70, sur 100 $ de richesse produite, 70 étaient affectés à la rémunération du travail et à l’investissement et 30 à la rémunération du capital.
    Avant la crise de 2007, le rapport était inversé avec une richesse ayant doublé entre temps.
    Si on résoud l’équation, le secteur rémunération du travail + investissement serait passé de 70 à 60 points alors que la rémunération du capital serait passé de 30 à 140 points.
    Ca c’était avant la crise, qui aurait du inciter les tenants de ce système à apporter un correctif à cette dérive mortifère. Au contraire, ce processus s’est accéléré en mettant en place des politiques économiques tendant dans un futur proche à un ratio 20 / 80.

    La politique de l’UE a pour finalité de soutenir ce système, justement en profitant de sa structure supranationale pour supprimer tout contre-pouvoir qui serait de nature à modifier le système.
    Et jusqu’à nier la réalité du vote démocratique grecque, qui selon elle ne doit avoir aucune incidence sur l’organisation de l’économie et des choix de société de ce peuple.
    Tous les partis politiques ultra-libéraux de France y sont allé de leurs sirènes pour condamner ce vote « recherche de solution », PS, UMP, etc. et surtout l’ultime défenseur du système qu’est le FN, M. Le Pen ayant très vite réagi au scrutin grec avec son cri du cœur : « La Grèce doit payer sa dette ! ».

    Hormis quelques pays, sud-américains pour la plupart, qui recherchent une sortie de secours pour leur peuple respectif, il n’existe aucune volonté politique susceptible de mettre en place une réforme en profondeur de ce système malade à l’agonie. Donc l’ONU comme contre-pouvoir…

    Rappelons quand même que notre humanité s’est dressée sur ses pattes arrières avec cette idée fixe : créer des civilisations dont le moteur est le triptyque : assurer la sécurité collective du groupe, la sécurité individuelle et la transmission du savoir. Tous nos ancêtres, en tout temps, se sont évertué à créer des outils de progrès, de défense, à perpétuer tout ceci auprès de leurs enfants, à désigner un chaman guérisseur.

    Dans le monde moderne, c’est devenu globalemennt les services de santé, la sécurité civile, l’enseignement.

    C’est précisément ces trois secteurs que le capitalisme s’acharne à vouloir détruire coûte que coûte et au plus vite pour justement ne pas avoir à réformer son système devenu incontrôlable. De façon forcée, en méprisant, contre-carrant et détruisant le plus possible tout contre-pouvoir. Confier des solutions de survie de l’humanité à des contre-pouvoir, ce n’est même pas envisageable et pas trop leur idée non plus.

    En tentant de détruire au plus vite le triptyque civilisationnel sécurité collective / sécurité individuelle / transmission des savoirs, le capitalisme à l’agonie ne crée même plus une crise de société, même plus une crise de civilisation, mais impose par la violence économique, politique, sociale, un déni de notre humanité-même. Nous en sommes là.

    Et pour conclure, on ne peut ignorer que notre monde est fini et que la croissance à ses limites : surpopulation et épuisement des ressources naturelles.


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