Toutes ces substances à autoriser peuvent-elles faire facilement l’objet d’un dépistage au volant ? Oui. Test salivaire.
Y a-t-il des statistiques sur les agressions physiques de tiers de la part de la population toxicomane ? (pourcentage d’agresseurs chez les toxicomanes versus pourcentage d’agresseurs chez les non toxicomanes). Question de sécurité publique.
La « population toxicomane » ET délinquante a une prédisposition à la délinquance. Le toxicomane violent a une prédisposition à la violence, c’est aussi simple et logique que ça. Mais la violence et la délinquance, ça se remarque socialement, c’est vrai. En revanche, l’usager de drogues inséré dans la société n’a pas de pulsion de ce type, pourquoi en aurait-il ? Le problème de la prohibition, c’est qu’on ne voit que les usagers de drogues « problématiques », pas les autres. Et ça contribue aux préjugés et fantasmes.
@chapoutier : Ne vous fatiguez pas, leurs conclusions sont décidées d’avance, et aucun argument de pure logique n’en viendra à bout. Les exemples de flics (mâles) très gravement blessés avec des séquelles irréversibles, ou tués en intervention sont pléthore. La question des gendarmes n’est pas qu’elles aient été désarmées, mais que certains risques sont imprévisibles.
@Alpaco : Merci. Il est clair que le bon sens peine à se faire entendre. C’est à croire qu’il n’y a plus que fantasmes et idées reçues pour nourrir le sentiment de « virilité » de certains.