à 65beve : Je vois ça et c’était prévisible. L’avis des rageux sur les études de genre et les commentaires sur les démonstrations telles que la mienne sont cousus de fil blanc et révèlent une paranoïa délirante. Ils ont nourri leur supposée connaissance du sujet de ce qu’ils croient être de l’information mais n’est que de l’opinion. Autrement dit, de la propagande. D’où, leurs réactions hystériques. Mais je m’en fous. Primo, dans ces conditions d’agressivité, le débat contradictoire sur internet est une perte de temps. Deuxio, cet apprentissage sera bel et bien entrepris dans les écoles malgré les glapissements.
Merci ! Le tralala sur le gender studies, ces temps-ci, ce sont surtout ceux qui connaissent le moins ces études et travaux (loin d’être récents) qui en parlent le plus. Avec les grands délires paranoïaques que l’on sait...
Merci Bakerstreet, c’est très vrai. Quant à la biologie des uns et des autres, nos variables en terme de neurotransmetteurs ou d’hormones, il n’est bien sûr pas question de les nier. Ni d’en faire abstraction. Les stéréotypes les ignorent d’ailleurs, ou bien s’élaborent sur des contre-vérités. Il faut surtout faire le ménage des idées reçues, pour que certains choix ne soient plus considérés comme atypiques.