« Mais je n’arrive pas à croire qu’on puisse en arriver à contester la réalité des dommages de doses de radioactivité telles qu’on peut en trouver dans une centrale nucléaire. »
J’ai bien du mal à comprendre de quoi vous voulez parler. Des dommages de doses de radioactivité ? Quels dommages ?
Dans une centrale, il y a partout des appareils de mesure de la radioactivité ; Les zones où il existe une radioactivité dangereuse sont clairement identifiées, et leur accès est strictement réglementé (temps limité, équipements spéciaux), s’il n’est pas interdit.
Depuis plusieurs dizaines d’années, des dizaines de milliers de personnes travaillent dans les centrales. Ca commence à fait beaucoup ! Avez-vous entendu parler de problèmes spécifiques de santé sur cette population ?
je voudrais vous remercier pour tous les efforts que vous déployez ici pour tenter de convaincre l’auteur de ses errements. C’est une tâche sans fin. Je pense pouvoir parler d’expérience.
Olivier Cabanel est viscéralement incapable de reconnaître ses torts.
J’ai essayé en vain de lui montrer qu’il faisait fausse route, à de nombreuses reprises, mais, comme vous l’avez constaté, c’est peine perdue.
Même sur des sujets qui n’ont rien à voir avec le nucléaire. Par exemple, en commentaire du fil « Obama chevalier blanc des énergies propres » (lisez-le, c’est anthologique) :
merci pour votre réaction. Il y a en effet tellement d’âneries... Prenons uniquement le paragraphe sur les coûts :
"Le prix officiel d’un kilowattheure émis par une centrale nucléaire
avoisine les trois centimes d’euro. Mais ce coût ne comprend pas le
coût de l’investissement de départ, celui de la recherche, celui des
dépenses publiques de sûreté, le coût du combustible, celui du
retraitement, de la gestion des déchets, du démantèlement..."
C’est la preuve que l’auteur ne sait pas de quoi il parle, car tous ces postes de dépenses sont inclus dans le coût de revient. Sans exception. Et il oublie qu’EDF est une entreprise rentable, qui réalise bon an mal an un bénéfice de plusieurs milliards d’euros, que ces bénéfices sont en grande partie redistribués à l’Etat sous forme d’impôt sur les sociétés et de dividendes, et enfin que ces sommes couvrent plusieurs fois les dépenses de recherche nucléaires civiles assurées par le CEA. Voilà la vérité.