« l’installation a produit moins d’énergie que la centrale à méthane voisine, qui tournait avec du lisier de porc, »
Ah ah Cabanel, toujours à en sortir de bien bonnes (et si c’état la seule !)
Sachez que, la seule année 1996, juste avant sa fermeture, Superphénix a été couplé au réseau... 96% du temps (le meilleur score de tout le parc nucléaire français). Cette année là, sa production a été donc de plus de 11 000 GWh. Combien de porcs pour produire plus ?
Logorrhée habituelle de l’agitateur de service, qui oublie que Superphénix, la dernière année de fonctionnement, a eu un taux de disponibilité de... 95 % !!
Pour un emballage marketing, c’est un bon résultat.
Merci Helios 05 pour cette analyse pertinente. Et pour reprendre ce que vous dites à la fin : Que n’aurions nous entendu, si les morts de Carling (c’est pas vieux, ça s’est passé en France, et plus personne n’en parle !!) l’avaient été dans une centrale nucleaire !!!
Ne vous inquiétez pas, Olivier Cabanel a l’habitude de livrer ce genre d’informations absurdes, ce qui trahit des lectures hâtives et mal digérées. C’est une plaie de l’internet. Dans le domaine du nucléaire, elles sont légion, mais aussi dans celui de l’économie en général.
Pour répondre à votre demande, c’est pas très compliqué : oui le taux de 44% concernant les prélèvements obligatoires (impôts + cotisations sociales) existe bien, mais il s’agit d’un pourcentage calculé sur le PIB, et en aucun cas d’une augmentation. Ce taux a beaucoup augmenté jusqu’en 1984, où il atteignait à peu près ce chiffre, pour fluctuer depuis entre 42,8 et 45,5.