Comme le si bien dit E. Todd je le pense aussi) ce matin sur France Culture, ce mec est fou, fou à lier. Ceci dit, Todd à rajouter q’il n’ était pas journaliste, il n’ était donc pas obligé de commenter les « dits » de Sarko et il n’ avait donc pas à faire semblant de faire des analyses qui donnent une dimension ou un poids au discours de ce fou comme les journalistes sont tenus de le faire.
D’autre part, le P.S n’ a absolument pas envie d’aller à l’ Elysée, Sarko le sait, il peut donc faire du rentre dedans tranquillement. Nous n’ avons pas fini avec les contre réformes, la casse de notre société, son manque de culture qui devient criant.
Quand les français comprendront que les syndicats ont retourné leur veste (sauf SUD), peut-être s’organiseront-ils sans eux.
Thibault déçu du gouvernement, le pacte avec Sarko qui avait été scellé est rompu depuis les manifs pour les retraites. A la tête des syndicats, les secrétaires avaient décidé que l’on devait accompagné les travailleurs dans le nouveau monde de la compétitivité (en clair le capitalisme) mais ne plus chercher à lutter contre.
Peut-être y aura t-il un changement quand on verra les chômeurs inscrits à pôle emploi défiler et manifester avec les salariés de pôle emploi. Mais je crois que les syndicats n ’en sont pas encore là........
Si je comprends bien ce n’est pas le prix du travail qui coûte réellement cher (en France ou en Allemagne) car le prix de revient de la main d’oeuvre a toujours été inclu dans le prix de vente marchandises et des services, les clients et usagers payent. Le travail n ’a pas toujours été un « coût » il était un investissement car les capitalistes savaient les salariés dépensaient pour vivre et non pour mettre leur argent dans les paradis fiscaux ou en bourse.
Ce qui coûte cher ce sont les bénéfices qu’exigent les rentiers, pour eux, les bénéfices jamais suffisants : CAC 40, des transnationales, des banques, les complexes militaro-énergies, les entreprises de luxe (bâteaux, etc...) se portent bien.