Merci pour cet article clair, on a vite compris. La DETTE est une vrai rente pour les banques, Sarko est en mission, il n’est pas à la tête du pays pour prévoir, organiser, préparer l’ avenir du peuple. La DETTE + la COMPETITIVITE, les deux mamelles d’un nouveau totalitarisme que certains appellent oligarchique.
La politique menée en France est violente pour les classes moyennes et modestes. Mélanchon se sent dans l’ obligation d’avoir un discours qui souligne cette violence, il ne peut pas faire dans la dentelle. Pour beaucoup de journalistes il pose un problème car c’est un homme cultivé, qui connait l’ histoire de France et l’ histoire politique du pays alors il est plus simple de l’ attaquer sur des détails, qui occupent l’espace médiatique que de l’ attaquer sur le fond de son programme.
Hier dans Cpolitique, je n’ai pas reconnu Demorand, il a laissé parler Mélanchon, et Mélanchon a été nikel avec lui. C’est tellement rare que c’est à souligner.
1789 n’ a effectivement pas changé grand chose pour le plus grand nombre, c’est à dire pour les paysan-ne-s, les ouvrier-e-s, et toutes les femme de......... aristocrate ou bourgeoise.
La condition féminine n’ étant que subordonnée à leur père ou mari, quand ces messieurs de la bourgeoisie se sont révoltés (le commerce gonflait les bas de laine mais elle n’avait aucun pouvoir), le pouvoir a changé de mains mais il est resté tel que pour 95% de la population dont les femmes. Arrive Napoléon qui renvoie la condition féminine encore plus « infantile » qu’ au moyen âge. Pour les femmes, il a été un grand bond en arrière. Au Moyen âge il était admis qu’une femme gagne de l’ argent pour elle, elle pouvait s’installer ou prendre un commerce, etc...
Depuis Napoléon, il est admis que le travail de la femme (et son statut) n’est et ne sera jamais l’ équivalent de celui de l’ homme. En 2011 cela se vérifie. Ces messieurs sans le « travail fantôme » des femmes, point de capitalisme, point d’ économie de marché car la force de travail de la femme est considérée comme inutile selon le critère du CAPITAL, impossible de le jouer en bourse) mais fondamentale pour renouveler la force de travail des salariés. Entretenir une maison, une famille, soigner, torcher des enfants, s’occuper des personnes âgées, des handicapés est moins noble que d’ aller spéculer à la bourse, diriger une entreprise, fabriquer des armes, écrire un roman, faire de la politique,ou du sport de haut niveau. Bien sûr que les femmes ont accès à toutes ces activités mais au troisième millénaire, elles sont loin d’être à égalité avec les hommes.
On en est encore à confondre entre « la représentation de la réalité » et la réalité vécue. On en est encore à confondre « propagande » et l’ état réel de la société.
Sur agoravox j’ ai trouvé une émission« Là-bas si j’ y suis » du 11 janvier 2011 qui pourrait être un complément d’information sur ce que l’ auteur de cet article analyse.
« L’ oligarchie, ça suffit, vive la démocratie » de Hervé Kempf. Je n’ ai pas encore lu ce livre mais je pense qu’il apporte de l’ eau au moulin de l’ auteur de cet article.
L’oligarchisme serait entre le totalitarisme et un semblant de démocratie.
Avec la puissance de la propagande, est-ce que les journalistes en ont conscience ? Pas toujours), les propriétaires du Capital décident, dirigent, imposent aux peuples leurs décisions sans que ceux-ci aient le moyen d’utiliser un quelconque droit de regard.
Monsieur Alexandre Adler qui intervient à une heure de grande écoute sur France culture tous les matins semble apprécier ce nouveau concept : « La dictature bienfaisante ». C’est nouveau, ça vient de sortir, peut-être aurons-nous l’occasion de comprendre ce qu’il veut dire un de ces quatre matins.
Drogues, armes, mafias, paradis fiscaux sont très utiles aux pouvoirs dictatoriales (au Maghreb, en Afrique subsaharienne, au moyen orient, etc...) de n’ importe quel pays dans le monde et depuis peu, très utiles aux gouvernements occidentaux qui souhaitent mettre leur peuple sous le joug des banquiers. En France, les contribuables payent deux guerres pour lesquelles l’ état estime inutile d’en débattre à l’ assemblée nationale ou au sénat ou sous forme de débats publics.
Ce qui aurait été étonnant, c’est que la commission européenne puisse voir ce qui se passait en Tunisie. Après tout, l’économie de marché financière a plus besoin de dictature que de démocratie.