En 1789, le pouvoir a changé de mains, les pauvres ont changé de « Maître », mais le régime politique lui n’ a pas changé. Aucun pays ne peut prétendre être démocratique s’il n’ a pas le pouvoir d’influer sur l’ économie et la finance. Nous nous en apercevons depuis quelques années déjà en Europe et en France.
En Tunisie, les banques de notation du crédit avant de savoir où en est l’ économie tunisienne depuis la « Révolution » ont déjà baisser leur note alors que ce pays a toujours payé ses dettes rubis sur ongle (ce pays n’ pratiquement pas de dettes). Bref, la démocratie ne plait pas aux banquiers, si les citoyens commencent à réglementer, commencent à vouloir partager les richesses produites par les travailleurs, les rentiers ont du souci à se faire surtout si le gouvernement que les tunisiens mettront en place pense d’ abord aux intérêts du peuple.
En France, jour après jour nous constatons comment la complicité des gouvernements avec les banquiers l’ économie impose sa dictature sans un Ben Ali à la tête du pays.
Madame Lagarde occupe une fonction et joue un rôle. Sarko et ses « Maîtres » ne lui en demandent pas plus. Sinon, elle aurait peut-être vue arrivée la crise ? Cette crise est instrumentalisée par le gouvernement, grâce à elle, le gouvernement accélère la casse sociale, enfonce un peu plus bas la république et le mot démocratie devient de moins en moins utile pour le peuple.
Une chose apparait clairement : les oligarchies (dont les banques) qui gouvernent la majorité des pays en Europe ou en Afrique du nord ne représentent en rien leurs peuples respectifs.
Je me sens plus proche des femmes et des hommes qui bossent pour une poignée de haricots que d’un membre d’une caste de privilégiés qui n’ hésitent pas à se servir des forces de l’ ordre pour maintenir leurs privilèges. La réaction de la petite mère Alliot-Marie est éclairante à ce sujet. Envoyer des canons plutôt que d’aider un peuple qui crève de faim.