Cet article écarte d’emblée les relations de pouvoir dans notre société hiérarchisée.
Le désir d’une minorité de s’enrichir vite et sans partage s’impose plus surement que la démocratie réelle. Quel pouvoir ont les salariés lorsqu’une entreprise ferme pour cause de bénef et de délocalisation ?
Combien de banques ont refusé des prêts à des producteurs de céréales qui voulaient produire du blé ? Le blé ne rapportant pas assez, le banquier proposait un prêt pour du maïs céréale dont la France n’avait pas besoin mais nécessaire aux banquiers pour « leurs besoins » de bénefs.
Je doute fort que les écologistes puissent aller à l’encontre du pouvoir des banques.
Les terrains qui deviennent des terrains constructibles triplent leur valeur. Quel maire peut refuser à ses concitoyens cette manne ? La Politique à court terme dans tous les domaines entraînent des catastrophes mais sans doute y en a t-il pas encore assez (de ces catastrophes) pour modifier cette politique à tous les échelons de notre pays.
Je partage la tristesses des familles touchées par cette catastrophe climatique aggravées par le cynisme des décideurs.
Il y a un problème de fond peu discuté : l’âge de ces personnes qui ont recours aux crédits révolving.
J’ai le sentiment que ce sont des gens de la génération 80 qui ont le plus souvent été confronté à la pub dans leur jeunesse sans aucun par-feu. Les gens entre 35-45 ans sont les gens qui ont été conditionnés depuis longtemps par la télé, les pubs, la société dans son ensemble. C’étaient les enfants qui ont pu entendre « vive la crise » par Yves Montant. Rappelez-vous de la période où les jeunes ne pouvaient s’identifier qu’à des grandes marques implantées sur les cinq continents. Vient se greffer sur ce conditionnement la dégradation du marché de l’emploi, l’augmentation du chacun pour soi, et les valeurs de l’économie de marché qui déclarent que si les pauvres sont pauvres, c’est parce qu’ils le veulent bien. Comme chacun le sait l’économie de marché n’entraîne que des biens faits.(pour les rentiers)
L’augmentation des sur endettements ne peut être que bénéfique pour le patronat. Quand on a des dettes, tous les boulots sont bons à prendre même s’ils sont mal payés. C’est pour cette raison que je pense que cette question ne sera jamais réglée par un gouvernement de droite extrême qui fait tout ce qu’il peut pour appauvrir au maximum la population.
Les membres de la classe possédante et dominante du pays appartiennent ni à droite ni à gauche, car ils se mettent au dessus du peuple, c’est le peuple doit suivre. Pour eux, le peuple doit être gouverné, le peuple ne saurait se gouverner en démocratie, ne saurait prendre les bonnes décisions. Prendre en considération ces gens qui se situent dans sphère des élites politiques (de droite ou de gauche), c’est faire vraiment trop d’honneur à des gens qui n’en ont pas.
Le seule problème que je constate à ce jour pour les femmes c’est d’avoir accès à une indépendance complète c’est à dire pouvoir avoir un revenu digne de ce nom pour vivre seule sans avoir recours à un deuxième salaire. Or, actuellement, la précarité se généralisant, obtenir son indépendance financière est difficile pour les femmes et les hommes. Donc la maternité se trouve être inclue dans un contexte où l’essentiel n’est pas l’épanouissement de la femme ou de l’homme mais l’épanouissement du capitalisme.
Madame Badinter a un bouquin à vendre, quelque soit son contenu, elle a un point de vue d’une personne qui n’a pas de fin de mois difficile, elle n’est pas dans un rythme de vie fait par des hommes pour des hommes. Elle vit dans une bulle mais je doute qu’elle en est réellement conscience.
Le « travail fantôme » des femmes de milieu populaire (selon Illich)est un des piliers du capitalisme, de l’enrichissement de la bourgeoisie et cela ne date pas d’hier.