A quand une vrai réduction des paradis fiscaux ? A quand une vrai réduction des « cadeaux fiscaux »aux plus riches ? A quand une vrai réduction des lobbies aux parlements européens et français ? A quand la vrai réduction des rentiers ? A quand une vrai réduction du chômage ? A quand une réduction sur le retour d’investissement exigé par les spéculateurs ?
L’argent que l’état prend dans la poche du plus grand nombre va directement dans celles de ceux qui réclament à cor et à cri une vrai réduction de fonctionnaires. Même en supprimant 9 fonctionnaires sur 10, un "Lagardère, un Bouygues, un Guillaume sarkozy, et compagnie ne seraient pas satisfaits, le MEDEF et le CAC 40 exigerait encore plus.
La population comprend de mieux en mieux (surtout ceux de condition modeste qui ont votés pour Sarko) la politique du chaos menée par le gouvernement. Compétitivité, rendement, concurrence, déstabilisation quotidienne, distiller la peur pour tout et n’importe quoi, confiscation de la démocratie, confiscation des valeurs républicaines, bref, le peu qui tient encore debout dans notre société, vous semble encore de trop.
La paupérisation de la population augmente chaque année. Qui va se promener en avion ? Qui pollue le plus ? les smicards, les gens qui vivent avec un minimum de 500e par mois ?
Pas un domaine en France où les conditions de travail se dégradent à la vitesse grand « V » que ce soit dans le privé ou dans le public.
Je veux bien payer moins cher mais à quel prix exactement pour ceux et celles qui me servent ?
Je ne peux pas vouloir un monde juste si dans le même temps j’utilise des transports où l’être humain sert de serpillère ou de paillasson. Le programme du C N R détricoté pour satisfaire le capitalisme qui se sert de l’être humain comme d’une ressource de matière première.
Je ne sais pas si l’auteur de l’article utilise les T E R en province !
A chaque que mon train a du retard ce n’est pas à cause des grèves mais parce qu’il y a une panne et il faut du temps pour trouver un mécanicien pour réparer. Autre cause, quand un contrôleur ou mécanicien est malade, il faut trouver une personne en repos pour le remplacer. L’auteur de cet article devrait se renseigner un peu plus près de la réalité des conditions de travail. D’autre part, ce serait sympa de la part de l’auteur de me dire dans quel secteur privatisé, il y a eu une baisse des prix ?
Pas très gentil l’auteur de l’article de prendre les usagers de la S N C F pour des crédules.
Le personnel de la protection de l’enfance diminue chaque année au nom de la rentabilité.
Si un journaliste peut infiltrer aussi facilement les milieux pédophiles, pourquoi la police ne le fait-elle pas ? Où est la volonté politique de s’attaquer réellement à ce drame ?
Malgré tout, reste des services sociaux dans chaque département qui agissent rapidement dès qu’ils sont contactés, cette voie permettait au citoyen de faire son devoir, au journaliste de « protéger » ses sources.
A quand une émission « infiltrée » sur le monde politique, sur les banques et le cac 40 en France.
Quand l’humoriste compare les yeux de Besson à une fouine, c’est la fouine qui aurait du être vexée car il n’y a pas photo entre la joli petite bête et le portrait de Besson. On ne peut pas refaire son visage mais on peut agir pour être moins détesté. 1°)Guillon n’ est en rien responsable des mauvais choix de Besson. 2°) tout est bon pour détourner l’attention du public des vrais sujets : l’enrichissement des riches grâce aux cadeaux de Sarko (Besson approuve) et l’appauvrissement des milieux les plus modestes (et là Besson à chercher des boucs émissaires) 3°) La puissance de l’état tient à l’ institutionnalisation de la violence vis à vis des gens un peu partout : radiation rapide aux ASSEDIC, garde à vue pour un oui ou pour un non, conditions de travail qui se dégradent, pouvoir des patrons, etc..., etc...
Alors ce que pensent Jean-Luc Hess et son pote Val, les auditeurs de France Inter s’en moquent royalement. Si ces deux la foutaient le camp, les auditeurs en auraient rien à foutre. Ces messieurs ont peur de perdre leur place si leur langue n’est pas assez longue pour lécher les bottes du « saigneur » à talonnettes qui nous gouverne.