Le plus inquiétant avec ce qui se passe, c’est l’absence total des soit disant défenseurs de la République face à cet homme qui agit, décide, ordonne sans se préoccuper un instant des conséquences sur les français.
Avec un type comme Macron à la tête du pays peut-on encore parler d’un pays démocratique ayant des valeurs républicaines ? A mon avis nous sommes bel et bien sous un régime plus qu’autoritaire puisqu’en face de Macron il n’y a aucun contre pouvoir. Si demain il décide d’attaquer un pays, l’armée doit suivre et ne pas discuter, si demain Macron décide de vendre la Cathédrale de Paris, personne ne pourra l’en empêcher, etc... .
Les cheminots font ce qu’ils peuvent pour défendre l’intérêt généra et les services publics mais je crois qu’ils auraient besoin d’un sérieux coup de main de tous ceux et celles qui pensent que les services publics font parti de notre culture.
Merci pour ces très belles photos qui nous informent sur le caractère festif et joyeux de cette fête « pot au feu ».
Pleurer ne sert à rien, l’humour et une solide volonté des Insoumis-es feront plus et mieux que la colère et la rage.
Il faut un peu plus de temps pour que les gens s’organisent localement et nationalement. Il y avait des fêtes à Macron à travers le pays, c’est drôle qu’on en parle si peu.
La République ne se réduit au personnage Macron. La République est piétinée copieusement par tous les membres du clergé du néo libéralisme.
La République et le néo-libéralisme sont incompatibles, on ne peut pas prétendre d’un coté que les travailleurs sont des citoyens égaux en droit sauf quand ils franchissent le seuil de leur employeur et de l’autre encourager ces mêmes employeurs à soumettre leurs salariés à la concurrence, à la rapidité, aux performances, au moins disant salarial, à la déclassification des métiers, au chantage à l’emploi, à la précarisation æternam, etc... .
La République n’a pas à aimer ou détester les anciens qui ont bossés toute leur vie. Ceux et celles qui devraient être les gardiens des valeurs de la République les piétinent sans honte et sans peur.
Emmanuel Macron, au contraire, libéré du régime des partis, assume
pleinement et communique, expose sa vision générale. Qu’on l’adopte ou
qu’on la rejette, au moins, on sait où il veut mener la France.
Emmanuel Macron libéré du régime des partis, l’auteur de l’article se rend il compte de ce qu’il écrit exactement ? Qu’est-ce que la République En Marche si ce n’est un parti politique fait sur mesure pour Macron ? Pas besoin d’être de droite ou de gauche pour renvoyer l’ascenseur à ceux et celles qui l’ont fait élire.
assume pleinement et communique, expose sa vision générale sauf si on est un imbécile et ne pas se rendre compte combien Macron méprise les français travailleurs. Je constate dans sa communication et sa vision de la société beaucoup de mépris pour les classes moyennes et modestes.
On sait où il veut mener la France. L’auteur de l’article le sait-il vraiment où Macron veut mener la France ?Et les français, il les emmène où ? Une fois que tous les acquis sociaux auront été balayés, une fois que tous les services publics auront été privatisés l’auteur de l’article sera t-il plus heureux ? Plus riche ? sera t-il heureux de se dire tous les matins : si je n’écrase pas mon collègue au boulot c’est lui qui m’écrasera car la concurrence on le sait bien rend les relations humaines chaleureuses , humaines, compréhensives, ne suscite aucune jalousie.
J’ai l’impression qu’il y a un mot que vous ignorez dans votre lexique, c’est le mot solidarité. Personnellement je ne m’occupe pas de mes voisins sauf quand ils on besoin d’un coup de main mais ce que je remarque c’est le nombre de gens riches qui s’occupent de ce que gagne les gens qui n’ont que leur tête et leurs bras pour vivre. Et depuis peu, il y a même un président -roi qui trouve que les A P L étaient trop élevés alors ils les a diminués de 5 € ce qui n’empêche pas un de ses ministres de dire que c’était une belle « C................ie ».
Vous avez sans doute la carrure d’une personne qui peut vivre heureux entourer par des populations qui vivent dans la misère et la pauvreté. Il faut dire quand même que ces populations on les met hors de porté de vue des quartiers riches et chics :« Cachez moi cette misère que je ne saurais voir » !