Technicien informatique de 38 ans résidant à Strasbourg, je m'interesse à tout, je lis encore un peu la presse (presse de tous les bords, presse inféodée comme presse indépendante), les livres en général et la science-fiction en particulier.
Précisément, ces explosions « mal reglées » (désynchronisées) appelées « cheminées de tir » dans le jargon des démolisseurs sont parfaitement observables. Il y en a de trés belles plusieurs dizaines d’étages avant le « front de chute ».
Ces remarques sont exactes. Il n’est pas possible de prendre tous les paramètres en compte, tellement ils sont nombreux. Mais je me suis contenté d’eprouver la théorie officielle aux lois physiques de la conservation de l’énergie.
C’est à dire, simplement en essayant de voir comment cette loi pouvait influer sur la durée de l’effondrement des tours.
Lorsque j’ai du faire des choix de simplification, je l’ai toujours fait dans le sens de la version officielle (temps pour que les ancrages cedent égale à zéro et resistance de la structure nulle).
1. Je ne vois pas en quoi, ni de quelle manière des déformations pourraient influer sur la loi de conservation de l’energie.
2. Si tu veux dire que des explosions (qu’elles soient dus à la violence des incendies ou à des dispositifs explosifs) ont du accélerer la chute, c’est précisément ce que j’essaie de pointer ici. Nous n’avons pas eu affaire à un effondrement classique suite à un affaiblissement de la structure comme le prétend la VO.
En aucun cas, la VO ne prétend que des explosions ont « assisté » la chute pour la bonne et simple raison qu’elles seraient, en réalité, inexplicables.
Cet argument est trés juste et j’admets qu’il manque une partie à ma démonstration. Comme vous le dites, il est encore nécessaire de déterminer l’ordre de grandeur de ce ralentissement. Dommage que vous ne l’ayez pas fait, vous vous seriez alors rendu compte que l’effet n’est ABSOLUMENT PAS NEGLIGEABLE.
Je vous propose de le calculer sur les 5 premiers étages.
La tour s’est effondrée à partir du 94ème étage ; les tours en comprenaient 110 et le dernier étage se trouvait à 413 mètres ; on assumera que les étages se trouvaient donc espacés d’environ 3m75 et que la vitesse initiale de l’effondrement est de 0.
Je ne détaillerai pâs les calculs mais n’hesitez pas à les faire si vous en avez la possibilité (j’ai arrondi à trois décimales derrière la virgule) :
- la tour arrive au contact du 93ème étage à la vitesse de
v=rc de ( 2*g*z) = 8,577 m/sec
elle repart à la vitesse de 8,321 m/sec
- la tour arrive au contact du 92ème étage à la vitesse de 11,950 m/sec
elle repart à la vitesse de 11,613 m/sec i.e. 6,874m
- la tour arrive au contact du 91ème étage à la vitesse de 14,437 m/sec
elle repart à la vitesse de 14,052 m/sec i.e. 10,064
- la tour arrive au contact du 90ème étage à la vitesse de 16,463 m/sec
elle repart à la vitesse de 16,046 m/sec i.e. 13,123
- la tour arrive au contact du 89ème étage à la vitesse de 18,195 m/sec
elle repart à la vitesse de 17,757 m/sec
Si la tour n’avait pas eu à traverser d’étages et qu’il s’était agi d’une chute libre sur une hauteur de 5 étages, on aurait :
v= 19,180 m/sec
Il y a donc une difference de prés de 10% seulement au bout de 5 étages. Certes, le rapport (m1/m1+m2) est trés faible mais étant donné qu’il retarde la chute à chaque étage, on a cet effet démultipliant, propre aux calculs sur les séries ; au total, l’écart devient important comme le prouve les calculs.
1. Je n’ai jamais considéré S1 isolé. Seul S est a besoin d’être isolé dans ma démonstration.
2. Les énergies potentielles de S1, S2 et S ne varie pas car entre t et t« , aucun système n’a bougé. Ce laps de temps entre t et t » represente le temps que les ancrages cèdent.
Je l’ai considéré comme étant égale à 0 puisque c’est à l’avantage de l’a théorie officielle.Toute autre hypothèse ne ferait qu’accroitre la durée de la chute.
3. J’ai dit qu’on se placait à n’importe quel moment de la chute donc les débris du haut arrivent avec une certaine vitesse.
4. oui, tout juste, j’ai considéré qu’il n’y avait aucune resistance, comme si tout était suspendu dans le vide ; ce qui est bien entendu faux. Mais une fois de plus, c’est à l’avantage de la version officielle. Toute autre hypothèse ne ferait qu’accroitre la durée de la chute.
Que des dechets tombent plus vite que la vitesse de la chute libre ne fait que renforcer l’hypothèse des explosifs puisque cela veut dire qu’ils ont été propulsés.
Je rappelle que pour affirmer que la vitesse de la tour est en chute libre, je me base simplement sur la loi physique correspondante :
temps de chute = racine carré de (2*altitude/gravité)
Je ne me base pas sur la chute des débris alentour.
Et je le repete, le rapport officiel, se basant sur des relevés sismiques admet une durée de chute d’une dizaine de secondes.