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Brontau

Pour beaucoup, un vestige du passé. Sexagénaire et encore au boulot. Espère encore un peu en une société plus fraternelle, plus juste, plus douce. Profondément pessimiste mais pas au point de renoncer à vouloir à améliorer ce qui peut l'être. Pas encore.

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  • Brontau 26 mars 2013 22:10

    Je ne pense pas qu’une seule famille soit épargnée. Femme, homme, ce fléau n’évite personne, et parfois même frappe des gens qui sont loin d’être très âgés. Un de mes amis a commencé ce calvaire dans sa 53ème année. Il a bien réagi au début de son traitement, au point de reprendre son travail mais pour quelques mois seulement et depuis son état se dégrade, lentement mais inexorablement. Tout est épouvante dans cette maladie, sa durée, le caractère inéluctable et inflexible de la détériorisation de la conscience. Il ya des cartes de donneurs de sang, d’organes, pourquoi pas une carte demandant une euthanasie lorsqu’on est atteint de ce mal absolu avant d’être réduit à cette indignité supême de n’être plus soi ?



  • Brontau 26 mars 2013 19:27

    Bonsoir Nabum.

     Le problème soulevé ce jour par le bonimenteur mériterait de très longs commentaires (la multiplication des victimes de cette maladie, le manque d’accompagnement, l’hypocrisie d’un système qui refuse d’euthanasier un corps qui a perdu son identité mais le condamne à des conditions de survie indignes -sauf pour les plus aisés ?-, et bien d’autres considérations).

     Mais n’ayant pas le loisir de développer je me bornerai à souligner que cet état monstrueux et tragique devient le symbole atroce des dérives d’une humanité « démocratisée-libéralisée-mondialisée », un immense corps déboussolé, à la dérive, en mouvement, en fuite, en fugue perpétuelle. Et là, nous ne sommes plus dans le tragique classique mais dans le dérisoire, un totalitarisme dérisoire.

    Le neotragique ?



  • Brontau 16 mars 2013 17:55

     Bonsoir Henri.

     Je n’ai malheureusement pas le temps de toujours laisser un commentaire mais je vous lis avec une attention gourmande et je suis impatient de découvrir chacune de vos nouvelles parutions. Vos textes recèlent à la fois tant de lucidité, de sensibilité et d’humanité qu’ils nous réconfortent sans amoindrir, bien au contraire, nos espoirs, nos envies, notre détermination à combattre les dérives qui nous affligent. Vous êtes un ami lointain et très proche à la fois, dont j’attend les nouvelles fraternelles comme un trait d’union invisible et pourtant ineffaçable.



  • Brontau 16 mars 2013 14:26

     Bonjour Nabum, je vous ai trouvé particulièrement en verve cette semaine et vous concluez par un sommet de vivacité et d’humour. Je n’ai pas boudé mon plaisir, je vous prie de le croire ! Par ailleurs en étendant vos préconisations fiscales aux supermarchés et autres temples de la consommation, on imagine le filon... Heureusement nos chers (qui coûtent...) dirigeants ne lisent pas AV !



  • Brontau 12 mars 2013 13:57

    Bonjour Nabum. J’adore quand vous faites vos gammes...

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