Parisien. Diplômé de Sciences économiques.
Incorrigible voyageur. Passionné de géopolitique particulièrement celle de l'Europe slave. En contact permanent avec des observateurs locaux d'Europe de L'Est.
Que pense donc « la majorité des Français » du conflit russo-ukrainien ? Nous faut-il adopter la position majoritaire ? Si c’est le cas, il semble que l’auteur ici ait fauté par son article pro-kremlin...
Catapulte pense qu’il ne faut pas freiner l’immigration
la majorité des Français disent le contraire , mais cela lui est indiffèrent
. Remarque amusante de la part d’un « esprit critique » qui prétend sans cesse ici lutter contre ce qu’il appelle lui-même « la pensée unique »... Ce « rebelle » de la pensée citoyenne nous explique à présent que le bon sens, le sien surtout, nous commande de nous ranger à l’avis de la « majorité des Français » !
Freiner l’immigration... Cela je pense satisferait nombre d’Algériens qui veulent vivre tranquilles en France.
. Voilà qui est amusant ! Empêcher les Algériens d’entrer en France pour que les Algériens qui y sont déjà y demeurent tranquilles... La belle solidarité algérienne que voilà ! On l’aura compris, il y a les bons et les mauvais Algériens... La France se charge de faire le tri, de conserver ceux « dignes » de vivre chez elle et de renvoyer les mauvais en Algérie...
Comment nos zemmouriens et autres colériques auraient-ils pu se dispenser d’aller battre le pavé ?
L’extinction des Gilet-jaunes ayant privé de tribune une engeance qui a toujours des fourmis dans les jambes, on devait s’attendre à ce que ce meurtre providentiel soit ainsi exploité.
Désormais, on s’entendra dire que l’OQTF d’un Algérien non exécutée menace tous les petits Français... et que c’est un crime en soi !
L’ablation du discernement est devenu une chirurgie à la mode. Craignons qu’elle devienne en France d’utilité publique !
Aucune personne sensée ne considère l’un ou l’autre désormais possible, c’est de la posture ou de la méthode Coué.
. Aucune sauf les soldats ukrainiens... galvanisés par leurs succès. Qui leur parlera de négociation lorsqu’ils seront aux portes de la Crimée ? Leurs chances de progression là-bas dépendra du degré d’effondrement de l’Armée russe... Quand on se sent pousser des ailes, on prend rarement le temps de se poser sur la branche.