Parisien. Diplômé de Sciences économiques.
Incorrigible voyageur. Passionné de géopolitique particulièrement celle de l'Europe slave. En contact permanent avec des observateurs locaux d'Europe de L'Est.
Mais le nazisme, encore une fois, était d’une autre nature et ampleur
. Oui d’où la question de savoir le niveau d’hostilité ou d’ignominie à partir duquel on peut encore s’autoriser à s’asseoir autour du table pour négocier avec l’adversaire. Le nazisme n’a pas le monopole des points de non retour...
La Russie n’a jamais eu le propos de ’’grignoter vers l’Ouest’’ au delà de sa zone d’influence des années 2000.
. Le propos ? Non mais le regret et l’envie de reprendre les territoires de l’ancien Pacte de Varsovie, oui ! C’est même devenu une obsession, celle d’un monomaniaque qui a perdu ses repères d’enfance... .
Elle avait avalé la perte des anciens ’’pays frères’’pays du pacte de Varsovie et même des pays baltes naguère inclus dans l’URSS.
. Non, c’est justement ce que n’a pas digéré Poutine. « L’effondrement de l’URSS est la plus grande catastrophe politique du siècle dernier ». Depuis 2007 et aujourd’hui plus que jamais, il régurgite... . L’OTAN s’est rapprochée des frontières de la Russie mais elle ne s’est pas rapprochée de celles de la sphère d’influence de Moscou qui n’ont fait que reculer.
Zelensky épinglé par Amnesty International , qui met sur le même pied l’agresseur et l’agressé ...
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La différence qui peut exister entre Zelensky et Poutine, aux yeux du Droit international, c’est que Zelensky défend un pays agressé par plus fort que lui... quand Poutine agresse un pays plus faible que la Russie...
Il est naturelle et bienvenu de prendre en compte cette différence de situation pour juger et condamner des éventuels crimes de guerre...
Les poutinolâtres, qui criait à la légitime défense lorsque Poutine envahissait l’Ukraine avec ses chars, devraient se montrer sensible à cet argument...
Le ’’concert des nations’’ ou la ’’communauté internationale’’ sont des expressions que les pays occidentaux utilisent pour désigner leur prééminence
. Non. Le « concert des nations » est une invention de l’historien Marc Ferro pour désigner l’immédiat après-guerre de 45. Tous les vainqueurs s’étaient alors entendus sur la nécessité de ne pas mettre au ban de la communauté internationale une Allemagne vaincue et anéantie. Une sage générosité qui visait à ne pas recréer les conditions d’un conflit futur. On avait retenu la leçon du Traité de Versailles.