Parisien. Diplômé de Sciences économiques.
Incorrigible voyageur. Passionné de géopolitique particulièrement celle de l'Europe slave. En contact permanent avec des observateurs locaux d'Europe de L'Est.
Ces bateaux d’ONG se présentent comme des navires de secours en mer.
. En reconsidérant la remarque, on prend toute la mesure de son incongruité... Que pourrait être véritablement un « bateau d’ONG » autre qu’un « navire de secours » ? On l’imagine difficilement se présenter comme navire prospecteur de champ gazier ou navire de pêche... Le secours en mer serait donc un argument plutôt honnête de leur part... Et on ne nous dit toujours pas ce que seraient « en vérité » l’activité soupçonnée de ces navires ONG... ni pour qui ils travaillent... Mystère...
ils s’efforcent de contrecarrer le travail des garde-cotes des pays du Sud méditerranée qui ramènent à la côte les embarcations de migrants illégaux
. Tiens donc ! Et comment s’y prennent-ils, ces « contrecarreurs » ? Ils pénètrent les eaux territoriales des « pays du Sud-méditerranéen » et en repartent tranquillement avec leur « cargaison » ? Et toujours pas un seul de ces convoyeurs courageux arraisonné par des garde-cotes curieusement passifs ou incompétents...
Avoir affaire à l’intérêt de son pays est toujours une forme de nationalisme.
. Oui ! Parlons plutôt de degré de nationalisme que de « forme de nationalisme ». En poursuivant ce raisonnement, on peut ainsi affirmer que dès lors qu’il y a nation, il y a nationalisme, à des degrés divers. Il nous faut alors distinguer entre ce qui serait un nationalisme coupable, tel celui prôné par le Patriote français Rodriguez, et un nationalisme utile. Une utilité qui renvoie à la notion « d’intérêt du pays » évoquée en tête de post.
Le plus troublant dans l’esprit de cet article, quoique moins que dans celui du chantre de « l’immigration responsable », ce sont les tours et détours employés pour ne pas avoir à dire plus simplement que « la solution à tout ça, c’est de laisser tous ces africains dérivés en mers en fermant les yeux, advienne ce qu’il advienne ! »...
Où l’on voit que nos « penseurs responsables » ont encore le soucis de sauver ce qui leur reste de dignité...
Dans son article qui révèle tout sur la face cachée du monde, le Cerveau-citoyen attire notre attention sur « une mise en scène sordide qui se met en place. »... et poursuit en expliquant, croit-il, que « Arrivés au large, les passeurs les débarquent d’un gros bateau les font monter dans des zodiacs ou des coques de noix pourries qui ne pourront manifestement pas faire la traversée. »
Seulement voilà, en fait de mise en scène, il s’avère que les passeurs africains tiennent trop à leur chalutier pour le céder aux quelques migrants qu’ils transportent... ce qui explique en grande partie qu’ils soient transférés sur un canot de fortune...
S’il fallait un chalutier tout entier pour chaque passage d’une dizaine de migrants, l’affaire ne serait évidemment pas profitable aux passeurs...
Il s’agissait donc davantage d’un calcul comptable que d’une mise en scène... mais notre Cerveau-citoyen a toujours eu un goût prononcé pour le théâtre...