Encore la mixité sociale, par peur d’écrire la mixité ethnique, et encore un « vivre ensemble » à propos duquel j’ai deux questions jusqu’à présent sans réponse.
1re question :
Quelles raisons aurais-je de
vouloir vivre ensemble avec des gens qui ne mangent pas comme moi, qui ne
boivent pas comme moi, qui ne jouent pas comme moi, qui ne traitent pas leur
femme et leur(s) fille(s) comme moi, qui ne veulent pas être enterrés dans la
même terre que moi et qui ont des codes sociaux totalement différents des miens, en même
temps quela phobie des chiens ?
Il y a près de cinquante ans, le président de la République, c’était alors
Georges Pompidou, avait encore le droit de dire : « …lorsque deux communautés se trouvent vivre mélangées,
avec des habitudes, des convictions, des modes de vie absolument différents, il
se crée des conflits. Il est déjà très difficile de vivre en paix avec ses
voisins. A plus forte raison lorsque ces voisins ont des habitudes
absolument différentes des vôtres ».
Aujourd’hui, il n’oserait plus - les argousins de la pensée, de L’Obs au Point, en passant
par Le Monde et Libération lui tomberaient dessus à bras
raccourcis -, mais le constat n’en garde pas moins toute son acuité.
2e question :
Où est-on allé chercher que les musulmans aspireraient à vivre ensemble
avec des gens qui marient leurs fils entre eux, qui laissent leur femme et
leur(s) fille(s) déshonorer leur famille par des comportements dépravés, qui
mettent leur chien dans leur lit, et qui consomment des nourritures infâmes ?
« La seule façon de promouvoir le pluralisme, c’est l’expropriation sans condition des magnats de la presse. »
Et la suite, ça se présentera comment ? Concrètement !
Les rédactions se transformeront en Soviets de journalistes, d’où seront exclus ceux qui ne seront pas dans la ligne éditoriale ?
Un truc rigolo, ce serait de d’attribuer un titre à chacun des grands courants du paysage politique français. Les invendus seraient innombrables et le titre qui marcherait le mieux, ce serait celui qui parlerait le plus de sport et de people, et le moins de politique.
@Amaury Grandgil « Attendons donc encore quelques années, et quelques années encore après. »
« ...les électeurs ne réagiront pas, vous le savez »
Pour ma part, je ne sais rien de l’avenir. Alors, je raisonne et j’agis en fonction de ce qu’il pourrait être, de ce qu’il devrait être, non de ce qu’il sera...
Il faut tout de même se souvenir de la prééminence WASP (white anglo saxon people) tout au long de l’histoire du pays, du fait que les catholiques ont toujours été relégués au second plan, que le KKK était dirigé à la fois contre les « Nègres », les Juifs et les catholiques, qu’il a fallu attendre 1960 pour qu’on catholique soit élu président des Etats-Unis (Kennedy) et qu’il y a quelques jours, une sénatrice juive, Dianne Feinstein, ancienne maire de San Francisco et actuellement sénatrice démocrate de Californie, a attaqué une candidate catholique à un poste de juge, quant à sa capacité d’appliquer objectivement la Constitution et les lois, en utilisant à plusieurs reprises un « argument » vieux de 150 ans : « On entend le dogme qui vit en vous »
Dans l’absolu, c’est cet aumônier qui a raison. Si l’on admet qu’un Dieu est unique, éternel, omniscient, omnipotent et immuable, il faut bien considérer que le dieu unique des monothéistes, se conjugue en une quantité de versions et de variantes, qui sont aussi nombreuses que les religions et sectes juives, chrétiennes et musulmanes, qui se réclament de Lui.
Dès lors qu’il exige que l’on tranche la main des voleurs quand il est musulman, qu’il interdit de faire du feu ce qui inclut d’allumage de la lumière, fut-ce celle du réfrigérateur, quand il est juif, qu’il bénit les couples homosexuels quand il est protestant, qu’il autorise le mariage des ecclésiastiques quand il est orthodoxe, et qu’il soumet les fidèles à un Souverain Pontife, quand il est catholique, il devient impossible de le prendre au sérieux, sur le plan de l’unicité.