Mais on peut compter sur le pire ennemi de Macron. C’est Macron lui-même.
Ce type n’a jamais vécu une vie normale. A quinze ans, il se tape une femme qui
pourrait largement être sa mère, qu’il épousera quatorze ans plus tard (la
formulation ambiguë est délibérée).
Il fréquente ensuite les élèves triés sur le
volet d’établissements d’enseignement prestigieux, du lycée Henri IV à l’ENA. A
27 ans, il est inspecteur des finances, à 31 ans, Attali le pousse chez
Rothschild, à 35 ans, il est adjoint (par qui ?) à l’Elysée, à 38 ans, il
est ministre de l’Economie.
Où sont les vrais gens tout au long de
cette trajectoire ? De l’autre
côté des grilles et des agents de sécurité ! Il les entraperçoit, mais ne
les entend pas. Il en a la perception des arrogants qui l’entourent, dont le
mépris du peuple, ignorant, impulsif et reptilien, est la norme.
"c’était un patriotisme primitif auquel on pouvait faire appel chaque
fois qu’il était nécessaire de leur faire accepter plus d’heures de
travail ou des rations réduites ».
Voilà à quoi nous sommes réduits aujourd’hui."
A cela près qu’il y a les 35 heures, les quatre semaines de congés payés, et que le gaspillage, par la consommation domestique (hors restauration collective donc), emporte 3.3 millions de tonnes de nourriture chaque année.
Si l’on ajoute à cela que (presque) plus personne ne croit à l’émancipation par la propriété collectives des moyens de production, aux lendemains qui chantent, à la liberté et au bonheur promis par des théoriciens pleins de poussière et toiles d’araignée, la révolution communiste n’est pas pour demain.
« Le prolo qui file 1 mois sur la côte dalmate avec les gosses, et pourquoi pas à Courchevel en Janvier aussi... »
Quand bien même ne va-t-il « que » faire du camping à Palavas-les-Flots, ça le situe toujours à des années-lumières des personnages des romans de Marx-Engels, d’Hugo et de Zola.