@Claire29 « Est-ce que tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes avant l’élection de Trump ? »
Une analyse* qui pourrait vous intéresser - si vous comprenez un tant soit peu l’anglais,au besoin avec l’appoint Google traduction -, celle de Michael Goodwin, dans le New York Post du 6 janvier, qui se félicite chaque jour de l’élection de Donald Trump, malgré ses erreurs - qui n’en commet pas ? -,et qui explique longuement pourquoi.
A la fin de son énumération, Goodwin va jusqu’à émettre l’hypothèse, j’insiste l’hypothèse, qu’en cas de victoire de Clinton, le New York Times n’aurait peut-être pas sorti l’affaire Weinstein, étant donné les liens étroits existants entre le producteur et le clan d’Hillary-la-crapule (crooked Hillary, Donald dixit)... * We’re still better off with Trump than Clinton
Je parle de ceux qui sont déjà arrivés, qui ne s’intègrent pas et que les autorités ne peuvent pas encourager à aller tenter leur chance dans un autre pays. Ceux-là ne s’intégreront jamais, à quelques exceptions près.
D’ailleurs, il est inexact de dire qu’ils ne s’intègrent pas : ils étaient assez nombreux pour s’intégrer en tant que communauté installée en Suède, comme qui dirait une enclave.
Le problème est tel qu’en 2014, les socialistes et la prétendue droite ont formé une coalition pour annuler des élections qui devaient avoir lieu l’année suivante, avec une forte poussée de la droite dite extrême, à cause - déjà ! - des difficultés en tous genres liées à l’immigration, mais l’année prochaine, il n’y aura plus moyen de magouiller. Il faudra aller devant le peuple, dont on pourra, alors mesurer une exaspération dont les médias ne parlent pas.
"De fait, en Suède où le système est en vigueur, pour bénéficier du même
niveau de pension qu’en 2011, les travailleurs devront partir à la
retraite … à 75 ans !"
Il faut quand même préciser que les futurs retraités suédois paieront les coûts sociaux de la démentielle politique d’accueil de migrants du tiers monde pratiquée par leur gouvernement.