"Toutes ces belles salopes de bien pensants et leurs ambassadeurs (on en a
un beau ici visiblement !) qui passent leur temps (et pourrissent le
notre) à faire du Trump « bashing » gratuit finiront par fermer leurs
grandes gueules lorsqu’il sera dit, dans 10 ans, qu’il avait finalement
bien raison !«
Le plus curieux, c’est que les adeptes du Trump »bashing« sont parfaitement synchrones avec la version US de l’oligarchie politico-médiatique qu’ils dénoncent en France.
»Moi, je n’en vois qu’un qui a les couilles d’aller à contre sens !«
C’est cela son principal »crime« : il démontre la possibilité de ce dont on nous a essayé de nous inculquer l’impossibilité, sous l’acronyme de TINA (There is no alternative). Or, Trump est l’alternative.
A compléter par l’information suivante : le taux de chômage des afroaméricains est à son plus bas, 6.8 %, depuis 1972. Source : abcNEWS
On notera encore que ceux qui mettent ces excellents chiffres au compte d’Obama, sont les mêmes qui affirment que Trump »détricote« tout ce que le funeste démocrate a »tricoté" et qui prédisaient l’effondrement de l’économie et de la Bourse, en cas d’élection du Donald.
C’était un « propos de vestiaire ». A part les féministes rabiques, ce
genre de truc ne choque personne. Sauf que le c...d de journaliste qui a
rapporté l’anecdote croyait que ça choquerait beaucoup de monde, lui-même
sachant pertinemment ce que c’est qu’un « propos de vestiaire ».
Le Donald a juste voulu en mettre plein la vue à un type dont on peut penser
qu’il ne brillait pas par la qualité et la quantité de ses conquêtes féminines.
Malheureusement pour le merdiateux, les femmes américaines, qu’il ne faut
surtout pas confondre avec les hystériques de la castration occupant 90 % du
volume médiatique, savent aussi à quoi s’en tenir sur la question des
« propos de vestiaire ».
Résultat : les électrices de race blanche ont voté Trump à 52 % et 43 % ont
voté Clinton. Parmi ses 43 %, il y a les électrices qui auraient de toute
manière voté Clinton, soit parce que c’était une femme, soit parce que c’était
la candidate de leur parti.
On notera encore qu’en 2012, les femmes de race blanche avait été 56 % à voter
Romney contre 42 % pour Obama. On en conclura donc que le "propos de
vestiaire n’a eu pratiquement aucune incidence sur le résultat final de
l’élection, alors qu’il était censé contribuer à la défaite du candidat
républicain.
C’est ce qui se raconte, alors j’ai voulu vérifier dans « L’économie mondiale - Statistiques historiques » d’Angus Maddison, publiée par l’OCDE. J’ai ainsi découvert que le PIB/hab de la Suisse n’est, en 1850, inférieur que de 7 % inférieur à celui de la France, et qu’il est supérieur de 4 % à celui de l’Allemagne, de 9 % à celui de l’Italie.
De plus, à la fin du XIXe siècle, la Suisse est en plein développement comme le montre le percement des tunnels du Gothard (15 km) et du Simplon (19 km). Et, une quarantaine d’années plus tôt, ont été fondées les deux écoles polytechniques fédérales de Lausanne et de Zurich.
Ce qui semble démontrer qu’il y a, là aussi, beaucoup d’idées reçues...
@Christian Labrune « ...ce serait d’administrer à cette petite enfoirée une bonne fessée en place publique. »
C’est effectivement plaisant comme idée, mais par les temps qui courent, la correction serait aussitôt classée « agression sexuelle »
En pesant bien le pour et le contre, on en arriverait peut-être à estimer que le plus humiliant serait de l’acquitter en la décrétant irresponsable et manipulée par ses parents.
« A tous les anciens tarés comme celui qui souffre du complexe de Mass.. ou encore la peste brune... »
A propos de peste brune et en rapport avec l’asile accordé dans la région à certaines personnes dans la seconde moitié des années 40, auriez-vous des précisions quant à l’origine précise de ses arrières grands-pères ?
Il faut bien que ses faux (?) airs d’aryenne vienne de quelque part, vous n’êtes pas de cet avis ?